Noël et sa relation avec le Seigneur Jésus

London (England)

1979-12-10 Christmas And Its Relationship To Lord Jesus, Caxton Hall, London, UK, 60' Download subtitles: DE,EN,FR,NL,RUView subtitles: Add subtitles:
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Noël et sa relation avec le Seigneur Jésus, Caxton Hall, LONDRES (UK), 10 Décember 1979.

ETVD Date: 2016-1221
Trad Française RF-Vérif1 MM 2016-1212

En ce jour, nous nous souvenons que le Christ est né sur cette terre. C’est en tant qu’être humain qu’Il est venu sur cette terre. Sa tâche consistait à illuminer la conscience humaine avec le sens de la compréhension, ou on peut dire que c’est l’actualisation, dans la conscience des êtres humains, qu’ils ne sont pas ce corps mais cet Esprit. Le message du Christ est Sa résurrection, c’est-à-dire que vous êtes votre Esprit et non pas votre corps.

Et Il a montré par Sa résurrection comment Il a accédé au royaume de l’Esprit, ce qu’Il était [l’Esprit] car Il était Pranava, Il était Brahma, Il était Mahavishnu comme Je vous l’ai dit au sujet de Sa naissance.

Et quand Il est venu sur cette terre, dans un corps comme un être humain, Il voulait montrer autre chose, que l’Esprit n’a aucun rapport avec l’argent, ni avec le pouvoir. Il est tout-puissant, il pénètre partout, mais Il est né dans une étable, pas dans un palais ou en tant que fils de roi, mais Il est né d’une personne très ordinaire, un charpentier. Car si vous êtes le roi, comme on dit en hindi, Badshah, alors rien n’est plus grand que vous, juste ? Cela signifie simplement ça. Rien n’est plus grand que vous, rien ne peut vous décorer, car quoi que vous soyez, vous êtes au sommet. Tout ce qui est terrestre comme on dit, ce n’est que comme de l’herbe sèche, Trinavat.

Et ainsi Il était couché dans l’herbe sèche. Cela attriste de nombreuses personnes qui sont très attristées que le Christ, Celui qui est venu pour nous sauver, a dû endurer de telles conditions, et pourquoi Dieu ne L’a pas mieux pourvu ?

Mais cela importe peu pour ces gens : qu’on soit couché dans l’herbe sèche ou dans une étable ou dans des palais, c’est la même chose car cela ne les touche pas, ils sont si détachés et baignent entièrement dans la joie. Ils sont leurs propres maîtres, rien ne peut les dominer. La matière, le confort, ne peuvent pas les dominer.  Ils sont les maîtres des conforts absolus en eux, ils ont atteint tous les conforts en eux-mêmes, ils sont satisfaits. C’est pour cela qu’ils sont des rois, appelés des rois, pas comme ces rois qui courent après des choses, ou ces rois qui recherchent les conforts dans la vie. Je veux dire que, si vous vivez dans le confort, c’est bien. Si ce n’est pas le cas, c’est bien, cela ne change rien.

Tant de gens, spécialement en Amérique du Sud, quand J’y suis allée, ont dit : « Mais nous ne pouvons pas comprendre pourquoi le Christ est né pauvre. »

C’est à nouveau le concept humain au sujet de Dieu, vous voyez, qui veut donner l’ordre à Dieu de naître dans un palais royal. Vous ne pouvez pas donner d’ordres à Dieu. Nous avons nos propres concepts à Son sujet tels : « Pourquoi devrait-Il être pauvre ; pourquoi devrait-Il être démuni ? »

Il n’a jamais montré qu’Il était démuni. Il était beaucoup plus dynamique que tous vos rois et politiciens mis ensemble. Il ne craignait personne. Il disait tout ce qu’Il avait à dire. Il ne craignait ni la crucifixion ni aucun soi-disant « châtiment ». C’est seulement les êtres humains, vous voyez, qui ont des idées fausses sur la vie et c’est pourquoi ils veulent projeter ces idées aussi sur Dieu pour essayer de Lui faire suivre leurs propres concepts.

Dieu n’est pas votre concept. Il n’est pas un concept du tout. De dire que : « Un concept est après tout un concept », est aussi un concept. J’ai découvert cela très récemment. Ceci est un autre mythe transmis par les hommes. A ceux qui disent : « Oh, un concept est un concept. » D’accord ! Mataji dit : « D’accord ! » Et alors ? Mais même ceci est un concept, car ‘concept’ signifie ‘pensée’.

Vous devez vous élever au-delà de la pensée, à un niveau plus élevé en conscience sans pensées où vous ne pensez pas mais êtes au centre de la pensée, dans le sens qu’une pensée s’élève et retombe et il y a un espace au milieu, et une autre pensée s’élève et retombe. Vous vous trouvez au centre de ces pensées. On l’appelle Vilamba. Le moment où vous faites une pause, alors vous comprendrez le Christ.

Il était là en partie bien sûr pour nous sauver, parce que, dois-Je dire, Il avait beaucoup d’aspects, Il n’est pas seulement venu sur cette terre pour sauver les humains. Il y avait beaucoup plus d’aspects.

C’était aussi une demande des êtres humains, vous voyez, d’être sauvés. Pourquoi ? On ne devrait pas. Je veux dire du point de vue de Dieu, si vous le voyez, pourquoi devraient-ils tous être sauvés ? Qu’ont-ils fait pour Dieu ? Comment pouvez-vous exiger de Dieu que : « Vous devez nous sauver » ? Pouvez-vous l’exiger ? Vous ne pouvez pas demander cela.

