Notre compréhension de Sahaja Yoga, Séminaire

London (England)

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Notre compréhension de Sahaja Yoga, Londres, 1978

Tscpt Reviewed Trad MM Rev1_V20151231

Ce serait peut-être mieux si vous Me posiez une ou deux questions et ensuite Je vous donnerai les réponses pour commencer, vous voyez, car ceci se passe entre nous, vous voyez, ceux qui ont eu l’expérience [de la Réalisation], ceux qui y sont pratiquement arrivés et les rares nouveaux que Je vois ici. Mais ceux qui sont au moins en relation avec les vibrations et tout le reste, devraient Me poser des questions pour commencer parce qu’ensuite sinon Je vais aborder les nouvelles personnes plus tard. Hmm.

Question d’un yogi : Mère, vous aviez dit à Caxton Hall que, si une personne ne parle pas à sa mère pendant un long moment… [Inaudible]. Voudriez-Vous détailler ce thème à nouveau, s’il Vous plaît.

Shri Mataji : Vous voyez, vous êtes nés d’une mère. D’accord ? Vous n’êtes pas nés suspendus à un arbre et vous n’avez pas non plus été jetés depuis les Cieux et soudainement on vous trouve nés sur cette terre ! Vous êtes nés du ventre d’une mère. Son sang circule en vous pendant neuf mois. Vous vivez grâce à elle donc vous faites partie intégrante de son être durant ces neuf mois qui sont la partie la plus importante de votre vie.

Elle est alors là pour vous donner en premier le sens de la sécurité. Un enfant se sent en sécurité dans le ventre de sa mère. S’il y a un problème avec elle, alors l’enfant en est affecté, et également au niveau physique. Il existe une telle relation profonde entre vous et votre mère que Je devrai écrire un livre pour vous indiquer combien cette relation est profonde.

Et voyez-vous, en nous, le pouvoir de la Kundalini est le pouvoir d’une mère et non pas d’un père. Le Père est le témoin en tant qu’Esprit et la Mère est la Kundalini. Et cette Kundalini doit s’élever. Maintenant il y a donc en vous la Mère qui est cette Kundalini, et il y a votre propre mère. Cela [l’élévation de la Kundalini et son pouvoir en vous] dépend beaucoup de la qualité de la relation que vous avez avec votre propre mère.

Supposons que vous ne sachiez pas comment aimer votre propre mère, vous ne pourrez jamais aimer votre mère patrie. Vous ne le pourrez jamais. Voyez, il s’agit du début, l’entraînement commence là avec votre mère. Si cela manque, alors vous ne pourrez pas avoir une floraison totale de cet amour.

Maintenant, peut-être que la mère n’a pas été une très bonne mère. C’est possible. Il y en a. Je veux dire que, selon [les normes] du Sanskrit, comme Je vous l’ai dit, il ne peut pas exister une mauvaise mère – Kumata – mais parfois elle pourrait quand même être mauvaise. Mais l’idée d’une mauvaise mère est plus mise en avant à cause de l’intervention de la loi dans la relation mère-enfant. Vous voyez, quand la mère est punie par la loi pour avoir corrigé son enfant ou autre chose, l’artificialité commence.

Quand des enfants peuvent poursuivre leurs mères, cette possibilité de la loi, vous voyez, ne devrait pas troubler les relations [mère-enfant] naturelles. Si elles commencent à perturber cette relation naturelle, l’artificialité commence.

Et c’est pourquoi les pays où la loi a pris en charge les enfants et de telles situations, vous voyez, sans comprendre la loi basique que c’est une attitude naturelle d’aimer votre enfant, au lieu de cela, s’ils avaient encouragé les mères plus aimantes et gentilles, s’ils avaient même entraîné les mères à savoir comment devenir gentilles et douces, s’ils avaient donné plus, euh, plus Je devrais dire, [d’importance ?] aux femmes afin qu’elles soient de bonnes mères au lieu d’organiser des concours de beauté, s’ils avaient organisé des concours pour être de bonnes mères, si le sens maternel avait été mis en valeur par les institutions politiques et économiques, alors la situation aurait été bien meilleure.

Mais toute la société est tournée vers sa propre destruction. Ainsi la loi prend ce relais avant tout, vous voyez. Donc l’enfant est tout à fait sûr de cela même. Actuellement un garçon de dix-huit ans dans une famille obtient une allocation. Très bien. Alors il se gobe. Il répond à sa mère. Il lui parle d’une manière très rude. Il est juste de dire que vous vous faites mourir pour un jeune homme de dix-huit ans mais vous ne savez pas que c’est un garçon dangereux car les autres enfants de la famille vont suivre son exemple et ils vont l’adopter alors qu’ils sont encore très jeunes.

L’idée de donner de l’argent aux enfants de cet âge est également très pernicieuse parce que, quand ‘il’ reçoit l’argent, les autres enfants pensent qu’ils doivent également recevoir de l’argent. Alors ils commencent à demander de l’argent à leur mère pour le travail qu’ils font. Il faut payer 5 pennies pour apporter un verre d’eau à la mère.

Ensuite les mères actuelles sont d’un genre différent. Je veux dire qu’il y a beaucoup de mères qui disent que ce n’est pas inné d’aimer leurs enfants, que ce n’est pas naturel. Ce qui est artificiel est devenu naturel et le naturel est devenu artificiel. Comment cela se fait-il que, au cours de ces dix ou quinze années, les mères soient devenues si soudainement tellement bizarres ?

Actuellement, à cause de ces pressions, ce qui arrive c’est que nous développons un sentiment à l’encontre de notre propre mère. Nous commençons à juger nos propres mères et pères. Nous ne devrions jamais les juger. Vous n’avez pas à les juger parce qu’ils sont là, nous les avons choisis. Ils sont là juste en tant que faisant partie de nous-mêmes. Supposons que votre nez soit cassé, allez-vous commencer à vous juger vous-même : « J’ai le nez cassé, j’ai le nez cassé. » Allez-vous rejeter votre nez ? Il en est de même pour vos parents. Vous ne pouvez pas rejeter vos parents. Mais toute la société va dans ce mauvais sens. C’est un cercle vicieux.

Si Je vous dis maintenant : « Veuillez aller parler à votre mère », vous pouvez répondre que : « Ma mère n’est pas une bonne personne. Elle est comme ceci et cela. » Alors Je devrai dire : « D’accord, alors pardonnez-lui. » Et vous n’aimerez pas cela. Vous aviez espéré que Je vous dise : « D’accord, allez la houspiller ! » Vous auriez apprécié si Je vous avais dit cela. Certains d’entre vous auraient [aimé que Je dise] : « Allez la battre ! » Mais Je n’aurais pas dit cela parce que ce n’est pas la manière que vont employer les Sahaja Yogis.

Vous devez savoir que toute la société est dans un tourbillon. C’est un tourbillon, vous voyez, donc quelqu’un doit se stabiliser lui-même, stopper cela et essayer de changer le sens de ces vents. Et c’est pourquoi un Sahaja Yogi doit se tenir fermement debout et comprendre que le respect et respecter les parents est important.

Et c’est un fait car, si vous n’êtes pas bien avec votre mère, votre côté gauche sera faible. Vous l’avez vu avec les vibrations. Tout ce dont Je parle, vous pouvez le vérifier grâce aux vibrations. C’est vous qui allez perdre. Alors pardonnez-lui.

Sachez que c’est elle qui vous a donné naissance. Si elle a peut-être été dure avec vous, fâchée contre vous ou vous a fait quelque chose de mal, pardonnez-lui et vous serez étonné de la gagner en votre faveur, votre propre mère. Ce n’est pas difficile car, par votre bonté, vous voyez, votre attitude d’immense bonté envers elle, vous allez relativement y arriver. Peut-être qu’exceptionnellement une personne puisse être [railleuse ?] mais vous ne devez pas en faire une règle. Exceptionnellement une personne peut-être. Mais, si vous devez changer la société, toute sa façon de penser, quelqu’un doit se lever pour cela.

Et, vous savez, il y a un chakra en vous où cela touche le point du Vide, où le côté gauche touche ce point du Vide. C’est un centre très important qui manque à un homme, vous voyez. Et savez-vous ? Ce centre est très près du centre de l’existence car votre existence dépend d’elle.

Supposons qu’un enfant n’ait pas de mère. Il ne pourra jamais être un bon mari. Ce sera très difficile pour lui de l’être parce que toute la féminité, toute la gentillesse, le côté sublime, la grandeur des femmes est connue, pour commencer, au travers de votre mère. Ou une femme qui n’a pas de mère, ne peut jamais être une bonne épouse ou ne pourrait pas être elle-même une bonne mère. Voyez toutes ces choses qui sont là, alors nous devons stopper cela et le changer.

Voici le point que les Sahaja Yogis doivent savoir, c’est que nous devons changer et nous transformer nous-mêmes. Et c’est le point pour lequel nous nous sentons mal. Nous sommes non seulement responsables de notre changement mais nous devons apporter ce changement dans le monde entier. Où la société et les êtres humains sont en train d’être détruits, nous devons donc nous tenir fermement debout. Nous devons ainsi changer notre façon de penser.

Qu’y a t-il de mal à parler à votre mère ? Elle ne vous fera aucun reproche si vous lui parlez. Pourquoi ne lui parlez-vous pas ? Parce que vous la haïssez. Vous désirez qu’elle se sente mal. Je veux dire que vous n’allez pas frapper votre mère mais c’est la seule façon pour vous de pouvoir réellement être dur avec elle. Il ne faut pas [l’envoyer promener ?]. Elle se sent rejetée par son propre enfant qu’elle a créé. Dieu doit ressentir la même chose également quand on Le rejette.

[A part : …Ne voyez-vous pas que tout le monde est du côté gauche ?]

Mais essayez d’aimer et vous vous réjouirez parce qu’aimer est la plus grande chose, vous savez. Aimer quelqu’un est de l’adoration, de l’adoration absolue, du respect. Si vous aimez quelqu’un, alors vous savez qu’il s’agit de quelque chose de si grand. Cela vous grandit d’aimer quelqu’un. C’est un très grand sentiment : « J’aime quelqu’un. » On se sent pareil à un seigneur : « Oh, j’aime celui-ci et j’aime tellement de personnes et ils sont si nombreux ici. » Ce n’est pas que l’on ait besoin de cette personne, nous n’avons pas besoin de l’aimer. Je veux dire que Je n’ai pas besoin que tous les Sahaja Yogis M’aiment autant que Je les aime, peut-être. Mais Je suis très fière de Mes Sahaja Yogis et Je les aime. La chose qui donne le plus de Joie, c’est le fait même d’aimer. Soyez capables d’amour. C’est la plus grande capacité que devrait avoir une personne, c’est d’aimer les autres. Et le chemin de l’amour, c’est le pardon. C’est pourquoi le Christ a dit : « Le pardon est le plus grand présent. »

Et qu’accomplissez-vous en ne parlant pas ? Je veux dire qu’obtenez-vous ? Voyons l’autre côté de cela. Qu’acquérons-nous en ne parlant à personne ? Rationnellement ! Evidemment, vous voyez, c’est quelque chose de mignon si des petits-enfants le font : « Je ne vais plus lui parler. » Alors vous pouvez en faire un petit jeu. Mais ce serait juste un jeu. S’il s’agit de quelque chose de sérieux, c’est insensé. C’est juste pour jouer à ce sujet : « C’est très bien que je ne te parle plus. Je ne vais plus parler à [Joseph ?] pendant quelques temps, il sait cela. » Mais alors ce n’est pas sérieux. C’est juste pour aborder certains points et c’est charmant lorsque votre maman vient et vous cajole, vous persuade et essaye de vous aider. C’est alors une bonne chose. Mais la façon dont nous prenons ça au sérieux, il y a là quelque chose qui ne va pas.

