Shri Krishna Puja, Augmenter la collectivité 1981

Gillian's House, Brighton (England)

1981-07-12 1 Puja increasing collectivity talk 1, 40' Add subtitles:
Download video (standard quality): Download audio:
Transcribe/Translate/Verify using oTranscribe


Feedback
Share

Shri Krishna Puja. Augmenter la collectivité, Brighton (UK), 12 July 1981.

Concernant l’attention, deux centres, qui sont très importants pour les Sahaja Yogis et aussi au vu de la situation, et qui sont celui du Vishuddhi gauche et le Cœur lui-même.
Juste à l’instant lorsque J’étais en train d’arriver, Je savais qu’il y avait beaucoup de Vishuddhis gauches partout et dans la voiture également, J’ai ressenti la même chose. Je ne savais pas quoi faire. Parce qu’il y avait des personnes qui pensaient : « J’aurais voulu que nous ayons fait ceci et cela » et J’attendais juste d’avoir une chance d’y mettre fin, vous voyez. Et alors soudainement J’en ai eu l’occasion et J’ai transformé la chose entière en un jeu.
La combinaison entre le Vishuddhi gauche et la joie est plutôt grande.
Le Vishuddhi gauche est aussi de deux sortes.
L’un est celui où les gens ne se sentent pas coupables. Les Indiens ne se sentiront jamais coupables. Rarement trouverez-vous un Indien qui se sente coupable. Rarement, cela n’est pas dans leur caractère. Je veux dire ils ne se sentent pas coupables, c’est tout. Pouvez-vous croire cela ? Même s’ils ont fait quelque chose de mal, ils continueront sans honte. Alors vous leur dites quelque chose, ils iront dans une autre direction mais ils ne changeront jamais. Ils sont très inflexibles, des gens extrêmement inflexibles. La seule chose c’est que si, d’une façon ou d’une autre, vous arrivez à casser leur nature inflexible, alors ils vont se rendre à l’évidence. Sinon ils continuent.
L’autre chose est le Vishuddhi gauche occidental. Quoique vous puissiez essayer, ils entreront dans la culpabilité. Vous les faites rire, vous les chatouillez, vous blaguez avec eux, vous les faites se sentir bien, [mais encore] pour de petites, petites choses ils commenceront à se sentir coupables. Je veux dire qu’il s’agit aussi d’une autre inflexibilité ! Voilà ceci. Essayez de le comprendre quelle culpabilité pouvons nous avoir.
Premièrement comme sont les Indiens, ils ne commettent jamais d’erreur. Je veux dire que, si vous leur faites remarquer quelque chose, ils diraient : « Pourquoi me critiquez-vous ? » Je veux dire par là qu’ils ne prendront jamais une remarque de quoi que ce soit pour eux-mêmes. D’une façon ou d’une autre, peut-être, cela vient du fait qu’ils ont été esclaves pendant trois cents ans, ce genre d’attitude qu’ils ont développé en eux-mêmes de ce que, si vous acceptez la remarque, vous êtes punis.
Donc la meilleure chose est de ne jamais prendre le blâme et ainsi ne jamais tomber dans ce piège vous voyez. Vous pouvez dire qu’il s’agit d’une sorte de Vishuddhi gauche égoïste, quelque chose dans ce genre. Mais l’autre attitude est incurable tandis que la première attitude se soigne d’elle-même.