Il est venu pour créer le passage entre –  comme vous le voyez ici, cet Agnya – entre le Vishuddhi et le Sahasrara. Dans l’Etre Primordial, le Virata, Il était né là pour ouvrir cette porte. Dans l’évolution, chaque incarnation est venue sur cette terre pour ouvrir une porte particulière en nous et créer cette ouverture ou cette illumination dans notre état de conscience.

Ainsi le Christ est venu précisément pour ouvrir cette toute petite porte qui est compressée entre notre ego et notre superego. Ego et superego sont les deux résultantes de notre processus de pensée, nos pensées du passé et nos autres pensées de l’avenir. Il est venu pour créer cet espace, pour traverser cet espace, et c’est ainsi qu’Il s’est sacrifié Lui-même, qu’Il a sacrifié Son corps.

Pour vous c’est une très grande attitude de remords et de repentir mais, pour de tels êtres, ce n’est pas le cas, c’est un jeu. Ils doivent jouer un certain rôle. C’est pour cela que Je ne comprends pas pourquoi vous le représentez comme une créature mince, efflanquée, misérable. Il n’a jamais été misérable. De tels êtres ne peuvent jamais être misérables comme vous l’êtes. C’est un autre concept humain que le Christ soit mince, efflanqué, amaigri, maigre comme un clou, squelettique avec les côtes qui ressortent et qu’on peut compter une à une. Horrible Je vous dis ! De Son enfance à Sa mort Il était joyeux, Il était la félicité, Il était la joie.

Pour vous rendre tous heureux, pour vous donner la lumière de la félicité en illuminant ‘votre’ source de joie, c’est-à-dire votre Esprit dans votre cœur, c’est pour cela qu’Il est venu sur terre – pas seulement pour vous sauver – d’abord pour vous donner de la félicité, de la joie, car les êtres humains, dans leur ignorance et cette folie, se flagellent inutilement et s’auto- détruisent.

Alors que personne ne vous a demandé d’aller au pub et de vous créer des ennuis, que personne ne vous a demandé d’aller aux courses et de faire faillite, que personne ne vous a demandé d’aller chez d’horribles gourous et de vous créer des problèmes, mais vous recherchez votre destruction du matin au soir.

Alors ‘Il’ est venu ici, comme une fleur matinale, pour vous rendre heureux. D’abord pour vous rendre heureux, pour vous donner de la joie. Voyez les enfants, voyez n’importe quel enfant. Au moins Je Me connais Moi-même, Je veux dire que Je ne connais pas ces gens bizarres ici, pour eux les fleurs apparaissent comme des épines, Je veux dire que Je ne sais pas comment ils gèrent tout cela. Mais vous voyez un enfant n’importe où, n’importe lequel, il donne tant de joie. Et Lui est l’enfant du Divin qui vient sur terre en tant qu’enfant, rien ne peut apporter plus de joie.

Et c’est pourquoi Noël, pour nous tous, pour tout l’univers, devrait être une célébration de grande joie. Car Il nous a apporté la lumière par laquelle on peut voir qu’il y a quelqu’un qui se nomme « Dieu », il y a quelqu’un qui va éliminer cette ignorance. Ceci était le premier commencement.

Ainsi pour nous, il est nécessaire d’être avant tout joyeux et heureux et détendus, et ne rien prendre aussi sérieusement que nous le faisons. Car la vie divine ne vous rend pas sérieux. Car tout est un jeu, une apparence.

J’ai vu que dans tous les rites suivis par les êtres humains, parmi tous les gens soi-disant religieux, ils sont trop sérieux pour être religieux.  Une personne religieuse est sans cesse prête à rire. Elle ne peut pas cacher sa joie. Elle ne peut pas réprimer son rire quand elle voit des gens qui sont sérieux quand ce n’est pas nécessaire. Je veux dire que personne n’est mort. La manière de parler des gens, parfois, on ne sait juste pas comment se comporter. On ne peut juste pas se contrôler.

Il n’y a rien en ce monde pour rendre triste une personne comme le Christ. Et si vous croyez vraiment en Lui, alors renoncez tout d’abord à votre tristesse stupide et à bouder, vous asseoir et devenir morose, à ne parler à personne. Le silence ennuie tout le monde. Ce n’est pas la manière de considérer le Christ. Voyez comme Il allait parler aux foules, comme Il ouvrait les bras à tous ceux qui l’entouraient et comme Il a tenté de leur communiquer du bonheur.

Il a dit que vous deviez naître à nouveau. Cela signifie qu’Il devait accomplir Sa tâche et que vous deviez y parvenir un jour. Il avait promis que vous devriez naître à nouveau. Le Christ doit naître en nous. Je ne sais pas ce que les Chrétiens comprennent à propos de cela. Comment allez-vous naître à nouveau ? Non pas à travers le rite du baptême, quelqu’un provenant d’un collège théologique ne peut pas vous faire devenir chrétien. Comme en Inde nous avons des Brahmines salariés, comme ici vous avez des salariés, pendant toute la journée ils vont manger, boire, faire la fête, et le soir ils viendront, prieront, prêcheront, c’est ce genre de gens.