Question d’un yogi : Pouvez-vous nous dire ce que sont les vibrations ?

Shri Mataji : Comme Je l’ai dit, les vibrations sont la manifestation de l’Esprit, mais c’est une façon très vague de l’exprimer.

Voyez, maintenant, il y a une jolie flamme devant Moi. Cette bougie a été allumée. Qu’est-ce que cela signifie ? Elle vous donne de la lumière, d’accord ? Comment vous donne-t-elle de la lumière ? En projetant la lumière vers les gens, en émettant de la lumière. [Les vibrations] c’est donc l’émission de la pulsation provenant du Soi.

Cette lumière, c’est de la lumière. En fait, où il y a du son, il y a de la lumière. Voyez-vous, c’est un son avec une très haute fréquence, une fréquence très élevée. Vous allez les produire et parfois, vous voyez, ils sont mélangés avec du magnétisme. Il y a dedans du magnétisme, dans ces vibrations. Il y a dedans tous les cinq éléments. Il y a la partie subtile de tous les cinq éléments à l’intérieur de ces vibrations. Elles vous parlent, elles vous expliquent, elles vous guident, elles vous aident grâce à l’Esprit qui travaille à travers elles.

C’est pareil à prendre cette lumière dans votre main, vous allez dans l’obscurité, et alors vous constatez qu’il y a un obstacle entre vous [et l’endroit où vous vous rendez] et que vous devez le franchir. C’est grâce à la lumière que vous obtenez cette vision. La lumière fait cela pour vous.

Donc, quand l’Esprit pulse dans votre esprit conscient – dans le conscient de votre mental – alors il s’agit là d’une personnalité réalisée [qui a la Réalisation du Soi].

Mais Il [l’Esprit] est toujours là à travailler dans l’Inconscient. En fait l’Esprit Lui-même vient à l’extérieur. Il s’agit d’une filtrée [de lumière] aussi grosse que votre pouce. Votre cœur peut contenir votre pouce. Il s’agit de la réflexion de Dieu Tout Puissant en nous [l’Atma]. Comme le cœur Le reçoit Lui-même [l’Esprit] [en train d’émettre ?], Il pulse et émet la connaissance au-travers de notre Inconscient.

L’Esprit est un Etre Inconscient jusqu’à ce que nous soyons réalisés. Dès que nous sommes réalisés, Il devient Conscient. Il commence à s’émettre Lui-même et à pulser. Et qu’est-ce que l’Esprit ? C’est Dieu Tout Puissant Lui-même sous une forme miniature qui est réfléchie en nous d’autant mieux que nous nettoyons notre cœur qui représente tous les sept chakras en nous.

Il y a sept auras autour de nos cœurs. Tous les sept chakras qui sont ici au Sahasrara, – leurs sièges sont là -, et tous les sept chakras qui sont en nous et les sept auras autour de notre cœur, lorsqu’ils sont tous nets, absolument nettoyés, purs, intégrés, alors commence la complète émission de ces vibrations.

Elles sont beaucoup plus que ce que Je peux expliquer car, disons, l’autre jour une dame M’a écrit une lettre disant : « Mère, je suis si désolée mais mon problème de logement est maximum et … » Vous voyez, c’était pour commencer une lettre très frustrante et comme si elle allait absolument être condamnée de la façon dont elle avait écrit. Je veux dire qu’il s’agissait de quelque chose d’aussi trivial que cela mais elle était extrêmement concernée parce qu’elle ne savait pas où aller. Voilà quelle était la première partie de la lettre. Et voici la seconde partie : « Mère, juste maintenant j’ai reçu une lettre des autorités m’indiquant qu’ils m’ont réservé une très belle place à tel endroit… » [Rires.] Voyez quelle était la seconde partie !

En fait Je dirais qu’il s’agit ici uniquement des vibrations parce qu’elles sont omnipénétrantes. Vous devenez Un avec le Pouvoir Omnipénétrant. Voyez donc combien il aide ! Car, lorsqu’elle M’écrivait, vous voyez, les vibrations sentirent ce qu’elle écrivait sur le papier, et elles l’ont communiqué au Pouvoir Omnipénétrant et les anges, ou vous pouvez dire que les Déités aussi peuvent comprendre et ont dû penser : « Pourquoi importuner Mère avec ceci, tout ce non-sens ? C’est mieux de lui donner la lettre dès que possible, vous voyez, et en terminer avec cela. » Aussi, dans sa seconde lettre, elle dit : « Je suis une telle folle de vous avoir écrit tout ceci et je dois Vous en remercier pour le reste de mes jours. » Voici ce qu’elle M’a écrit. Donc cela peut agir de cette façon, de cette manière.

Les vibrations sont en fait les choses qui sont celles qui font et celles qui s’en réjouissent. Elles sont donc également celui qui se réjouit. S’il se fait qu’une très bonne âme Réalisée arrive, alors vous ressentirez juste cette âme dont le Soi est Réalisé. Et alors vous allez dire : « Oh ! Très bien. Venez, venez. Je vous en prie. Venez ici, venez ici. Je vous en prie. » Alors vous commencerez à vous réjouir de cette Joie qui provient de cette personne.

Et en vérité, vous voyez, vous commencez à vous réjouir de cette beauté chez cette personne grâce aux vibrations. C’est quelque chose de multidimensionnel même si cela semble si simple que vous les ressentiez dans la main et c’est tout.

C’est donc multidimensionnel, juste comme Dieu Tout Puissant. Et, pour votre information, c’est seulement ‘Lui’ qui fait tout, et donc ce sont seulement les vibrations qui résolvent tout. Nous ne devons en effet rien faire. Nous vivons dans Sa totale bienveillance.

Par exemple un arbre meurt, d’accord ? Et vous le transformez et en faites un beau siège pour Moi M’y asseoir. Très bien. Alors quoi ? L’arbre est mort et vous en faites un siège et vous dites : « Oh ! Nous l’avons fabriqué en très peu de temps maintenant. » Mais qu’avez-vous fabriqué ? Pouvez-vous même faire germer une toute petite graine ? Vous ne le pouvez pas. Mais seulement ces vibrations le peuvent qui vous connectent avec le Pouvoir Omnipénétrant, qui font partie de ce Pouvoir Omnipénétrant, vous pouvez dire ces yeux pénétrants tout puissants qui sont ceux qui s’occupent de la plus minuscule chose dans le monde entier. Pouvez-vous penser à une telle chose multidimensionnelle ?

Et vous avez maintenant vu comment les vibrations travaillent sur les gens, comment elles dissolvent même les os épais, comment elles emmènent la Kundalini ici et comment vous constatez cette douceur sur votre tête. Vous ne savez juste pas comment l’expliquer car elles seules font tout. Elles possèdent des centres de communication universels, elles ont des stations émettrices universelles, elles ont des centres télévisés universels, elles ont tout en elles.

En résumé vous les copiez juste un tout petit peu et vous pensez que vous faites quelque chose mais quoi qu’il en soit vous ne faites réellement rien. C’est pourquoi il est dit : « Tad Brahma », ‘ceci est l’expression de Brahma’. Vous savez que les vibrations sont en fait la seule vérité, tout le reste n’est que de grands mensonges, tout est de la Maya, c’est juste une illusion. Vous voyez, nous vivons dans l’illusion.

‘Lui’ est Celui qui se réjouit, ‘Lui’ est Celui qui fait, ‘vous’ êtes juste entre les deux pour voir cela. Ce serait pareil à ce microphone pensant qu’il donne un discours sur Sahaja Yoga. C’est réellement comme ça.

Donc cela peut ne pas être si simple d’expliquer ce que sont les vibrations dans tous les détails mais Je vous en ai donné une idée générale. Cela va comme ça ?

Question d’un yogi : Quelle est la fonction du Swadishthan gauche en nous ? Parce qu’il était bloqué tout le week-end.

Shri Mataji : L’aviez-vous tous ? D’accord. Je vais voir les autres questions puis celle-ci, d’accord ? Qu’y a-t-il ? Qui M’a posé une question là ? Quelqu’un a levé la main. Oui !

Question d’une yogini : [Inaudible.]

Shri Mataji : Avons-nous choisi nos parents ? Ho ! Nous les avons effectivement choisis. Je veux dire que la plupart d’entre vous les ont choisis car les gens médiocres, vous voyez, ceux qui sont absolument médiocres, nous devrions dire juste comme étant très primitifs, vous pouvez dire des âmes très primitives [ne les ont pas tous choisis].

Nous ne devrions pas dire des gens primitifs mais nous pouvons dire des âmes primitives parce qu’il s’agit de deux choses différentes. Une personne peut être, disons le roi que vous aviez ici, qui a tué ses sept épouses, était une âme très primitive. Même s’il était un roi, il avait une âme très primitive.

Ainsi les âmes primitives ne sont pas si difficiles quant au choix de leur père ou de leur mère. Et parfois ils choisissent aussi des gens moralement primitifs comme parents, parfois.

Vous voyez, les deux extrêmes choisissent. Ceux qui sont très primitifs [ont des âmes très primitives] et ceux qui sont très avancés [qui ont des âmes très avancées], choisissent toujours.

Et vous, en tant que chercheurs, vous avez aussi choisi vos parents avant de prendre naissance au travers du Pouvoir Omni-pénétrant.

Tellement parmi vous ont eu des parents selon, Je dirais, vos relations précédentes avec eux. Voyez, vous auriez pu remarquer que, si vous vous attachez à certains sentiments comme parfois ceux d’une mère ou d’un père durant cette période de vie, alors vous pourriez garder ainsi ce genre de sentiment. Car, ici la situation est un peu bizarre, mais encore en Inde c’est très commun de commencer à ressentir pour quelqu’un comme si elle est votre mère, vous voyez, c’est très bienveillant.

Hier J’ai vu ce [Starky ?] sur votre BBC avoir un [sentiment pour une vieille dame ?], vous voyez, de cette façon. Donc imaginez ce Starky, cette personne si résolument sèche, avoir ce genre de sentiment pour une vieille dame, voyez, en avoir autant. Alors la raison en est qu’il a pu être connecté avec elle dans ses vies précédentes et qu’elle a pu avoir été sa propre mère comme cela.

Donc peut-être que vous avez eu ce genre de ressenti pour quelqu’un comme cela dans des vies précédentes et : « Oh, je désire qu’elle soit ma mère. » Ou peut-être qu’elle est la mère de votre ami ou de quelqu’un et que vous ayez pensé qu’elle était une très bonne mère. Donc vous l’avez eue parce que vous avez désiré cette mère. D’accord ?