N’importe quelle personne qui est ainsi à qui vous dites, supposons que vous lui dites : « Tu ne devrais pas faire ceci » alors cette personne dira : « D’accord, je vais faire autre chose. » Alors je vais m’éloigner. Je ferai ceci. J’irai ailleurs. Je ferai cela. Mais elles n’abandonneront jamais leurs habitudes. C’est l’un des types. Certains d’entre vous ont cette manière. Il y en a très peu mais il y en a.
Maintenant que nous sommes ici pour nous améliorer et grandir, nous devons comprendre comment nous le faisons.
Il ne faut pas trouver d’excuses. C’est très facile de dire : « Oh ma santé n’est pas bonne. Je ne suis pas bonne pour ceci. Je suis une mauvaise personne. »Toutes sortes de choses. C’est juste vous trouver des défauts. Pourquoi, Je veux dire, le second type de Vishuddhis gauches est là, juste parce que c’est la seule façon d’échapper à vous-même
Je veux dire qu’au final, les résultats de ces deux Vishuddhi est que vous n’accomplissez rien, n’est-ce pas ?
Une personne peut dire : « Non, je n’ai rien fait de mal, vous voyez je vais continuer comme cela. » Et cette personne restera calme, réservée, ne dira rien, mais sera vite partie. Elle ne sourira pas, ne rira pas, vous voyez, perdra le sens de la collectivité. Mais qu’a-t-elle gagné ? Je veux dire, vous n’allez pas continuer avec ces choses futiles durant toutes vos vies ?
Vous devez aller plus loin. Et où devez-vous aller ? Dans l’état de témoin. Vous devez aller vers l’état de témoin. A moins et jusqu’à ce que vous soyez témoin de tout cela, vous ne gagnerez pas. Et comment allez-vous être témoins ? En voyant la futilité de ces sortes d’angularités que vous avez. Soyez juste témoin de ce théâtre. Soyez juste témoin de vous-même comme si vous étiez un acteur. Observez juste que ces choses se passent. D’accord.
Alors pourquoi devriez-vous vous tracasser à leur sujet ? Vous devriez aimer les autres personnes. Vous devriez être d’une attitude aimante et d’une humeur heureuse et joyeuse. Vous ne devriez pas vous inquiéter de ce qui va se passer pour vous ou les autres. Soyez témoin du jeu complet comme une personne détachée. Continuez à être témoin de cela et de la façon dont cela se développe. Vous serez une personne aimable, ayant le sens de la collectivité.
Bien sûr cet état de témoin peut être aussi gêné par certaines personnes qui sont égoïstes. Je pense maintenant que nous avons dans Sahaja Yoga quelques 3-4 personnes qui resteront égoïstes quoi que Je puisse essayer. Voyez, ce sont des gens très difficiles. Ils sont impopulaires. Personne ne les aime, ce genre de personnes. Ils ne comprennent pas que la collectivité est importante. Ils trouveront des défauts chez tout le monde mais pas chez eux. Et ils continuent comme cela. Parfois ils s’améliorent un peu puis à nouveau ils retombent.
Mais, nous devons être témoins d’eux tous. Cela ne justifie jamais votre comportement. Supposons que quelqu’un soit comme cela, prenons qu’X, Y, Z soit ainsi, est difficile, qu’ il n’a pas le sens de la collectivité. Disons, la position est ainsi voyez-vous. Alors maintenant qu’elle devrait être votre attitude ? Cela devrait-il vous affecter ? Pas du tout. Si vous êtes un témoin. Devriez-vous être fasciné ou bien épris de cela ou devenir comme cela ? Pas du tout, puisque vous êtes un être collectif.
Quelle est la troisième chose que vous pouvez faire ? Pouvez-vous Me le dire ? Avec une personne si difficile, que feriez-vous avec une telle personne ? Que devrions-nous faire avec une telle personne ?
S’il y a une personne difficile avec nous, il y a des gens qui haïssent. Ils haïssent une telle personne si elle est présente. Nous ne pouvons pas parfaire. Nous ne sommes pas supposés parfaire. Sommes-nous parfaits ? Alors que devrions-nous faire
Sahaja Yogi : Nous devrions l’aimer encore plus.

Mère : Oui, c’est vrai que nous devrions aimer, mais parfois il peut mal interpréter votre amour. Non seulement cela mais il pourrait devenir quelque peu agressif parce qu’il prend votre amour comme garanti. Que devraient faire les Sahaja Yogis ?

SY : Le shoebeater.

Mère : Oui, c’est une des possibilités. Il y a quelque chose de très simple, tout proche de vous, que vous oubliez.

SY : Travailler sur lui.

Mère : Quoi ?… D’accord. Mais plus simplement. Qu’est-ce-que c’est ?

SY : Le mettre sous bandhan.

Mère : C’est bien mais encore plus simple que cela.

SY : L’ignorer.

Mère : Cela c’est votre style d’humain, pas le style d’un Sahaja Yogi…

Ray Harris : Lui dire que tu ne vas pas défendre son non-sens.

Mère : C’est encore humain, tout le monde fait cela. Quelle est la spécialité des Sahaja Yogis ? Voilà maintenant que Gavin est en train d’utiliser son cerveau.

Mère rit et dit : « Utilisez votre cœur ! »

Linda : Il faut Vous prier pour que tout soit en ordre.

Mère : C’est cela. C’est cela ! Elle l’a dit: « Me le laisser. » Elle l’a dit. C’est ainsi que Linda a tant réussi. Laissez-Moi cela. Si vous croyez en Moi, alors ne vous souciez pas, laissez-le Moi quoi que Je dise. Quoi que Je dise, comment traiter cette personne, vous devez juste M’écouter. Laisser le moi. Si Je suis disponible, vous pouvez M’en parler, mais laissez-le Moi. Je connais tout. Laissez tout à Moi seulement et cela pourra être résolu. C’est aussi simple que cela.
Sahaja Yoga est très simple, fait de manière facile, de manière absolument facile mais nous continuons toujours à croire en nous-mêmes, n’est-ce pas, plus qu’au Divin. C’est ce que tout le monde fait mais, pour les Sahaja Yogis, c’est important qu’ils s’en remettent à Moi. Je sais comment y arriver. Je sais comment punir et Je sais aussi comment sauver et Je sais comment aimer. Alors laissez-le Moi. Vous pouvez aussi M’écrire une lettre que Je peux ne jamais lire. Cela n’a pas d’importance, vous pouvez prier, c’est la meilleure manière. Les choses se résoudront bien mieux.
Où est Pierre ? Est-il venu ?