Vous devez être une personne autorisée par Dieu. A moins que vous soyez autorisé par Dieu, vous ne pouvez pas apporter la joie. C’est pour cela que J’ai vu tous ces gens, ces soi-disant grands sages et grands prêtres, et ils sont tous si sérieux parce qu’ils ne sont pas autorisés par Dieu. Je veux dire que, même un jour de Noël, quiconque vient d’un village peut penser qu’il y a des funérailles. Et après les funérailles, ils rentrent à la maison. Comment célébrez-vous ? Avec du champagne ! Et après les funérailles aussi, les vraies funérailles aussi, ils célébreront ainsi. Je ne sais pas pourquoi, mais ils boivent du champagne.

Comment pouvez-vous célébrer le Christ en L’insultant ? Il est venu pour illuminer votre état de conscience, parce qu’Il a respecté votre conscience, le point qu’elle avait atteint, mais vous tentez de l’abaisser. Est-ce là la manière de Le comprendre ? Et Il a promis que vous serez baptisé, que vous allez naître à nouveau. Et maintenant, dans Sahaja Yoga, cette promesse est en train d’être réalisée.

Soyez donc joyeux qu’ici à l’Agnya chakra, le Christ soit né à nouveau en vous et qu’Il soit présent et que vous sachiez comment vous pouvez solliciter Son aide, toujours.

Mais la chose principale à comprendre, est que le temps est venu pour vous de recevoir tout ce qui a été promis dans les Ecritures, pas seulement dans la Bible mais dans toutes les Ecritures du monde entier, que le temps est venu aujourd’hui pour que vous deviez devenir un Chrétien, un Brahmine, un Peer [un saint né à nouveau], uniquement par l’éveil de votre Kundalini. Il n’y a pas d’autre moyen d’y arriver. Et il faut comprendre aussi que votre dernier jugement a lieu maintenant.

Ce n’est que par l’éveil de votre Kundalini que Dieu va vous juger. Comment vous jugerait-Il autrement ? Pensez maintenant à quelqu’un, une personne qui entre, et maintenant ce quelqu’un s’installe pour vous juger. Comment ? Par le nombre de coiffeurs qui vous auront coiffés ? Ou le nombre de costumes que vous aurez cousus pour vos Noëls ? Ou par les cadeaux que vous aurez achetés et le nombre de cartes envoyées ? Ou le nombre de gens à qui vous aurez envoyé d’autres choses peut-être pas très attirantes ? Ce n’est pas ainsi qu’il faut procéder. Ou est-ce ainsi, selon le prix d’achat de toutes ces choses ? Par nos particularismes ? De quelle manière serons-nous jugés par Dieu ? Les gens disent que ce n’est pas superficiellement, alors quelle est notre profondeur, voyons ? Jusqu’où pouvons-nous aller en profondeur ? Au mieux, nous atteignons un point où nous ne sommes de nouveau plus qu’un concept.

Ainsi, quelle que soit la profondeur connue, nous n’atteignons que la rationalité jusqu’au niveau du concept. Nous ne pouvons pas aller au-delà. Alors comment serons-nous jugés ? Si vous allez chez le docteur, comment vous juge-t-il ? Il a ses instruments et il les utilise, met la lumière, fait l’examen en personne et fait part de son diagnostic.

Et comment votre spiritualité sera-t-elle jugée ? Comment une graine est-elle jugée ? En la faisant germer ! Quand vous faites germer la graine et que vous constatez ses pouvoirs de germination, vous savez si elle est une bonne ou mauvaise graine. De même vous serez jugés par la qualité de votre germination, la manière dont vous recevrez votre réalisation, comment vous la conserverez, la respecterez.

C’est ainsi que vous serez jugé et non pas par le genre de vêtements que vous portez ou par votre manière de les assortir et le coiffeur chez qui vous allez, pas par les hautes fonctions que vous occupez et si vous devenez de grands politiciens ou bureaucrates, pas par le type de maisons que vous avez construites et le type des soi-disant prix Nobel que vous avez obtenus. Vous ne serez pas non plus jugés d’après votre travail philanthropique grâce auquel vous pensez avoir donné tellement d’argent, tellement de tout, parce que vous, si vous avez donné autant d’argent, alors il y aura un gros ego qui se promènera quelque part et qui vous redimensionnera à la baisse.

C’est un jugement par lequel la petite plume pèsera beaucoup plus que le bateau. C’est un type différent de jugement, de personnalité. Vous pouvez voir comment le Christ a été jugé par les êtres humains et comment Il a été jugé par Dieu. Il est venu et a vécu sur la paille sèche comme une plume. Sa Mère n’a jamais senti qu’Il n’était pas confortable.

De même, ceux qui par leur être n’ont jamais opprimé ou été opprimés, seront jugés de qualité supérieure.

Il y a des défauts inhérents à l’éveil même de la Kundalini. La Kundalini a en elle-même certains défauts à cause de vos karmas précédents, à cause de vos actions dans cette vie, à cause de ce que vous avez accepté comme étant la réalité et qui n’était juste qu’un concept, parce que, quand vous n’avez pas connu l’absolu, quoi que vous fassiez, cela sera un peu teinté d’ignorance. Quoi que vous ayez fait dans l’obscurité, contiendra une parcelle d’obscurité.

Ainsi, sans connaître la Réalisation, si vous avez propagé que : « Oh, nous sommes de grands saints, ceci, cela », vous n’aurez aucune chance. Si vous pensez que vous êtes une personnalité très divine et que vous êtes déjà une âme réalisée, aucune chance ! Tous les prêtres de toutes les religions seront les derniers à recevoir leur Réalisation.