Maintenant, quand vous voyez celle-ci, vous avez peur d’elle alors vous n’allez pas demander ce genre-là, vous allez demander pour avoir un autre genre. Ainsi vous devez rencontrer toutes sortes de genres mais c’est mieux de faire le tour d’une sorte complètement afin de ne pas devoir revenir avec ce même genre, vous voyez. Donc c’est mieux d’en connaître une complètement en aimant cette personne, alors vous en aurez fini avec ce genre-là et vous aurez un autre genre de personne.

Venons-en maintenant à son problème de Swadishthan gauche. Avez-vous eu tous ce blocage ? [Les yogis et yoginis répondent et posent une longue question avec une histoire – Inaudible.]

Je suis heureuse que vous ayez pu voir tout cela [des gens possédés]. En fait Grégoire M’a dit : « Mère, si vous venez alors, à partir du premier jour, l’attention sera sur Vous et alors nous désirons parler entre nous à propos de certaines choses car il y a certaines personnes qui ne connaissent pas encore grand-chose à Sahaja Yoga et nous aimerions discuter et … » J’ai dit : « Très bonne idée. Allez-y. Je pense que c’est une bonne idée et vous le faites. » [Un yogi dit : « Exactement dit. C’est exact. »] Ce que J’essaye de dire c’est que vos intentions étaient bonnes, voyez, d’essayer de voir par vous-même, de tous les rencontrer, et vous M’avez tous suggéré cela. Je veux dire que vous tous avez dit que vous aimeriez discuter parmi vous et ceci et cela. Maintenant, voyez-vous, Je devrais dire, qu’il y a des enfants de genres différents aussi voyons maintenant ce qui arrive. Mais c’est une bonne idée, une très bonne idée parce que J’aimerais que vous grandissiez ainsi et que vous compreniez.

Car ce qui s’est passé est une très bonne chose. Mais Je vais expliquer pourquoi c’est bien, d’accord ? Parce que, supposons que vous êtes tout le temps dans Mes saris [jupes], vous voyez, assis ici, vous n’allez jamais avoir à faire face à ces choses horribles, et certains d’entre vous, même aujourd’hui, ne croient pas qu’il existe des esprits. C’est mieux d’y faire face. Faites-y face. Maintenant il y a des gens qui ont aussi été possédés et ils savent de quoi il s’agit. Mais ceux qui n’ont jamais été possédés, n’y croient pas. En fait ils y croient parce que J’en parle mais réellement, à l’intérieur d’eux-mêmes, ils ne croient pas qu’il y ait des esprits.

C’était donc très bien de leur faire face ici avant tout. C’est le moment d’être au courant.

Ensuite, deuxièmement, vous n’allez pas rester indéfiniment dans Mon sari [jupe]. Ceci est appelé [‘Palla’ ?] en Sanskrit, vous voyez [‘rejeter le sari’ – Pallu en Hindi]. Donc vous devez faire face à cela et c’est une très bonne chose que cela se soit passé et que vous ayez pu y faire face. Maintenant vous êtes [tout à fait prêts ?]. Que vous alliez à n’importe quel endroit, tous les démons vont se sauver de cet endroit. Non seulement cela mais plus aucun être de ce genre ne se rendra en ces lieux. [Shri Mataji parle à part à un bébé.] Donc c’est une très bonne chose que ça se soit passé et que vous ayez pris cela sur vous-même est une très bonne chose. J’ai apprécié ça. J’ai réellement apprécié que vous disiez que vous désiriez vous en occuper et que vous soyez revenus ici pour en parler et que vous pouviez ressentir cela.

Maintenant Je voudrais dire qu’aucun d’entre vous n’a été touché, en fait aucun d’entre vous n’a été blessé. Aucun de vous. La seule chose c’est que vous avez [tous] ressenti cela parce que vous êtes en conscience collective. Vous devez ressentir le mal, vous devez le connaître.

Et le Swadishthan gauche est également bloqué quand les gens s’investissent dans des choses non autorisées par Dieu. Et vous avez ainsi reconnu qu’eux tous qui étaient là, n’étaient pas autorisés. Vous savez cela sans avoir recours à aucun argument.

C’est donc premièrement un entraînement grâce auquel vous comprenez cela. Deuxièmement aucun de vous n’est plus bloqué maintenant. Voyez juste. Si vous voyez, aucun de vous n’a eu aucun blocage sur le Swadishthan gauche. Vous n’avez jamais été bloqué. [C’est ainsi. ?]

Après tout, comme vous êtes les instruments, vous êtes donc les indicateurs. Vous indiquez juste. Si vous pouviez juste apprendre comment être un témoin de cette indication, vous ne ressentiriez jamais que vous êtes bloqués.

Maintenant, ce qui est bloqué, c’est en fait le Vishuddhi gauche, c’est que vous vous sentez coupables à ce sujet : « Pourquoi avons-nous paniqué ? » [Rires.] Donc si vous dites une chose, l’autre chose survient. [Rires.] Qu’y avait-il là à paniquer, vous voyez ? C’est cela qui en fait a bloqué le Vishuddhi gauche. Voyez cette Joie ! Sahaja Yoga est juste un farceur, Je vous le dis. [Une yogi parle en riant.] Vous avez juste à blâmer l’endroit. Vous devez dire : « Oh, pourquoi sommes-nous venus à cet endroit ? Nous aurions pu aller à une autre place [alentour ?]. Tous ces gens [possédés] étaient ici. »

Vous savez que vous avez à travailler très dur. Vous devez aller à des endroits bien pires que ceux-ci. Vous êtes des soldats et les soldats doivent être sur le champ de bataille. [Un yogi : Je pense que nous avons gagné quelques batailles.] Vous l’avez fait ! Vous avez gagné mais vous ne vous réjouissez pas de la victoire parce que vous vous y êtes impliqués. Une fois que vous savez : « Oui, nous devions gagner et nous l’avons gagné », alors vous vous en réjouirez. Mais au contraire maintenant, vous ressentez : « Pourquoi avions-nous paniqué ? » Donc c’est un fait, vous n’allez jamais être bloqués. Mais, le plus vous allez penser cela : « Nous sommes bloqués », alors vous allez réellement vous bloquer.

Vous êtes l’être éternel. Vous êtes celui qui ne peut rien attraper. Vous êtes celui qui ne peut être détruit par rien. Vous êtes cela. Alors comment pouvez-vous être bloqués ? Changez seulement votre attitude à cet égard et vous saurez alors que vous ne serez jamais bloqués. Tout cela est une pièce de théâtre. Au début Mère ne devait pas venir et ensuite Elle est venue ici.

Tout cela est une pièce de théâtre excellemment exécutée. J’ai été très contente. Et J’étais aussi heureuse que Grégoire vous l’ait suggéré, même si Je ne sais pas s’il suggérait dans son idée de devenir un super soldat [Rires] mais il en est devenu un. Son idée était bonne, c’était une très bonne idée. Et ce n’était pas sa seule idée mais le sentiment de tout le monde. J’ai pu lire dans votre tête que vous désiriez tous y aller à l’avance et parler aux nouvelles personnes et leur parler de cela et faire un discours à ce sujet, et comme ils ne connaissaient pas grand-chose sur Sahaja Yoga, ils avaient été ensuite beaucoup plus avec Moi que les autres car, pour certains qui étaient venus pour la première fois, pour eux c’était juste du Grec et du Latin. Donc c’était une bonne idée. C’était une très bonne idée et ceci est en étroite liaison avec ce que J’ai à vous dire aujourd’hui. Alors maintenant, que puis-Je ajouter à ceci ?

[A part : Oh ceci est fait. Très bien.] Qu’a-t-il dit ? Est-ce une question ou pour enlever tes badhas [la charge des mauvaises actions] ?

Réponse du yogi : Pour enlever mes badhas. [Rires.]

Shri Mataji : Tu as raison, tu peux le dire. C’est pour cela que ‘vous’ êtes responsables, Je pense. Ainsi vous avez trop pris la responsabilité et c’est pourquoi vous avez été chauffés [les chakras]. Vous avez maintenant fait votre preuve, d’accord ? Vous n’êtes responsables de rien !

Un yogi pose des questions sur les gens qui se droguent beaucoup.

Shri Mataji : Non, non, non, non. Vous voyez, il a pris de vraies drogues et il a maintenant des hallucinations. Maintenant vous ne pouvez pas, vous ne pouvez pas vous en préoccuper. J’ai vu des gens qui étaient saouls, ils sont très bizarres.

Vous voyez, quelqu’un est venu dans notre maison et on leur a proposé des boissons, vous voyez, et il vint vers Moi et dit : « Oh vous devez rencontrer le Dr. [Garry ?]. » J’ai dit : « D’accord. » Et à nouveau il a dit : « Vous devez rencontrer le Dr. Garry. » Il a répété à nouveau la même chose. Je ne savais pas ce que cela signifiait et donc Je ne pouvais pas comprendre. Alors mon mari M’a dit : « Cet autre homme est venu me dire qu’il a entendu par quelqu’un que Tu dois rencontrer le Dr. Garry, c’est pourquoi il te répète toujours la même chose. » Donc on en avait parlé à Mon mari. Ainsi, vous voyez, ces gens saouls ou drogués sont malades. Vous ne devez pas vous préoccupez de ce qu’il dit. Ce n’est rien. Il n’y a là aucune vérité, vous voyez, dans ce qu’ils disent. S’ils disent : « Je vous reconnais », c’est juste peut-être un autre truc des bhoots ou Je ne sais pas quoi. Ils ne peuvent rien faire ou penser d’important. Ils ont difficile de pouvoir dire quoi que ce soit. Ce ne sont pas des gens normaux, vous voyez. Ils sont malades. Ce sont des gens malades, temporairement malades.

Et c’est une grande manie en Occident de dire : « J’ai vu des gens dans ce…, j’étais en Egypte. » J’ai demandé : « Comment le savez-vous ? » « Parce que telle et telle personne me l’a dit, [Mère ?]. » J’ai dit : « Quelle différence cela fait-il que vous étiez en Egypte ou en Inde, de toute façon ? Où vous êtes aujourd’hui, c’est ça l’important. »

Ainsi ils donnent de l’argent pour cela, pour savoir où ils étaient [dans une vie précédente]. Il y a également ce problème-là. C’est une grande folie qui se poursuit. Mais ce n’est pas important de découvrir ce que vous avez été. Et comment expliquer pourquoi des gens posent ces questions ? Je ne sais pas comment poser ce genre de question et Je ne comprends pas pourquoi vous devriez la poser à n’importe qui : « Où étais-je ? »

Alors des gens gagnent de l’argent avec ce genre de non-sens que vous avez : « Où était-je ? Où ? Quelle était ma naissance précédente ? » Alors quelqu’un Me dit : « J’étais un cochon dans ma dernière vie. » [Rires.] [Cela veut-il aussi dire ?], vous voyez : « Mère, aidez-moi. J’étais un cochon » ? [Rires.] Que devrais-Je dire ? Car si Je dis ‘oui’, elle peut ne pas aimer cela. Si Je dis ‘non’, elle peut ne pas aimer cela non plus, vous voyez. J’ai juste écarté la question.