Valmiki dans son Ramayana l’a très clairement dit, il y a là une histoire très intéressante, qu’un chien s’est vu demandé ce qu’il voudrait être dans une vie suivante. Il a répondu : « N’importe quoi sauf un Mathadhish ». Une personne Mathadhish est une personne pareille à un prêtre. « Alors faites-moi n’importe quoi mais pas un prêtre. » Imaginez, un chien avoir une telle sagesse.

Mais Je ne dis pas qu’eux tous sont ainsi.  Certains pourraient être très authentiques, certains pourraient être vraiment réalisés, pourraient être autorisés par Dieu. Mais Je suis sûre qu’ils ne sont pas acceptés par les foules, J’en suis sûre. Parce que J’ai vu votre histoire et tout cela, J’ai remarqué que tous ces gens ont été rejetés et torturés.

Mais maintenant le temps est venu de juger le vrai et le faux. Vous ne pouvez plus crucifier. Vous ne le pouvez plus. Tous seront jugés par l’éveil de leur Kundalini.

Nous devons maintenant savoir qu’il existe trois catégories d’êtres humains. Je ne sais pas par où commencer pour ne pas vous choquer. La première catégorie, ce sont les humains comme nous, des gens normaux. On les appelle Narayoni. Les seconds sont les Devayoni, ceux qui sont nés chercheurs ou les âmes réalisées. Les Devayoni sont principalement des âmes réalisées. Ceux de la troisième catégorie sont appelés Rakshas. [Les Devayoni?], on les appelle les Ganas. En fait ils s’appellent des Ganas. Mais on peut dire que l’espèce parmi les humains qui est celle des rakshasas, cela signifie que ces gens sont des démons.

On a ainsi des gens mauvais, des gens excellents et on a des gens au milieu. Il y a très peu de gens excellents. Ils sont nés réalisés. Je n’ai pas beaucoup de problèmes avec eux. Mais on doit s’occuper des gens qui sont au milieu. Ils tendent vers le bien mais quelque chose s’accroche à eux, qui n’est pas trop bien.

Ainsi, ces gens ont des défauts inhérents dans leur Kundalini, qu’on doit comprendre.

Le premier est une mauvaise santé, physique, une vraie mauvaise santé physique. Dans ce pays, les gens souffrent trop du froid et d’autres problèmes dus à un excès de calcium dans l’eau. De la même manière, en fonction des pays, stanavishesh comme on l’appelle, vous avez vos propres problèmes. Comme dans notre pays on a certains problèmes et dans votre pays vous avez certains problèmes.

Donc les problèmes physiques dépendent du pays dans lequel vous avez pris naissance. La plupart d’entre vous avez décidé de prendre naissance dans des pays spécifiques. C’est aussi pourquoi vous leur êtes parfois si identifiés que vous pensez qu’ils sont sans défaut. Chaque pays a une spécificité à cause de laquelle vous souffrez d’un certain nombre de rechutes dans votre santé.

Ainsi on devrait savoir que, pour un Sahaja Yogi, la santé est très importante car ce corps est le temple de Dieu et on doit se préoccuper de sa santé. Et vous savez que, lorsque la Kundalini s’élève, la première chose qui se passe est l’amélioration de votre santé en raison de l’accomplissement du parasympathique, parce que le parasympathique vous donne l’illumination qui se répand dans le sympathique et qu’ainsi votre santé s’améliore. Je ne vais pas vous en parler aujourd’hui de manière très approfondie car on a peu de temps mais, si vous lisez Mon… Je dirais que Je n’ai pas encore écrit grand-chose mais, si vous écoutez Mes conférences, et certaines sont transcrites, vous saurez comment la Kundalini contribue à guérir la plupart des maladies, à l’exception de celles où la main humaine s’est interposée.

Par exemple un problème de rein vient d’être guéri par Sahaja Yoga. Il n’y a pas de doute qu’on peut guérir un problème de rein. Mais on a essayé avec une personne en dialyse et on n’a pas réussi. On peut lui donner de la longévité mais il ne peut pas être guéri.

Mais guérir les gens n’est pas votre fonction du tout, il n’y a aucune chance, souvenez-vous en. Les Sahaja Yogis ne doivent pas entreprendre de guérir les gens. Ils peuvent utiliser Ma Photo mais ne pas se consacrer à soigner car cela signifierait que vous êtes une grande personnalité philanthropique.

J’ai vu des gens qui ont soigné, ils tombent dans la manie de soigner et oublient qu’ils ramassent aussi quelque chose et commencent aussi à avoir des problèmes et ne se soignent jamais. En fin de compte J’ai vu qu’ils quittent Sahaja Yoga. Mais avec la photo, vous pouvez guérir les gens. Ne pensez pas que c’est votre devoir, que vous êtes une grande sorte de ce qu’on appelle un bienfaiteur, un bienfaiteur physique. Non, vous ne l’êtes pas. Vous êtes un bienfaiteur spirituel mais, comme résultat annexe, le corps de quelqu’un s’améliore car, si le Christ doit être éveillé, si Dieu doit venir dans ce corps, alors ce corps doit être purifié. Cela est accompli par la Kundalini.

Mais elle n’a pas un atelier spécifique comme les hôpitaux. J’ai connu des gens qui sont devenus si fous avec leur pouvoir de guérir, qu’ils ont commencé à se rendre régulièrement dans les hôpitaux et ils ont fini par y être hospitalisés. Ils ne venaient même plus aux programmes ; ils ne venaient même plus Me voir.

C’est un de vos plus grands obstacles, le Vyadhi, les éléments corporels.

Les éléments corporels ne devraient pas trop vous affaiblir. Si on a un problème, mieux vaut l’oublier. Peu à peu il se résorbera. Avec certaines personnes cela prend du temps pour l’éliminer. L’essentiel est d’atteindre votre Esprit. Ne dites donc pas sans cesse : « Mère, soignez-moi, soignez-moi, soignez-moi. » Mais dites juste : « Mère, donnez-moi la vie spirituelle », et vous serez automatiquement guéris. Cela peut prendre du temps chez certains, peu importe. Vous avez été malade toute votre vie, peu importe.

Un peu plus de temps [est nécessaire]. Et aussi, appliquez les méthodes qu’on vous a enseignées sur les diverses maladies, notamment le foie dans ce pays, les refroidissements, ce qu’on nomme la goutte et tous ces ennuis. On a des remèdes pour tout ceci. Le diabète aussi. Mais traitez-le comme un devoir envers votre corps, envers le temple.

Mais ce ne devrait pas être la fin de votre vie, c’en est une très petite parcelle. Je veux dire que ce serait comme faire à fond tout l’endroit et ensuite vous en sortez. Alors ils demandent : « Pourquoi avez-vous nettoyé ? »

Ainsi J’ai vu ici des gens, vous voyez, même en étant à Oxtead, J’étais surprise, vous les voyez tous tout faire briller, le gazon tondu parfaitement, tout parfaitement nettoyé, et même pas un rat ne serait entré dans leurs maisons. Pendant des mois, Je n’ai jamais vu personne y entrer, seulement en sortir. Et ils étaient si bizarres, le mari et la femme, si maniaques sur la propreté, l’ordre, tout, et les deux ne se parlaient même jamais, Je l’ai vu.

Il y avait sept maisons sans compter la nôtre, et tous étaient surpris par le nombre de gens venant chez nous. Ils demandèrent si on était une maison ouverte à tous. J’ai répondu : « Oui, nous le sommes. » Ils ne pouvaient pas comprendre quel était notre problème. Personne n’y voyait des objets brillants ou autres.

Donc c’est ainsi qu’on ne doit pas aller à cet extrême que cela devienne une sorte de vrai Sahaja Yoga et que le reste, ce qui est le plus important, soit oublié.

La santé s’améliorera peu à peu comme Je vous l’ai dit. Mais l’attention doit porter sur votre Esprit. L’attention doit être sur votre Esprit car c’est l’attention qui va dans ces diverses directions et y reste bloquée. Permettez-lui juste de résoudre les problèmes et cela se résoudra.

J’ai l’impression que le second obstacle, c’est ce qu’on appelle akarmanyata. On le nomme Osnath. Cela signifie que la personne ne veut pas le résoudre.

Evidemment ces gens inutiles, qui ne veulent pas avoir la réalisation, oubliez-les. Mais même après la réalisation, c’est un problème inné avec ceux qui ne veulent pas s’en occuper. Ils sont paresseux, en deux mots, ils sont paresseux. C’est fréquent dans ce pays, c’est surprenant.

Je veux dire que J’ai vu l’autre jour une photo où, même en provenance de votre pays, des gens sont allés en Allemagne et ont pulvérisé un ensemble de machines et une fabrique entière de ces machines qui envoyaient des bombes sans pilotes. Et Ils en ont plus que fait pour tout afin que nos enfants puissent jouir de la vie, peut-être.

Mais dans Sahaja Yoga, on doit être vigilant. Voici exactement ce qui se passe dans Sahaja Yoga quand les gens viennent ici : ils ont leur réalisation, ils sentent la brise fraîche, puis elle est à nouveau perdue. C’est parce qu’ils ne veulent pas le faire marcher. C’est cet autre danger, akarmanyata. Ensuite, quand c’est perdu, un an plus tard ils reviennent : « Mère ? On n’y croit pas mais j’ai mal à l’estomac, pouvez-Vous me soigner ? » Au lieu que ce soit ‘vous’ qui deveniez tellement équipés de tous les pouvoirs que vous avez, vous devenez une autre personne inutile qui vient ici juste pour gaspiller Mon temps.

Ces pouvoirs sont tous en vous. Ils sont à vous. Ils appartiennent à votre Esprit qui est là, à l’intérieur, prêt à se manifester mais, à cause de certains obstacles que vous acceptez, ils ne se manifestent pas. On peut dire que c’est akarmanyata. C’est ne pas le faire fonctionner, ne rien en savoir, ne rien en comprendre de ce qu’est Sahaja Yoga, comment le manipuler, ce que sont ces vibrations, comment ça fonctionne. Les gens se contentent de dire : « Oh c’est trop. » Car ils ne veulent pas faire face à la réalité. Car dès que leur Kundalini s’élève, dès que la lumière se fait devant eux, les yeux sont fermés, vous voyez, soudainement la lumière arrive et vous ne voulez pas ouvrir les yeux. Parce qu’on a dormi trop souvent. Même si vous ouvrez un peu les yeux : « Oh mon Dieu ! » vous ne voulez pas faire face à la lumière. Parce que vous êtes identifiés à cet état, vous ne voulez pas ouvrir les yeux. La Kundalini vous ouvre les yeux, sans aucun doute, mais vous les fermez à nouveau.

Il relève ainsi de votre liberté de renoncer à cet akarmanyata.

Je peux vraiment vous dire que cela peut être aussi très collectif. C’est une maladie très grave qui se répand.