Des choses dans ce genre, vous voyez. C’est stupide mais les êtres humains ont des idées bizarres, vous savez. Etre un cochon ! Je veux dire que Je détesterais être cochon de nos jours vous voyez, mais cela ne les dérangerait pas de s’appeler eux-mêmes… Je veux dire qu’ils sont si idiots qu’ils ne seraient pas dérangé de s’appeler eux-mêmes des cochons. Et ce sont des êtres humains, vous voyez. Je ne sais pas quoi dire. [Une yogini parle.] Ha ? Je veux dire, est-ce que tout cela est [utile ?], vous voyez, si vous découvrez qu’ils ne doivent pas être pris au sérieux, très sérieusement.

Mais, de façon surprenante, les gens fous sont parfois pris très au sérieux !

Nous avions un groupe de gens qui sont venus chez Gavin et il y avait une âme réalisée qui était devenue droguée. Je ne sais pas comment il est tombé dans beaucoup de mauvais problèmes. Et l’autre personne qu’il considérait comme quelqu’un de grand, était réellement fou, absolument fou. N’est-ce pas Gavin ? Il était si fou que Je ne comprends pas comment cet homme fou était accepté par tout ce groupe comme quelqu’un de grand. Il disait : « Il est beau, Mère, vous ne savez pas comme il est beau. » J’ai dit : « Mais quelle partie de cela est belle, dis-le Moi seulement. Il parle de manière non pertinente, n’a aucun sens de rien. Il est fou, réellement fou. » Vous pouviez penser qu’il venait d’un asile de fous. Vous pouvez le voir maintenant !

Je ne comprends pas ces adorateurs de la folie. C’est comme vénérer la folie. Je ne peux pas comprendre. [Mais c’est juste pareil à cela.]

Y a-t-il encore une question ?

La prochaine fois, quand vous allez à un tel programme ou à n’importe quel endroit, alors demandez-Moi : « Que devrions-nous faire, Mère ? » avant d’aller là. D’accord ? Alors Je vous dirai [ce qu’il y a là] afin que n’ayez pas à voir tant de problèmes de moustiques. Voyez, c’était juste un problème de moustiques mais Je suis heureuse que vous vous en soyez très bien occupé et que vous y soyez très bien arrivé.

Aujourd’hui Je vais vous parler des Sahaja Yogis puisque vous êtes maintenant des Sahaja Yogis. Vous êtes nés à nouveau et vous êtes des âmes réalisées. Et Je vous dirai ce que nous devons faire à propos de nous-mêmes.

C’est une chose très importante après Sahaja Yoga, comme vous dites, d’avoir reçu la Réalisation. Vous avez également des pouvoirs et de nombreux pouvoirs sont là dont vous n’êtes pas conscients de les avoir.

Maintenant le premier pouvoir que vous avez est de vous corriger vous-même sans vous conditionner vous-même. Avant cela, si Je vous disais : « Ne faites pas ceci, ne faites pas cela » ou « C’est ‘vous’ qui l’avez fait de cette façon », vous étiez conditionnés. Voyons voir ce qui conditionne, alors vous comprendrez mieux.

Disons que tout est obscurité et que je ne peux rien voir de ce qui est à l’intérieur. Je suis juste enveloppé dans mes propres modèles et je désire me traiter moi-même. Alors je vais placer mes instruments aux mauvaises places. Et plus je me trompe, et plus j’essaye, et plus je deviens déconnecté et cela va de plus en plus mal.

Mais supposons qu’il y a là toute la lumière et qu’en vous, il y ait un docteur qui sort de vous. Vous devenez complètement séparé de ce docteur et ce docteur, qui n’est pas impliqué dans vos douleurs et vos problèmes, qui peut voir à travers vous ce qui ne va pas avec vous et qui est le seul que vous avez qui vous veut du bien, alors l’opération sera parfaite. Il n’y a aucune condition car rien n’est mal fait nulle part. Il sait quoi ouvrir, quoi fermer, ce qu’il faut mettre en ordre.

Ce docteur est le témoin en vous, c’est votre Esprit. Quand vous commencez à tout voir au travers de ce docteur, vous ne vous sentez pas mal à ce sujet. Juste maintenant, quand vous avez dit que : « Nous avons un blocage sur le Swadishthan gauche », cela signifie une chose tellement terrible. Cela veut dire que vous pratiquez quelque chose qui n’est pas autorisé. Cela veut dire que c’est blasphématoire. Vous êtes en train de faire quelque chose contre Dieu, en prenant la responsabilité sur vous-même de le faire. Mais vous ne vous sentez pas mal à ce sujet parce que vous êtes séparé de vous-même et vous voyez que : « Si j’ai un blocage sur ce chakra, cela signifie qu’il y a un effet de quelque chose sur moi à cause duquel cette partie de ce centre est en train de souffrir et je dois corriger cela. Et vous commencez à le corriger parce que vous ressentez du mal à l’intérieur.

Supposons que votre Agnya bloque ici, cela signifie que vous êtes égoïste, que vous dominez, que nous ne pardonnez pas, que vous êtes pareil à un Hitler. Mais vous ne vous sentez pas mal. Dès que votre Agnya est bloqué, cela fait mal et vous dites : « Mère, prenez mon ego, sortez mon ego. Mon ego est …, [je ne peux pas m’en défaire ?], retirez-le moi. » Cela ne vous perturbe pas. Si quelqu’un avait dit ceci à Napoléon : « Vous êtes égoïste », il l’aurait tué. Si vous aviez dit ceci à Hitler, c’en serait fini de vous. Il portait avec grande fierté tous ses vices, et tous ses côtés autodestructifs.

Mais un Sahaja Yogi ne le peut pas. Aussi il a beaucoup plus de chances et bien plus d’instruments pour se nettoyer lui-même parfaitement, se changer lui-même sans se sentir heurté à ce sujet parce qu’il n’est plus identifié à ses vices. Comme il n’est plus identifié à son ego, alors cela ne le dérange pas de se corriger lui-même, vous voyez. Il peut le faire très aisément sans conditionnement.

Vous voyez, en ce qui concerne la religion, la plus grande objection c’est qu’elle vous conditionne. Puis ils ont commencé l’inverses en vous déconditionnant. C’est ainsi que la permissivité et l’attitude licencieuse de l’autre côté a commencé. D’un côté c’était le conditionnement et de l’autre côté le déconditionnement. Mais si vous ne pouvez pas être conditionné, comment peut-il être question de vous déconditionner ?

Donc, pour un Sahaja Yogi, il y a ce pouvoir donné de s’aimer lui-même qui fait qu’il va se corriger lui-même avec un réel amour.

Je ne sais pas comment, comment savons-nous réellement combien nous devons nous aimer nous-mêmes ? Si vous vous aimez vraiment, si vous avez un amour réel pour vous-même, alors vous aimerez faire quelque chose dont vous serez réellement fier dans votre cœur.

Disons, donner la Réalisation à quelqu’un, c’est quelque chose qui vous apporte tellement de joie en vous-mêmes. Vous vous sentez si heureux à cause de cela. Vous pouvez faire des centaines de choses dans ce monde mais vous ne vous sentirez pas aussi bien que si vous avez donné la Réalisation à quelqu’un parce qu’il s’agit d’un processus vivant que vous pouvez réaliser.

Mais, quand vous vous comprenez réellement vous-même, la signification de votre Soi, alors vous allez vraiment vous aimer vous-même très bien. Autrement vous ne savez pas vraiment que faire pour vous aimer vous-même. Vous aimer vous-même signifie que vous devez savoir que ce corps qui est le vôtre, est maintenant un corps spécial parce qu’il émet des vibrations. C’est le temple de Dieu. Alors respectez-le. Respectez votre corps. Ne vous montrez pas vulgaire envers lui.

Nous avons vraiment une sorte de mentalité irrespectueuse. Quelqu’un de nouveau, en Inde, vint chez nous [interruption de la bande] …pour les garder propres [les mains] dans le sens, Je veux dire, de seulement les laver vous-mêmes, ce n’est pas ce qui est important, vous voyez. Mais même, disons que beaucoup de gens que J’ai vus ne se rendent pas compte que nous héritons des malpropretés des autres comme en se serrant les mains. Je veux dire que, si vous devez serrer les mains de quelqu’un, d’accord, si vous êtes suffisamment développé pour qu’elles ne soient pas sales, c’est très bien. Mais si vous ne l’êtes pas, faites attention. Avant de serrer des mains, c’est mieux de dire : « Hello » [plutôt que de serrer les mains ?]. Vous devez faire un peu attention à ça parce qu’avec cela, les gens, lorsqu’ils se serrent les mains, vous voyez, reçoivent plus de mauvaises vibrations qu’ils ne donnent de bonnes vibrations aux autres en se serrant les mains ou en s’embrassant, vous voyez, ou en rapprochant votre corps vers eux ou … Vous devez faire attention à ne pas altérer les vibrations.

Ensuite ce corps est nourri avec de la nourriture, donc la nourriture est également importante. Une nourriture qui est cuisinée par une personne aimante, bonne, bienveillante est bonne pour ce corps. Mais si vous mangez une nourriture cuisinée par une personne qui est, disons, un meurtrier, immédiatement votre corps va vous le faire savoir, votre estomac va vous le faire savoir. Et c’est pourquoi, afin de garder votre estomac en bon état, essayez d’éviter les endroits qui vous donnent de mauvaises vibrations. Votre digestion sera mauvaise si vous allez à des endroits qui ne sont pas bien.

Par exemple, quand Je vais à Soho, J’ai toujours l’impression de vouloir vomir. Toujours, dès que J’arrive là, J’ai envie de vomir. Je tiens Mon estomac, vous voyez, et Je suis sûre d’avoir vomi une ou deux fois là-bas. Même peut-être plus. Mais la première fois Je ne savais pas que c’était Soho. Par la suite, Je savais que c’était Soho ! Et cette sorte de ressenti survient lorsque vous allez dans de tels endroits. Aussi évitez tous ces endroits de vices et autres, même si vous en voyez de telles images et tout cela. Ce n’est pas que quelque chose aille …, que vous n’êtes pas au-dessus de cela, vous l’êtes. Mais Je veux dire que personne n’aime la saleté. Nous sommes au-dessus de tout mais nous ne pouvons pas nous asseoir dans la saleté. Nous y sommes sensibles.

Les animaux, eux, ne sont pas sensibles à beaucoup de saletés que nous avons autour de nous, mais nous le sommes. De la même manière, vous allez commencer à devenir sensibles à la saleté, la saleté intérieure, la saleté subtile que nous ne voyons pas. Alors vous allez l’éviter. Essayez de l’éviter et vous vous sentirez beaucoup mieux. Et vous, vous-même vous voudrez…, vos priorités vont changer, vos amis vont changer, tout va changer et automatiquement vous n’aimerez plus beaucoup de choses dont les gens parlent et qu’ils font, vous voyez. Cet intérêt va juste s’en aller.

Par exemple maintenant J’ai juste demandé aux gens, disons : « Qu’en est-il de Jeremy Thorpe ? » Ils ont répondu : « Mère, nous ne lisons pas ces faits dégoutants. » Normalement certains d’entre vous auraient si bien connu toute l’histoire, même mieux que le défenseur lui-même, vous voyez. Mais ils ne lisent plus cela maintenant. Ils ont arrêté ça. Ils ont dit : « Vraiment désolés ! C’est horrible. C’est triste. »

Vous voyez, vos goûts changent, vos styles changent. Et permettez-leur de grandir et de se manifester eux-mêmes. Acceptez cela. Graduellement cela va agir.

Si vous insistez là-dessus, disons que vous avez l’habitude de fumer, vous allez abandonner de fumer et vous n’aimerez pas cela. Tout d’abord vous allez vous sentir nauséeux et tout cela. Mais vous allez insister encore : « Non, je dois fumer, je dois fumer. » Alors vous pouvez l’accepter, vous voyez, parce qu’alors vous donnez une chance [pour que cela même soit satisfait ?].

Ceci est, dirais-Je, la partie concernant le corps. Maintenant vous en voyez tous les angles, comment nous affectons beaucoup notre corps.

Il y a une autre chose qui est de montrer trop d’intérêt dans la nourriture, vous voyez. Cela devrait partir, s’en aller. Vous ne devriez pas être trop intéressés dans le goût et la nourriture et ceci et cela. Ici aussi il y a des manies. L’autre jour J’ai rencontré une dame qui était très maigre et Je ne pouvais absolument pas comprendre. Alors Je demandai : « Que se passe-t-il avec vous ? » Elle répondit donc : « Maintenant je ne mange que de la nourriture saine. » J’ai dit : « Comment pouvez-vous l’appeler de la nourriture saine ? » Elle dit : « Je vais dans un magasin de santé et ils ont là des choses très fines et je n’achète que ces choses-là. » Tout cela, ce sont des manies, vous voyez.

La santé spirituelle est très différente de la soi-disant santé vitaminée parce que, voyez, la santé spirituelle est la santé que vous obtenez de l’amour. La nourriture de l’amour est différente de la nourriture de ce soi-disant monde de lutteurs, le genre de choses que les lutteurs mangent. La nourriture de l’amour, nous devons la manger avec amour, la donner avec amour et la faire avec amour. C’est cette nourriture qui est au [stade ?] le plus élevé.

Donc voilà la partie qui concerne le corps. Nous pouvons voir que bien regarder après notre corps, n’est pas de penser de trop à la nourriture et, quand quelqu’un vous donne spontanément quelque chose avec amour, vous le mangez juste. C’est comme cela que vous devriez manger. Mais si quelqu’un vous donne à manger avec haine, vous ne le prenez pas. C’est mieux de ne pas manger une telle nourriture que de manger du poison. C’est du poison pour les Sahaja Yogis.

Et ensuite une autre chose, c’est de donner aussi aux autres. Nous devons donner aux autres de la nourriture spéciale. Je ne sais pas combien parmi vous apporte des chocolats pour les autres ou quelque chose comme des biscuits ou quelque chose que vous trouvez bon. Supposons que vous allez quelque part et vous y trouvez de belles cerises ou autres, alors combien d’entre vous les cueillent et les donnent à votre … Les apportez-vous pour les Sahaja Yogis ? « D’accord, laisse-m’en avoir. » C’est très commun de dire cela : « Laisse-m’en prendre », [mais pas l’autre façon ?].

C’est ainsi que vous allez avoir l’articulation nous pouvons dire. Vous pouvez articuler. Vous pouvez communiquer au travers de ce genre d’amour, vous voyez, avec de petites choses comme cela. Vous allez quelque part. Pour Mère, vous les apportez, Je sais, mais entre vous ? Il suffit d’une petite chose et de découvrir : « Qu’est-ce qu’il aime ? », vous voyez. Maintenant Je sais que Dinesh n’est pas à l’aise parce qu’il est grand et Je lui ai dit de s’asseoir quelque part sur une [chaise ?] plus haute. Parce que J’ai senti cela. Je peux le ressentir, vous voyez, à l’intérieur de Moi-même, parce que Je l’aime et Je peux sentir cela car Je sais que les personnes grandes ont un problème, vous voyez, leur hauteur. Je veux dire que leur hauteur est trop grande et leur centre de gravité est déjà [élevé ?] et tout cela. Il n’y a rien de mal à cela. N’importe qui devrait s’asseoir à côté de lui et dire : « D’accord, viens ici et assieds-toi. Viens et assieds-toi à l’aise. C’est pour toi. » Et celui qui peut s’asseoir sur le sol, devrait offrir un siège en disant : « Viens Dinesh, tu peux t’asseoir ici. » Cela devrait se faire ainsi.

Vous voyez, ce que J’essaye de vous dire, c’est de faire attention à de toutes petites choses dont les autres ont besoin. C’est une manière très douce de vivre ensemble. Mais de la façon : « Voyons, de quoi as-tu besoin ? » Je veux dire comme si vous allez, disons, en Allemagne maintenant.

Donc Je serai très heureuse si vous apportez quelque chose pour un de vos amis plutôt que pour Moi. Des centaines de fois [plus heureuse]. Car, pour Moi, c’est bien plus nourrissant. C’est comme de la nourriture pour Moi de penser : « Oh, Mon enfant est si généreux, vous voyez, et il a été si généreux. »

Un jour Gavin M’a réellement fait tellement plaisir et Je lui ai dit ainsi que Je le dirai à Dany, le fait que, vous voyez, un jour il M’a invitée chez lui et nous étions très nombreux ce jour-là et J’étais embarrassée. J’ai dit : « Maintenant, Gavin a invité les gens pour le repas, mais comment cela sera-t-il possible pour autant de gens ? Ils sont si nombreux. » Evidemment Je savais que ce serait suffisant mais, Je veux dire, c’était juste un jeu dirais-Je. J’ai donc permis à la moitié d’entre eux de disparaître, vous voyez, et J’ai dit : « Allons manger maintenant. » Aussi, quand il nous a servi le repas, il était un peu malheureux. Le jour suivant, après s’être levé, il dit : « Mère, pourquoi avez-Vous demandé à la moitié d’entre eux de s’en aller ? » Je veux dire aussi : « Et pourquoi leur avez-Vous demandé de nous quitter car j’avais cuisiné pour eux tous ? »

Et ce fut quelque chose qui apporta tant de joie et [qui était si beau ?]. Je ne Me souciais pas de ces vingt-cinq qui étaient partis pour cette Joie que J’ai réellement ressentie grâce à ses paroles. C’est cela [cette joie], combien nous donnons aux autres. Ce peuvent être de toutes petites choses, vous voyez. Et nous ne devrions pas ressentir de la jalousie à ce moment-là.

Comme supposons, disons, que nous avions quelque chose pour un docteur, vous voyez. Alors il ne devrait pas être jaloux à ce sujet. Au contraire, il devrait réaliser que c’est chouette que cela ait été fait. Vous devriez vous sentir heureux parce que le médecin fait également partie de votre être.

En fait, si Je me sens heureuse, vous devriez aussi être heureux de cela. Vous devriez savoir que, lorsque vous voyez que l’on fait quelque chose pour les autres, cela donne beaucoup plus de joie que si cela est fait pour vous-même.

Je vous dis que cela Me donne mal à la tête, c’est une cause de mal de tête parfois si on fait quelque chose pour vous, alors vous commencez à rentrer dans un problème, vous voyez. Vous pensez : « Oh, mon Dieu ! Oh, il a donné si gentiment. Maintenant je dois, d’une façon ou d’une autre, essayer d’agir comme lui. » Vous voyez, vous ressentez en quelque sorte qu’il a été si formidable et si gentil et si doux que : « Je ne le suis pas autant que lui », vous voyez, « Je n’ai jamais pensé à cela. Comment y a-t-il pensé ? »

Ainsi ces idées sont survenues parce que, comme vous avez pu le voir, vous allez d’un côté à l’autre. Donc, aussitôt que ces choses arrivent, cela va se passer. Et également la jalousie peut survenir.

Tout ça doit être évité et vous devriez réellement vous en réjouir : « [Oh, lui, c’est un ami], c’est pourquoi nous le faisons, nous le faisons chaque jour. Vous ne le savez pas mais nous le faisons chaque jour ainsi, d’une manière très insoupçonnée. »

Supposons que vous lisez un beau livre et quelle est l’histoire que vous préférez ? Quand vous trouvez que deux personnes s’aiment l’une l’autre sans aucun égoïsme. Je veux dire qu’y a-t-il là dont nous nous réjouissons ? Je veux dire que personne, aucun d’entre nous est là. Vous voyez, la fille ce n’est pas moi et le garçon ce n’est pas moi. Nous sommes quelque chose de différent mais nous nous en réjouissons parce que nous apprécions réellement quand, dans le bonheur universel, quelqu’un a fait quelque chose pour une autre personne de cette façon sincère. Nous aimons cela.

Pour ceux qui ont, Je veux dire les Indiens qui ont lu des romans et autres, alors il y a un très grand écrivain que nous avons dans notre pays et qui est Sarat Chandra [Charrterjee]. Et si vous leur demandez quelle est l’histoire qu’ils préfèrent, alors ils vont choisir celle de Ramer Shumoti. Et dans cette histoire il y a la beauté de l’artiste, de l’écrivain qui est celle de montrer une belle-sœur, une belle-sœur plus âgée qui aime beaucoup le tout petit frère, un tout petit enfant vous voyez, qui est un demi-frère de son mari. Et ce petit demi-frère veut avant tout savoir qui allait être cette belle-sœur et il va dire à son frère : « Tu vois, je dois aller voir la jeune fille avant tout. » En Inde, vous voyez, c’est la coutume que les plus âgés aillent voir la jeune fille : « Je dois être d’accord pour la jeune fille sinon comment sera-t-il possible que tu l’épouses ? Je dois approuver cette jeune fille. » Vous voyez, il fait tout cela comme un grand-père. Toute l’histoire est très joliment construite.

Et le point crucial en vient, vous voyez, quand cette dame a sa mère là qui est quelqu’un d’horrible. Elle hait ce garçon parce que sa fille aime cet enfant qui est juste un petit garçon mais qui possède la moitié des propriétés et tout cela. Et lui, étant un simple enfant de huit ans, ne comprend pas, vous voyez.

Aussi, tout ce qu’il fait, elle essaye d’y trouver à redire. Alors il apporte un arbre de Banyan, un tout petit arbre dont il avait trouvé une pousse quelque part. Il l’amène et le plante dans la cour de la maison. Evidemment, Je veux dire qu’il ne va pas vivre, il est mort, mais, comme un enfant, il l’apporte là. Alors l’apogée est amenée par l’artiste, Je veux dire que c’est si beau la façon dont il amène l’évènement. Ainsi, quand cette pousse est placée là, cette vieille dame vient, se fâche et jette tout dehors.