Comme par exemple disons qu’il y a un couple et la femme est de ce type. Au lieu que le mari tire l’épouse vers le haut, il va succomber à l’épouse, spécialement en Occident. C’est juste le contraire en Inde parce que les maris y sont plus dominants et les femmes succomberont à leurs maris. Donc ce qui se passe c’est que, de ces deux, ceux qui ont aussi attrapé cette maladie [de l’autre], sont tout bonnement perdus. Au lieu de cela, les deux pourraient être bien réalisés et pourraient être là [actifs], si celui des deux qui est réalisé impose sa volonté et dit : « Non, je veux garder les yeux ouverts. Je veux voir cela. Je veux me donner une chance. » S’ils l’acceptent, alors ça fonctionne et puis ils peuvent aborder la deuxième étape.

Pas tout peut ressembler à un avion à réaction où on s’assied et l’instant suivant on est sur la lune. Même si vous êtes sur la lune, vous pourriez commencer par le troisième danger présent là, sanshaya, douter.

Je ne sais pas comment décrire la folie du doute. Par exemple, parmi tous ceux d’entre vous qui êtes venus ici, Je dirais, au moins, Je ne sais pas quel pourcentage… (Un yogi très bas : Quatre-vingt-dix.) (Shri Mataji rit) …sont sortis le 2e jour avec une très grande déclaration : « Je doute encore. » Est-ce là une manifestation de sagesse ? Pourquoi doutez-vous ? Qu’avez-vous découvert jusqu’à présent ? D’où cela provient-il ? C’est M. l’Ego sur lequel J’ai parlé conférence après conférence. Est-ce M. l’Ego qui doute ? Parce qu’il ne veut pas que vous découvriez l’absolu. Vous êtes identifiés avec votre ego et vous ne voulez pas le découvrir parce que ce M. l’Ego a mené votre vie de bout en bout et maintenant vous voulez douter. Douter de quoi ? Pour quoi doutez-vous ? Vous avez senti la brise fraîche, d’accord ? Asseyez-vous alors. Ce serait quelque chose comme quelqu’un qui entre dans une école, une université, et ils s’assiéront d’abord là, et le professeur dira : « Voici le diagramme, je vous le donne. » Les étudiants se lèvent et disent : « Monsieur, nous doutons. » Vraiment ? Alors que doit répondre le professeur ?

Mais ils ne diront pas cela car ils ont payé leur écolage. Ils l’ont payé : « Même si c’est une histoire horrible, ennuyeuse, pourtant nous l’écouterons jusqu’au bout parce que nous avons payé, » vous voyez. Vous comprenez ça, suivre cela jusqu’au bout parce qu’on a payé ? Que faire ?

Mais vous ne pouvez pas payer pour Sahaja Yoga. J’ai vu toutes sortes de bêtises de la part de tant de gourous et acceptées par les gens. Comme quelqu’un dit : « Je vais vous apprendre à voler. » Les gens sont tout-à-fait prêts pour ça ! Ils paieront et ne douteront pas un seul instant que le type qui propage ça, vole vraiment. L’avez-vous vu voler quelque part ? Au moins svp demandez à ce type de voler.

Ils verront la Kundalini s’élever de leurs propres yeux, ils la verront pulser, monter, traverser le Sahasrara et toujours ils resteront assis et diront : « Je doute. » Mais qui êtes-vous ? Jusqu’où êtes-vous parvenus ? Pourquoi doutez-vous ? De quoi doutez-vous ? Que savez-vous jusqu’à présent de vous-même ? Il est temps de devenir humble. Devenez humble dans votre cœur : « Non, jusqu’à présent je ne me connaissais pas. Je dois me connaître moi-même. Je ne me connaissais pas, je n’ai pas atteint l’absolu. Je doute à l’aide de quels instruments ? »

Ceci est l’un des plus grands obstacles à l’éveil de la Kundalini et, après son éveil, il se nomme Samshaya.

On nomme le quatrième Pramaada, qui nous fait trébucher sans cesse.

Il y a des questions stupides. Je veux dire qu’il faut suivre certaines choses. Si vous allez sur les routes et si vous êtes habitués, disons, à la conduite à droite, alors vous tournerez chaque fois du mauvais côté, et à Londres vous serez arrêté. De la même façon, jusqu’à présent, vous avez conduit à droite. Maintenant que vous êtes à Londres, vous feriez mieux d’adopter la manière de conduire des Londoniens et comprendre les routes et les cartes et les règlements nécessaires, et tenter de les suivre. Mais vous en doutez. C’est le point crucial. Ensuite vous ne voulez pas les suivre.

Donc le pramaada, ce sont les erreurs qui s’ensuivent, car l’éveil de la Kundalini est un cadeau gratuit à quiconque vient ici, à tous ceux qui ont été dans toutes sortes de paradis ou d’enfers ou ont fait…

[Fin de la 1e face de la cassette, interruption dans l’enregistrement]

…le point à ce sujet. Et pourquoi doutez-vous ? Vous ne payez rien. Ces deux choses vont ensemble : douter et pramaada, sont les erreurs que nous commettons sans cesse. Parce que nous doutons, c’est pour cela que nous ne prenons pas cela sérieusement, nous ne le comprenons pas – le règlement de la circulation – et nous commençons simplement à conduire. Et alors nous avons des accidents. Et quand on a des accidents, on blâme Mataji pour cela. C’est quelque chose de très habituel qui se passe, le fait de blâmer Sahaja Yoga. Nous blâmons cet événement spontané en nous. Nous n’endossons jamais le blâme et disons : « Non, c’est moi qui ai dû commettre cette erreur. C’est bon, peu importe, si je commets des erreurs je vais les rectifier, c’est bon. Mère pardonne. »

C’est sûr, Je pardonne, mais parfois Mon pardon ne sert à rien car, jusqu’à ce que vous réalisiez que c’était une erreur, que vous deviez aller dans cette direction alors que vous êtes allés dans la direction opposée, et c’est pourquoi vous devez comprendre les règles de la circulation. C’est le problème à affronter, qui se nomme pramaada.