Alors le garçon sort dans la cour le matin et il voit que l’arbre est maintenant parti, qu’il n’est plus là. Pour lui c’est quelque chose qui est sorti de sa vie, il est si malheureux. Donc il se rend auprès de cette belle-sœur. Elle se tient devant lui et il monte sur des marches et commence à lui demander : « Pourquoi l’as-tu fait partir ? » Elle répond : « C’est moi qui l’ai fait », parce qu’elle ne voulait pas que sa mère vienne là. « Pourquoi l’as-tu fait ? Pourquoi l’as-tu fait ? » Vous voyez, il commence à se casser la tête devant elle. « Pourquoi ? » Vous voyez, il montre combien il est torturé : « Pourquoi l’as-tu fait ? » Alors elle pénètre juste son cœur. Elle dit : « Sais-tu pourquoi je l’ai fait ? » Alors il dit : « Pourquoi ? » « Parce que, si tu places un Banyan ici dans la cour, alors la mort de la belle-sœur plus âgée devra avoir lieu. » Il dit : « Oh Dieu, vraiment ? Alors prends-le et jette-le pour toujours. Va le jeter dans la rivière. J’espère qu’il n’y aura aucun effet. Apporte quelque chose ici. Amène quelque chose et faisons juste un puja que ce soit fini maintenant. »

Vous voyez comment ce point est amené si joliment. Et nous nous réjouissons de la beauté de cet amour entre eux lorsque nous lisons cela.

Et c’est ainsi que nous devrions voir les choses quand quelqu’un fait quelque chose pour un autre. Où la jalousie pourrait-elle intervenir ? Ce serait juste pour tuer notre joie, tuer notre joie. Vous voyez, c’est une [science ?], de donner aux autres. C’est si beau. C’est pourquoi les gens qui ont été décrits dans les romans peuvent ne pas s’être réjouis autant que nous nous réjouissons d’eux parce que nous pouvons voir cela beaucoup mieux et le ressentir [ici ?].

Mais dans la vie de tous les jours, nous ne savons pas le faire, nous ne le savons pas. Par exemple une belle-mère par alliance, si elle est horrible, ou si une belle-mère est horrible, elle va voir une image d’une belle-mère et va pleurer là la manière dont la belle-mère fait des problèmes et, de retour à la maison, elle va de nouveau venir perturber son propre enfant. Les êtres humains sont ainsi.

Donc essayez de vous réjouir de ce genre de roman. Vous ne pouvez pas savoir combien les êtres humains sont tellement compliqués. Quand Je vois cela, Je ne comprends pas réellement pourquoi ils agissent ainsi. Mais si nous pouvons nous réjouir de cela, de ces romans, pourquoi ne pas avoir un tel roman là entre amis, entre nous tous.

Ayons un roman et un jeu entre nous avec la façon dont nous faisons de belles choses et comment nous essayons de les réaliser. Voilà comment nous devons agir entre nous, en faisant de toutes petites choses ici et là, et c’est ainsi que nous allons nous embellir nous-mêmes.

Cette qualité qui donne de la joie, le fait de se réjouir des autres, est déjà présente en vous, est éveillée maintenant au travers de Sahaja Yoga et elle essaye de rendre votre vie joyeuse. J’ai vu beaucoup de Sahaja Yogis dire : « Mère, nous avons eu la connaissance, sans aucun doute, et cette attention est là, mais qu’en est-il de Ananda, la Joie ? » Je veux dire que vous êtes à chaque instant en train de tuer la joie. Vous avez tendance à tuer votre joie à tout moment. Que puis-Je faire à ce propos ?

Ceux qui sont parvenus à surmonter ‘ce’ point, alors il n’y a plus de problème.

Du côté opposé à ceci, supposons que vous voyez quelqu’un qui ne fait pas une chose adéquate par rapport à Sahaja Yoga, disons que quelqu’un a commencé à boire [de son côté ?], alors vous devriez aller lutter avec lui afin qu’il se défasse de ce problème. Asseyez-vous avec lui le jour et la nuit et luttez contre cela et préoccupez-vous en. Vous dites juste : « Je vais vivement [rejeter cela ?]. » Débarrassez-vous en ! Mettez-y toute la pression qu’il vous est possible d’y mettre. Parlez-en à tous les Sahaja Yogis, vous tous devez réussir cela.

J’ai parfois été très contente quand les gens M’ont dit : « Mère, voulez-Vous bien porter Votre attention sur celui-ci et celui-là. » Si tous ensemble vous dites cela, alors Je Me dis : « Il sont sur le [côté ?] droit. » [Ils sont tous bien dans l’action.] « Nous jeûnons tous pour telle et telle personne. Nous faisons ceci pour telle et telle personne. Nous travaillons sur telle et telle [personne ?] et nous allons lutter avec cette personne. » Parlez-lui en face et agissez, dites-lui que quelque chose [ne va pas ?]. Ceci est également une autre façon de réellement communiquer entre vous, de penser à l’émancipation des autres, à l’éveil des autres, et de les placer sur le droit chemin.

Vous allez découvrir que vous tous avez un quelconque problème dont vous ne parlez pas entre vous. Ouvrez-vous aux autres. Parlez-vous les uns les autres. Discutez-en ouvertement.

Quand vous irez en Inde, ceux qui y vont verront comment ces gens sont ainsi, absolument sans aucune honte. Ils disent : « Viens ici ! Ceci est bloqué, fais-le sortir. Frappe-moi avec les chaussures [shoebeating]. Viens ici ! » Ils prennent Ma chaussure, vous voyez, la garde avec eux et l’utilise pour battre cela dehors et le faire sortir. Et ils disent : « Battez-moi avec les chaussures. Continuez juste à me battre avec des chaussures. J’ai un blocage ici. Continuez à me battre avec les chaussures », vous voyez.

Tant que vous ne vous êtes pas occupés de vos points faibles, vous ne pourrez pas vous en débarrasser. Vous devriez vous dire à vous-même : « D’accord, Monsieur. Viens ici, Monsieur le Sahaja Yogi. Maintenant, quel est votre problème ? C’est ceci votre problème, d’accord. Donc maintenant laissez-moi m’occuper de vous. » Voyez vos faiblesses. Observez vos faiblesses et la force des autres, et construisez votre force et ignorez les faiblesses des autres.

Mais s’il s’agit de quelque chose qui détruit cette personne, alors rassemblez-vous, plusieurs d’entre vous, n’agissez pas seul, soyez en grand nombre, et allez auprès de cette personne et parlez-en avec elle. C’est ainsi que cela va marcher entre vous.

Actuellement le plus gros problème de l’Occident – car maintenant nous travaillons avec une majorité d’Occidentaux – c’est l’ego. C’est absolument simple. C’est quelque chose de très simple et Je vous ai expliqué la raison pour laquelle il y a tellement d’ego, pourquoi nous avons travaillé au travers de l’ego et comment nous en sommes devenus dépendants.

Et ce Monsieur Ego est celui qui vous donne des idées. Cela va jusqu’à une telle limite de vos idées en vous que les gens vont même jusqu’à commettre une faute pour la satisfaction de leur ego et disent alors : « Pourquoi devrais-je me préoccuper de ce Dieu ? Qui est-Il ? Que sont ces écritures ? Qu’ai-je à en faire ? » Ainsi ce Mr Ego peut amener les êtres humains jusqu’à n’importe quelle limite. N’importe quelle limite d’autodestruction. Et on doit faire attention à cela.

Ce Mr Ego vous apporte seulement le sens de la jalousie parce qu’il se sent blessé immédiatement.

Ainsi dans ce programme, disons que Je ne cite pas les noms de deux ou trois personnes, alors immédiatement leur ego va être choqué. Ils vont penser : « Oh, pourquoi ne citez-Vous pas mon nom ? » Et l’ego va ainsi s’identifier avec plein de choses, ce qui pose aussi un très gros problème et qui est si subtil.

Par exemple deux amis sont là, alors ils vont toujours rester ensemble. Ensuite, vous voyez, si Je dis une chose à l’un d’eux, il va dire : « Mère, pourquoi ne dites-Vous pas cela à l’autre ami ? » Il va dire alors : « Pourquoi n’en parlez-Vous pas à l’autre ami ? » Pas à toute la collectivité mais à l’autre ami ! Tout le temps leur ami est mis en avant, ce qui signifie : « Pourquoi ne faites-Vous pas attention à mon ami ? » Ou bien ils vont pousser en avant à tout propos, vous voyez, quelqu’un dont ils pensent qu’il doit être mis en avant.

Et ce genre d’identification à quelqu’un, vous voyez, de cette façon, est le travail de l’ego. C’est ainsi qu’il vous amène cela. Il vous fait vous identifier de cette manière-ci, de cette manière-là, et vous devez leur faire voir la différence par rapport à vous-même : « Non, en ce qui concerne mon élévation, je suis seul. Là je suis seul. En ce qui concerne mes propres buts, je suis seul. Je ne suis identifié avec personne. Je suis identifié à la vérité. »

Mais, en ce qui concerne Sahaja Yoga et tout cela, alors nous tous devons-nous rassembler de cette façon. Nous devrions tous avoir ensemble ce genre de ressenti. Ainsi il n’y aura plus aucun problème quand vous vous rassemblez tous mais vous allez vous réjouir des bénédictions.

De petites choses, vous voyez, comme disons : « Pourquoi ne viendrais-tu pas à ma place ? » Appelez-les. Ensuite vous parlerez aux autres comme cela. Vous êtes tous des saints. Un jour viendra où vous les respecterez beaucoup plus que tous ces rois et reines ensembles. Vous êtes des saints et vous devez vous comporter comme des saints les uns envers les autres.

Vous devez avoir ce respect parce que vous êtes des saints et que Dieu vit en vous maintenant, émettant Sa lumière sous forme de vibrations. Chaque Sahaja Yogi doit respecter un autre Sahaja Yogi et c’est une simple chose que nous devrions savoir. Mais nous ne le savons pas si bien à cause du problème de l’ego.

Mais en Inde les gens comprennent car l’ego n’y est pas si développé de cette façon. Je leur avais écrit que beaucoup de gens pourraient désirer venir en Inde. Qu’ont-ils fait ? Alors chacun M’a écrit : « Mère, oh quel grand plaisir que des saints viennent maintenant dans notre pays, pour visiter notre pays. Oh, nous allons organiser une grande fête. » Et Samarambala signifie… Samarambala, madhe kay mantat ? En anglais : une occasion ou une célébration ? ‘Festival’ ! « Nous allons avoir un festival de choses. » Et ils allaient louer pour vous une maison à Bombay pour trente milles roupies par mois, vous voyez, parce que ce serait approprié et confortable. J’ai dit : « Maintenant ne faites rien. Il y aura tout au plus une douzaine de personnes qui viendront et vous n’allez pas dépenser autant d’argent, etc. » Et ils vous auraient traités comme des gens importants. Ceux qui y sont allés, vous pouvez leur demander comment ils ont été traités. Parce que des saints allaient venir : « Nous devons recevoir les saints. Et il y en a beaucoup. Et nous devons les respecter. »

Voici l’idée qu’ils avaient là-bas. De la même manière nous devrions savoir que nous devons nous respecter l’un l’autre parce que nous sommes tous des saints, nous sommes entrés dans le Royaume de Dieu, Il nous a bénis et nous devons comprendre que chacun d’entre nous tous individuellement sommes chers à Dieu qui nous a accordé cette lumière.

Si vous ne vous respectez pas adéquatement, Sahaja Yoga ne peut pas réussir. Et ne vous identifiez avec personne à ce sujet. Parfois Je regarde ces acrobates aériens, lorsque les avions filent, la façon dont ils respectent très bien la distance, se respectant parfaitement l’un l’autre tandis qu’ils volent. Ils ne se heurtent pas et ne se talonnent pas dans les circonvolutions les uns des autres.

Tout devrait se mouvoir ainsi. Voyez cet univers ! Voyez la beauté avec laquelle Dieu l’a créé ! Il y a ainsi tellement d’étoiles et de satellites qui bougent mais il n’y a aucune collision. Et cette terre se meut à une vitesse incroyable tandis que nous sommes joliment installés ici sans ressentir la vitesse ou le bruit de cette masse en mouvement. Comme la réalisation de tout cela a été réussie en beauté et combien délicatement tout cela a été placé !

De la même manière Sahaja Yoga est un univers extraordinaire et vous devez vous mouvoir dans cet univers avec respect, amour et compréhension les uns envers les autres.

L’arrogance l’un envers l’autre ou, disons, ce qui est blessant pour les autres, ou même être irrespectueux, montrer la langue, etc., ne devrait pas être fait. Vous êtes des saints, des gens matures. Je veux dire que J’ai même vu un père et une dame, comment ils se comportent l’un envers l’autre, c’est très surprenant et choquant. Comment peuvent-ils agir ainsi ?

Mais vous êtes ceux qui ont été choisis par Dieu. Vous êtes tous plein de dignité, juste pareils à de grands saints. Comportez-vous ainsi, respectez-vous l’un l’autre et soyez extrêmement reconnaissants d’être si nombreux comme cela ici avec qui vous pouvez partager vos idées, vous parler l’un l’autre, être gentil l’un avec l’autre et que vous pouvez aussi être un l’un avec l’autre. Vous pouvez être absolument en union l’un avec l’autre. C’est une position très spéciale dans laquelle vous vous trouvez.

A cause de cet ego, nous essayons réellement d’être très, très indignes et de mal nous identifier.

Vous pourriez vous entraîner à ceci avec grand soin dans la maison si vous pouviez écrire dans vos chambres : « Je suis une âme réalisée. » C’est écrit en grand sur votre front. Absolument ! Je peux le voir ! C’est écrit en grand dans vos yeux. Tous ceux [que ceux-ci ont amené ici ?], disons, n’ont pas besoin de Me dire qu’ils sont bons. Les Sahaja Yogis le découvriront. Rien qu’à regarder une personne, on voit un exemple, vous voyez, une âme réalisée. C’est écrit en grand sur votre visage, vous voyez.

Identifiez-vous donc à votre ‘Soi’, à qui vous ‘êtes’, et non pas à ce que vous étiez et qui est complètement terminé. Donc toute la frénésie, la panique, l’indignité, les déséquilibres, tout cela va graduellement se stabiliser. Secouez juste tout cela parce que maintenant c’est comme les feuilles mortes sur les arbres et qui tombent, et les nouvelles feuilles doivent grandir.

Voilà ce dont Je désirais parler avec vous, de votre Soi et de Sahaja Yoga, le yoga intérieur. L’un est un yoga intérieur ici et l’autre est un yoga entre vous tous et qui est très important. Graduellement vous allez développer plein de nouvelles dimensions et visions à propos des uns et des autres. Quand vous allez commencer à voir cela chez les autres, vous allez commencer à voir en vous-même.

Essayez de voir les bons points chez les autres et les mauvais côtés chez vous mais sans vous condamner parce qu’il y a un autre côté à cela, c’est le Vishuddhi gauche, le fait de se sentir coupable à ce sujet. Ce n’est pas cela qu’il faut. La culpabilité. Se sentir coupable ne se ressent pas chez une personne qui est en état de témoin. Il ne prend rien de mal sur lui parce qu’il peut l’enlever. Donc vous enlevez ceci et cela, et soyez au centre. Soyez juste au centre où vous recevez les bénédictions complètes.

Même si parfois vous perdez les vibrations, cela n’a pas d’importance. Vous êtes une âme réalisée et vous serez une âme réalisée. Même si vous renaissez, vous serez sans aucun doute une âme réalisée. Vous n’allez pas la perdre [votre Réalisation]. Et si quelqu’un vous dit quoi que ce soit, cela n’a pas d’importance, cela ne fait aucune différence parce que vous êtes une âme réalisée, vous êtes au-dessus de cela. Donc laissez-les dire ce qu’ils veulent, vous voyez. Quoi que vous soyez, vous l’êtes. Ils ne peuvent rien y changer. Vous pouvez les changer mais ils ne peuvent pas vous changer. Ils ne peuvent pas vous changer.

C’est donc quelque chose qui vous appartient tellement en propre, alors pourquoi vous tracasseriez-vous si les autres ne l’apprécient pas. Aucune importance. Mais essayez de les aider. Vous le faites seulement parce que vous désirez les aider.

Si vous pensez de cette façon, tout ira bien. Et pour faire cela, vous devez être en méditation afin de vous voir vous-même [de voir votre Soi]. C’est si important de vous voir vous-même ! Et vous devez essayer cela avec les autres également s’ils vous le demandent. Vous devriez demander aux autres de voir, observer et découvrir ce qu’il en est de vous, où vous en êtes et ce qui se passe avec vous.

Mais il y a maintenant plein de sentiments unanimes parmi vous, ce qui est surprenant et bien, vous voyez. Quand il y a une attaque, vous voyez, ceci est la meilleure partie de tout cela, c’est que, lorsqu’il y a une attaque, alors la collectivité se bat beaucoup plus dans ces urgences.

Comme il y a eu une attaque ici et vous vous êtes sentis beaucoup plus valeureux [ensembles] que l’un l’autre [seul]. D’accord ? Car il y avait un avertissement tout à fait unanime à ce sujet, indiquant que nous allions nous rendre à un endroit très très horrible. Maintenant, même quelqu’un qui voudra venir ici et y dormir, peut avoir l’éveil de sa Kundalini.

Donc nous pouvons transformer quand nous avons la connaissance. Quand nous sommes des maîtres, alors nous rions juste de ces gens comme l’éléphant qui avance tandis que les chiens aboient sur lui. Cela ne fait aucune différence pour l’éléphant. Il place juste ses oreilles, juste comme ceci, ici.

Alors, si vous avez encore des questions. Un peu, cela ne Me dérange pas. Mais à ce sujet. Oui ?

Question d’un yogi : « .. certains Sahaja Yogis ont pris froid… devraient-ils manger quelque chose… ?

Shri Mataji : C’est la bénédiction de ce pays, vous voyez, de prendre froid. Et plus vous… Je veux dire que ceci aussi participe de la nature humaine, vous voyez. Voyez juste la beauté de cela. Vous voyez, en Inde par exemple maintenant, mon mari porte au moins sept chandails, vous ne le croiriez pas. Les Indiens sont…[frileux ?] Voyez, il porte maintenant un chandail qui couvre son cou. Ceux qui viennent d’un pays chaud se protègent eux-mêmes beaucoup plus que vous autres.

Je vous ai tous toujours demandé d’acheter un foulard, chacun d’entre vous, d’une très grande épaisseur et que vous devriez toujours garder avec vos affaires, pour vous couvrir le cou avec ce foulard. Je vous avais donc demandé à chacun de l’apporter pour le vibrer. Je le ferai pour vous ainsi que tout le reste.

Et vous devriez également savoir ce que donne le chaud et le froid, vous voyez. Ne prenez jamais rien de froid après du chaud mais vous commencerez graduellement avec du froid pour terminer par du chaud.

L’autre chose qui en fait bloque le Vishuddhi, c’est pour commencer quand vous n’avez pas de considération pour la collectivité de façon plus subtile. De manière plus subtile, cela commence ainsi : quand vous êtes conscient de l’être collectif, alors le Vishuddhi est dans un bien meilleur état. C’est également ici à cause du problème de l’ego que le Vishuddhi se bloque parce que, quand l’ego est là, alors vous êtes plus individualistes, vous voyez : « Je suis ceci. Je suis cela. » Donc cela va ensemble.

Nous devons ainsi faire plus attention de garder notre cou couvert et utiliser aussi des baumes ou quelque chose qui va juste être adoucissant.

Mais la meilleure chose pour votre gorge, c’est le sel, vous voyez. A ce niveau, vous devenez le Virata, l’Omni-pénétrant, vous pouvez dire l’Etre Primordial.

En fait la pénétration à travers tout se fait au moyen du sel. Vous voyez, le sel se dissout dans tous les solvants. Donc le sel est la solution pour cela. Prenez le sel de mer purifié et ensuite vous le mettez ici, vous voyez. Il s’agit aussi ici de l’état du Virata.

Et tous ces gurus, au niveau de l’estomac, ont prôné que le Virata, c’est l’Akbar, le Grand, l’Unique ici. Donc le sel qu’ils sont, vous devez l’utiliser ici. Cela Lui est agréable. Le sel est comme les sages : « Vous êtes le sel ! » Vous vous souvenez de ceci ? « Et vous êtes le sel [de la terre] ! » Tous les Sahaja Yogis sont les sels. Et ce sel plaît beaucoup à [Shri Akbar ?], à votre Etre Primordial ici.

Donc, quand vous utilisez le sel de cette façon, c’est pour gargariser votre gorge et placer un peu de sel, si vous le voulez, ici avec vos doigts – avec ce doigt, c’est bien. Utilisez ce doigt pour cela et occupez-vous en [de votre gorge] car c’est ce que demande ce pays. Nous avons des demandes pour d’autres problèmes dans d’autres pays. Par exemple en Inde, c’est la malaria, vous voyez. Vous devez vous protéger contre la malaria. Ou peut-être que certaines manières [d’agir] sont évidentes, Je ne sais pas lesquelles, ou ce qu’il y a et dans quel pays [se trouve] ce genre de choses, vous voyez. Mais ici c’est le froid et [gattal ?] et toutes ces choses sont ici. Donc [il faut faire] certaines choses comme cela [gargariser] et aussi des inhalations, et dans certains cas ils connaissent des choses très simples comme prendre – et cela ne coûte rien – cet Ajwain et ce [Kamun – cumin ?]. Ils vous diront comment faire. Vous devez prendre toutes ces choses et vous vous en occupez, vous vous occupez de vos gorges. C’est très important de se soigner la gorge. Et c’est pourquoi [sinon] les gens attrapent le rhume.

Et ce qui ne va pas dans Sahaja Yoga, c’est que vous n’avez pas respecté votre chakra du Vishuddhi. Vous devez faire attention. Vous avez aussi si souvent des blocages à cause des autres, donc soyez attentifs à ne pas avoir de contact avec ces autres personnes. Mais cela peut être facilement surmonté si vous développez mieux votre état de témoin et si vous vous concentrez sur votre chakra du Vishuddhi. Il peut être amélioré et solidement établi.

Vous avez un autre problème qui est le foie. C’est le foie. C’est courant avec vous. La plupart d’entre vous ont ce problème parce que vous êtes tout le temps en train de penser de trop et le foie ne reçoit pas suffisamment d’énergie. Le foie est là. Et pour le foie également, nous savons ce qu’il faut faire. Je veux dire qu’il y a plus de blocages du foie ici que [en Orient ?].