Après cela, nous avons un autre problème inhérent qui se nomme Bhramadarshan, des hallucinations. On commence à avoir des hallucinations, surtout ceux qui prennent du LSD et des substances similaires. Parfois ils ne Me voient pas, ils ne voient que des lumières, ou de telles hallucinations, vous voyez, de l’avenir ou du passé. Ils pourraient Me voir sous une autre forme.

Si vous Me voyez dans vos rêves, c’est en ordre, ou si vous voyez quelque chose dans des rêves c’est en ordre. Mais quand vous commencez à voir des choses, on nomme cela Bhramadarshan.

‘Bhrama’ signifie ‘illusion’. Alors vous commencez à développer des illusions. Mais le pire est que les gens commencent à dire des mensonges à ce sujet. Je connais tout le monde. Quand ce bhramadarshan commence, c’est le plus dangereux, aussi pour les vibrations.

Certaines personnes sont super confiantes en elles-mêmes, Je le vois. Et elles parleront au monde entier, vous voyez, elles domineront tout le monde en disant : « Les vibrations de cela ne sont pas bonnes, les vibrations de ceci ne sont pas bonnes » alors qu’elles ne maîtrisent pas les vibrations et le processus. Si d’une manière ou d’une autre, vous voyez à quel point Je dois être très prudente car Je ne peux pas parler comme une maîtresse d’école, alors si Je dis d’une manière ou d’une autre : « Bon, donnez-vous un bandhan et tendez maintenant vos mains vers Moi et jugez par vous-même », et tout cela, si par hasard ils savent que J’ai découvert qu’ils mentent, alors ils sont finis. Je dois garder leur mensonge en entier à l’intérieur de Moi. Que ce soit même par hasard, vous voyez, Je suis très prudente car Je sais qu’ils se trouvent toujours sur un terrain glissant, alors même si Je le mentionne d’une manière pas si directe ou autre, cela pourrait passer.

Il faut savoir que c’est pour notre bien qu’il faut coller à la vérité. Et on ne devrait pas être entraîné à la dérive par nos idées sur nous-mêmes.

Ensuite une autre chose survient, qui est Vishaychitta, dans laquelle l’attention est attirée par des objets de nos identifications précédentes.

Comme votre attention a été : « Vous voyez, j’aime le cricket. » C’est bien, mais vous ne devriez pas en être malade. Je veux dire que le cricket ne signifie pas que vous deveniez une batte de cricket et être bon à rien pour tout le reste et, pour tout ce qui est pratique, être mort. Ce type de folie, pour n’importe quoi d’ailleurs, gâche beaucoup votre attention et ce n’est également pas bon pour tous les Sahaja Yogis.

La conférence d’aujourd’hui est plus pour les Sahaja Yogis. C’est pourquoi Je souligne quels sont les dangers inhérents à la maintenance de notre réalisation. C’est très important à comprendre.

Voici les deux autres grands dangers dont nous souffrons à part cela. Les gens se font posséder et entretiennent des idées dans leur tête. Ils commencent à chanter des chants, ceci, cela. Parfois Je suis si embarrassée, Je ne sais pas quoi dire, Je vois qu’un diable parle à travers eux mais Je ne sais simplement pas comment leur dire : « Arrêtez svp. » Parfois même quand ils Me louent, Je sais ce qu’il en est. Ils viendront et diront : « Mère, nous voulons Vous chanter une chanson. » « D’accord. » Et c’est fini. Je ne peux rien dire car ils ne savent pas ce qu’ils chantent. Ils ne savent pas d’où ils tirent cette connaissance. C’est quelque chose d’autre qui agit.

En raison de tous ces problèmes de possession, l’autre jour quelqu’un est venu à Moi et a dit : « Mère, je me sens vraiment plus que confiant en moi et sûr de moi comme un coq. » « Vraiment ? » « Et je sens que je voudrais faire quelque chose de très arbitraire » et il l’a fait.

D’abord il a vu la possession entrer en lui, ensuite il l’a fait, et il l’a fait d’une très vilaine manière. Tous sont fâchés contre lui, Je le sais. Mais Moi, Je ne le suis pas car quelque chose se passe en cas de possession, et on ne sait pas quelle folie les gens peuvent commettre quand ils sont possédés. Je veux dire qu’ils devraient finir à l’asile psychiatrique mais, parce qu’ils sont des Sahaja Yogis, ils feront toutes ces choses mais quand même ne se retrouveront pas là où ils devraient être.

Ensuite, il y a deux stades supplémentaires durant lesquels une Kundalini qui monte, tombe aussi. C’est un danger inhérent à une personne. Nombreux sont ceux qui M’ont demandé : « Mère, si on a la Réalisation, se maintient-elle ? » Elle [la Kundalini] reste, en partie. Parfois c’en est une toute petite partie [un filin], parfois elle retombe entièrement.