Les extrêmes devraient être évités comme le fait de vous asseoir dans le soleil et d’y rester des heures et tout cela, ce n’est pas possible. Il n’y a aucune nécessité d’exposer votre corps. Vous pouvez couvrir votre corps et, voyez, les rayons du soleil sont alors bénéfiques. Ce n’est pas nécessaire d’exposer votre corps. En fait, exposer son corps est très dangereux pour les nerfs et tout cela, c’est très mauvais. Vous ne devriez pas exposer autant votre corps. Egalement dans l’eau, vous ne devriez jamais exposer directement votre corps. Vous devez couvrir aussi votre corps dans l’eau car l’eau l’attaque également. Donc il faudrait exposer son corps seulement sur un espace très limité et d’une manière très limitée. Autant que possible, le corps ne devrait pas être trop exposé. C’est très dangereux car ainsi vous permettez à vos chakras de s’ouvrir à des entités et votre attitude devient aussi un peu vulgaire.

Il y a également une autre chose dans ce pays, c’est que les gens dorment sans aucun vêtement. Je veux dire que, dans le pays le plus froid, les gens devraient se couvrir même durant leur sommeil. Franchement, ici, Je dors avec un pull et tout cela, vous voyez. [Nous portons tous des pyjamas …?] [Quelqu’un tousse dans l’assemblée.] Nous dormons tous de cette façon alors qu’ici cela [dormir sans vêtement] est courant. Et un Indien M’a indiqué que c’est la raison pour laquelle les enfants ne dorment pas dans la même chambre que leurs parents. Tandis que nous, nous avons évidemment nos enfants avec nous car nous ne retirons pas nos vêtements. Nous dormons juste comme nous dormons habituellement.

Et il n’y a aucune nécessité d’être tout le temps dans une nudité perpétuelle pour profiter de votre sommeil ou alors je ne sais pas de quelle nécessité il s’agit. C’est en effet une très mauvaise chose de s’exposer soi-même durant la nuit, spécialement parce qu’au cours de la nuit, tous ces gens, ces gens nocturnes comme vous les appelez, tous ces esprits rôdent aux alentours et, s’ils voient quelqu’un ainsi, [imaginez la chose ?]. C’est donc une attitude très dangereuse.

Mais vous avez commencé avec cette attitude très récemment. Quelqu’un doit vous avoir donné ces idées que : « Dormir sans vêtement est très bon pour la santé. » [Ce sont les déclarations de certains faux gurus ?] Vous voyez, tous ceux-là ! Vous devez également savoir qu’il y a plein de ces esprits qui écrivent des livres. Donc faites attention si quelqu’un parle ainsi : « Si vous enlevez vos vêtements, vous aurez une meilleure santé. » Vous trouverez que tout le monde ici, qui porte tout le temps des vêtements de façon normale, que chacun ressent comme une sorte de [déclaration secondaire ?] [de ces faux gurus]. C’est très mauvais pour votre mental, vous voyez. Le mental ne sera jamais bien.

Comme, Je dirais, quand Je suis venue maintenant voir une très jolie église mais avec tous ces tombeaux, vous voyez. Il y avait là plein de croix et de tombeaux. J’ai dit : « Si maintenant quelqu’un va à l’église, sera-t-il aussi crucifié ? »

Mais au moins, vous voyez, quand vous allez à l’église, il y a une chose à faire, c’est de porter un vêtement propre, [non pas de porter des vêtements de marque et tout cela ?] De cette façon, vous voyez, s’ils vous voient propres et nets, alors ils seront un peu effrayés de venir en vous.

Mais si, disons, vous vous y rendez dans la nuit sans aucun vêtement, alors vous les aurez sur votre dos immédiatement. Et vous pouvez devenir ainsi un [guru ?] le matin suivant.

C’est ce que font ces gens, ce [Narayan ?] et tous ceux-là. Eux tous vont faire ça là-bas. Non seulement cela mais ils vont dans le temple où sont les Déités et, devant Elles, ils enlèvent leurs vêtements et font toutes sortes de choses sales, et alors ils les récupèrent tous, tous les esprits descendent là parce que l’attention de Dieu n’est plus là. Et c’est ce qu’ils accomplissent là, vous voyez, en faisant de telles choses.

Vous devez changer tout ce genre de choses. Ce n’est pas dans votre culture et n’insultez pas votre culture en disant : « Ceci est notre culture. » C’est absolument insensé. Ceci n’est pas la culture anglaise, ni la culture occidentale. C’étaient tous des gens délicats et ils n’étaient jamais aussi insensés comme nous le sommes actuellement. Et ainsi nous ne devrions pas dire cela du tout pour notre pays [car vous allez insulter votre pays ?].

Seuls certains rois avaient l’habitude de se mal comporter et tout le monde les critiquait. Personne ne les appréciait. Je veux donc dire que ce vice est devenu maintenant… Dans la démocratie, chacun devient un roi en ce qui concerne les vices et non pas dans ce qui est bien. Voyez, ce genre de démocratie n’a aucune utilité ainsi que ce genre d’attitude qui est survenue. Mais cela n’a jamais été votre culture. Ensuite ils [?-inaudible] [Quelqu’un tousse]

Vous êtes connus pour votre sagesse. Vous savez que l’Angleterre est le cœur de l’univers alors comment pourrait-il y avoir cette [folie ?] Respectez-la. C’est le cœur de l’univers. C’est le cœur. Elle est également en forme de cœur. C’est une chose très importante. C’est pourquoi Je suis ici. Aussi essayez de la respecter et de respecter ses traditions.

Question d’un yogi : Est-ce plus facile pour les bhoots ou les esprits démoniaques de pénétrer dans les Sahaja Yogis ?

Shri Mataji : Non, c’est plus difficile. Et vous pouvez les sentir. Vous voyez le fait est que, si vous n’êtes pas un Sahaja Yogi, vous ne pouvez pas les sentir, vous voyez. Alors vous pouvez être possédé, être déprimé, avoir toutes sortes de choses, vous pouvez même devenir fou, vous le pouvez, tout peut arriver, mais vous ne le ressentirez pas.

Cependant, dès que vous êtes un Sahaja Yogi, vous pouvez le sentir et c’est ainsi que vous pouvez vous en préserver. C’est quelque chose de très difficile et, si vous connaissez toutes les méthodes pour vous en préserver, alors c’est encore mieux. En fait les Sahaja Yogis n’ont pas de blocages, comme Je l’ai dit. Mais si vous persistez à ressentir : « J’ai un blocage. J’ai un blocage », alors vous l’aurez.

Un yogi parle au sujet de la vulnérabilité des Yogis.

Shri Mataji : Non, non, non. Vous êtes beaucoup moins vulnérables mais seulement vous pouvez le sentir parce que vous avez de la sensibilité.

Comme, vous voyez, si vous avez mal, ils peuvent tuer ce mal au moyen d’une sorte d’effet d’engourdissement, vous voyez, quelque chose comme cela. Mais quand cet engourdissement s’en va, vous allez ressentir le mal de la même façon. Ainsi, avant la Réalisation, vous êtes engourdis. Après la Réalisation, vous ne l’êtes plus. C’est à cause de cela que les Sahaja Yogis pensent : « Eux tous nous attaquent » et tout cela. Mais ils ont littéralement peur de vous parce que vous êtes beaucoup plus puissants. C’est juste une idée : « Nous sommes attaqués parce que nous sommes des Sahaja Yogis. » D’une façon ou d’une autre, [Rires] une telle idée est là. Mais ce n’est rien de la sorte.

Au contraire, ils vont s’encourir, ils vont se sauver. Et vous devriez juste en avoir la tête qui tourne tandis qu’ils fuient. [Shri Mataji va plaisanter en faisant parler les esprits.] « Il faut juste [les convaincre ?]. » Il y en a trois d’entre eux à Rahuri et, vous voyez, ces possédés ont dit : « S’il vous plaît, dites à ces trois-là [des yogis] de ne pas venir ensembles. Même s’ils doivent venir, ils peuvent venir à un seulement parce que, après tout, nous sommes sortis des corps mais nous devons bien vivre quelque part, vous voyez. Et ils viennent sur leurs motos, aussi demandez-leur de ne pas aller si vite. Donnez-nous au moins la chance de partir de là. » Vous voyez, c’est comme cela que ça se passe !

Donc vous n’êtes pas plus attaqués mais ils viennent plus dans votre conscience, vous voyez. Cependant, il y a certaines façons de, voyez, juger cela.

Comme cette jeune fille américaine qui avait l’habitude de gérer sa boutique elle-même. Et que se passa-t-il ? Elle était très forte pour se souvenir de tout : « Ceci est ceci. Et ceci est ceci. Celui-là est jaune et celui-ci est rose. Et c’est tel prix », et elle se souvenait ainsi de tout.

Quand elle eut sa Réalisation, elle oublia tout. Elle ne pouvait plus agir de la même façon, vous voyez, mais les profits étaient quatre fois plus élevés. Alors elle fut surprise, vous savez, avec tout cela et elle en avait mal à la tête tous les jours. Elle ne pouvait pas dormir avec l’idée d’avoir placé cela ici au lieu de l’avoir mis là-bas, etc.

Elle n’avait jamais rien fait de cette façon. Elle agissait juste de façon spontanée, [en existant juste ?] et les profits étaient quatre fois supérieurs ! [Voyez juste cela ?] parce que l’attention que vous portez est très limitée et comporte vos idées limitées. Mais, après la Réalisation, vous devenez juste un véhicule de l’attention dynamique qui réalise cela. C’est étonnant comment vous y arrivez. C’est étonnant !

Un yogi pose une question sur le fait d’être trop passif.

Shri Mataji : Voyez, être passif et actif provient de la façon dont nous sommes effectivement dans l’ego, c’est la façon dont nous sommes actifs, vous voyez, si nous sommes ou non actifs au travers de l’ego.

Mais, dans Sahaja Yoga, vous n’êtes ni passifs, ni actifs. Vous êtes juste là. Vous voyez, c’est ceci la différence dans ce cas.

Je veux dire, quand vous Me demandez : « Suis-je passif ou actif ? » [SM discute avec le yogi], vous êtes actif. Qu’est cela ? Je suis passivement actif. J’agis. Je ne fais rien mais J’agis, vous pouvez le voir. C’est de la façon, de la même façon dont vous avez tous les pouvoirs pour le faire. Mais, si vous pensez que vous pouvez le faire juste en dormant dessus, ce n’est pas vrai. Vous devez le faire.

Comme J’ai fait remarquer à beaucoup de gens : « Pourquoi ne vous levez-vous pas le matin ? Si vous n’avez pas le temps le soir pour méditer, méditez le matin. » Parce que vous devez le faire. Vous n’en êtes pas encore là [à l’équilibre stabilisé ou à l’état de témoin parfait], c’est pourquoi vous devez être actifs.

En premier vous devenez absolument cet état de témoin, ensuite vous n’avez plus rien à faire. Vous vous asseyez seulement et vous émettez [les vibrations].

Mais Je dois encore voyager. Je dois aller rencontrer des gens. Je dois vous parler. Je dois vous parler durant des heures et des heures. Parfois Je suis assise à un endroit durant dix heures à la suite. Donc Je suis tout à fait active de cette manière et Je suis également inactive parce que Je ne fais rien, J’observe seulement. Si Je vois … [Quelques mots inaudibles et fin de l’enregistrement.]

H.H. Shri Mataji Nirmala Devi