Elle retombe. C’est ainsi, et ensuite vous direz : « Alors on commence à douter. » Où est-il écrit que : « Vous serez élevés et transformés en quelque chose de grand, quels que soient vos problèmes ? » Est-ce faisable ? Même ici, si Je dois aller en Inde, Je dois Me faire vacciner et Je dois obtenir Mon passeport, Me faire interroger.

Alors que, si vous devez entrer dans le Royaume de Dieu, vous serez jugés et pas seulement jugés mais, même en supposant que vous donniez une preuve de bonne volonté et tout cela, et que la personne est, disons, autorisée à monter dans l’avion, il peut être possible qu’on vous demande d’en descendre, c’est envisageable. Et c’est cela qui se passe avec certaines personnes quand la Kundalini retombe.

C’est un signe très, très dangereux. Il provient de nombreux problèmes comme [fréquenter] des [faux] gourous, se rendre à de mauvais endroits, pratiquer du spiritisme, faire de la magie noire, et aussi se prosterner devant des gens qui ne sont pas des incarnations, vénérer de fausses déités et pratiquer des rituels fous, jeûner au mauvais moment et ne pas comprendre les signaux du jeûne et du ritualisme, et [ne pas comprendre] les chakras et leur connexion, une synthèse complète de Sahaja Yoga.  Et cela retombe.

Chez certaines personnes, vous avez vu que la Kundalini s’élève et retombe immédiatement. C’est une chose très, très dangereuse qui peut aussi beaucoup déranger. Mais on peut encore arranger cela.

Le dernier danger à connaître est qu’on commence à sentir qu’on est devenu Dieu ou comme une incarnation ou similaire. C’est le plus grand danger. Et alors vous commencez à prendre la loi dans vos propres mains et commencez à réprimander les autres ou faire toutes sortes d’affaires aléatoires ou être trop auto-satisfaits. Ceci est un très grand danger.

L’humilité est le seul moyen de savoir qu’il y a un océan devant vous. C’est vrai que vous êtes montés sur le bateau mais vous devez avoir beaucoup de connaissances, vous devez beaucoup comprendre et encore veiller à votre attention, votre chitta, votre conscience. Et vous devez encore y travailler de telle manière à établir vraiment votre Soi en tant que Sahaja Yogi complet, grâce à quoi la collectivité commence à faire partie de votre être, grâce à quoi vous n’avez plus de doutes. Vous effectuerez le saut de la conscience sans pensée à la conscience sans doute.

Jusqu’à ce que ceci se produise en vous, il ne s’agit pas du mental mais d’un état dans lequel seulement la Kundalini s’élèvera chaque fois que vous lèverez vos mains.

Jusqu’à ce que vous atteigniez cet état, Je vous prie d’y travailler, ne soyez pas paresseux. Voyez autour de vous, rencontrez des gens, parlez-leur. Plus vous en parlez, plus vous le faites, plus vous le donnez, plus cela se répandra. Plus vous restez chez vous : « Oh, je fais mon puja à la maison, » rien. Cela stagnera et stagnera. Vous devez le donner aux autres, vous devez penser aux autres. Ils sont des milliers à devoir l’avoir. C’est pour cela que c’est important que vous ne vous enfliez pas avec l’idée que vous avez tous les pouvoirs du monde qui se manifestent déjà. Jamais. Quand ces pouvoirs se manifestent vraiment, vous n’en êtes pas réellement conscients. Absolument.

Imaginez le soleil dire : « Je suis le soleil. » Parlera-t-il ainsi ? S’il est le soleil, que reste-t-il à dire ? Si vous allez demander au soleil : « Etes-vous le soleil ? » il répondra : « Oui en fait je le suis, qu’y puis-je ? » C’est aussi simple que cela, vous savez. Vous devenez une personne très simple, absolument simple parce qu’il n’y a pas de camouflage, pas de complication. Vous êtes cela.

Ainsi, si quelqu’un vous pose de drôles de questions, vous répondrez : « En fait, qu’y a-t-il là à demander ? C’est ainsi. Je suis une âme réalisée, c’est vrai, quelle importance ? »

C’est avec cette compréhension que nous devons aller à Sahaja Yoga, et Je dois dire que Je suis surprise comme ça marche bien là, c’est miraculeux. Et ça fonctionne. Mais c’est vous qui pouvez régler cela, à l’intérieur de vous.

En fait, parmi vous, il y en a qui sont seulement en périphérie. On les maintient aussi en périphérie, vous le savez très bien. Certains d’entre eux viennent vers le centre. Et très peu d’entre eux arrivent au cercle le plus intérieur. Tous sont encore à un stade où ils peuvent être rejetés, comme une tangente descendante, vous voyez ? Et alors vous ne comprenez pas pourquoi un Sahaja Yogi se comporte ainsi. Si vous voyez un Sahaja Yogi se comporter ainsi, prendre la tangente, sachez que cela pourrait aussi vous arriver. Aussi faites attention.

Donc aujourd’hui, en ce moment, quand nous célébrons le grand événement de la vie du Christ, sachons que le Christ est né en nous et que Bethléem est en nous. Vous n’avez pas besoin d’aller à Bethléem, il est en nous. Il est ici et nous devons en prendre soin. Il est encore un enfant. Vous devez le respecter et en prendre soin.

Et alors la lumière étincelle vraiment et les gens savent que vous êtes des âmes réalisées. Personne ne doutera que vous ne l’êtes pas.

Que Dieu vous bénisse, tous !

(S’en suit une discussion de Questions-Réponses.)

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