SY : Mère, j’en ai peur, j’ai oublié les feuilles de betel ; il est parti les chercher dans la maison de Pam.

Mère : Il est allé chez Pam. Bien, c’est bien. Oublions cela, s’il n’y a pas de feuilles de bétel cela n’a pas d’importance. Il y a ici tellement d’autres feuilles que l’on peut utiliser. En Inde les feuilles de bétel conviennent. Pourquoi en Angleterre? Celles d’érable sont les meilleures. J’aime l’érable. Vous avez un érable ici? En voici un. Voyez ceux-ci sont vraiment beaux. Qu’en pensez-vous ? Je les aime. Vos érables sont très beaux.
Donc maintenant comment arrivons-nous à être au clair avec cette affaire de culpabilité, le fait de se sentir coupable ?
Tout d’abord considérons les gens qui ont le principal problème, Je pense, qui est de se sentir coupable. Quand vous commencez à être témoin de vous-même, vous commencerez à voir comment votre mental devient de plus en plus subtil en ce qui concerne le sentiment de culpabilité.
Tout d’abord la culpabilité va commencer : « Oh je n’aurais pas dû dire ceci à cette personne. » Et alors tout cela commence. Par cela en vérité, l’autre personne ne sait pas non plus que vous lui avez dit quelque chose de dur. C’est juste vous qui pensez : « Oh, je n’aurais pas dû dire ceci ou dire cela. » Et vous créez une barrière. Alors, si vous êtes témoin que c’est « mon » mental qui est en train de « me » jouer un tour et qui essaie juste de « me »séparer de cette personne. Beaucoup de relations s’interrompent seulement à cause de ce sentiment de culpabilité envers toute chose.
Si vous pouviez avoir la compréhension de ne jamais rien garder à l’esprit sur une personne, de n’avoir aucune réserve, alors vous serez surpris de ne plus avoir de culpabilité dans votre esprit. Votre mental déverse tout le temps ces idées dans votre tête. Vous devriez les refuser. Elles vont devenir de plus en plus subtiles et vont en arriver à cette limite qui est : « Oh, je n’aurais pas dû faire ceci à Mère. » Cela va jusqu’à ce point.
L’autre côté du phénomène, vous voyez, est de prier Mère et de se sentir coupable de cela : « Ah, je n’aurais pas dû mettre mes pieds en face d’Elle. Oh mon Dieu, j’ai emporté Son châle, je n’aurais pas dû faire ceci. Je n’aurais pas dû faire cela. » Cette attitude n’est pas celle d’un enfant. Vous devez être comme un enfant, innocent. Rien n’est important. Rien n’est important sinon votre amour. Je veux dire, vous ne le faites pas délibérément. Si quelque chose est fait par erreur, vous ne devriez pas vous sentir mal.

Par exemple J’ai dit à Pamela à un niveau très subtil qu’elle ne peut utiliser Mon lit qu’après 3 jours. Je veux dire, elle s’est mise à l’utiliser le jour suivant. Durant toutes ces années rien n’est arrivé. Mais Je suis censée lui en parler parce qu’il y a les Ganas qui attendent là et ils peuvent vous faire du mal. Mais les Indiens, s’ils font cela, alors ils ont vraiment des ennuis immédiatement.
Comme Mme Pradhan qui a été rejetée trois fois de son lit. Elle ne savait pas ce qui se passait. Elle était profondément endormie quand elle a été rejetée. Alors elle s’est relevée et est revenue dans son lit. A nouveau elle s’est fait rejeter. Alors quand elle se retrouva pour la troisième fois par terre, Je lui demandai : « Que se passe t-il ici ? » Elle répondit : « Je ne sais pas. Quelqu’un me rejette hors du lit. » Je dis : « Oh Mon Dieu, c’était Mon lit. Vous avez dormi dans Mon lit. Je suis désolée. » Et Je dis : « Venez dormir ici maintenant. » Alors elle dit : « Non Mère, je ne vais pas dormir sur ce lit parce que vous avez dormi dessus mais je vais dormir sur le sol. »
Mais ils savent. Les indiens connaissent ces choses. Ils comprennent l’auspiciosité et, quand ils ne la respectent pas, ils sont plus punis que vous. Ils sont très fortement punis. Parce que vous, vous êtes innocents. Vous ne savez rien de cela. Mais Moi, Je dois vous expliquer ce que vous devez faire.
Maintenant si quelque chose s’est passé, alors si Je dis : « Oh, vous auriez dû faire cela », alors la culpabilité tombe sur vous immédiatement. Aussi normalement Je prends soin de vous le dire avant que le problème ne commence de façon à ce qu’au moins il n’y ait pas de contrecoups car Je ne désire pas que vous vous tracassiez pour des choses inutiles.
Ces choses deviennent importantes dès que vous en avez connaissance. C’est ce qui est si grand à propos du Divin.
Vous voyez, supposons que vous placiez votre main dans le feu, vous serez brûlé, n’est-ce pas ? Mais, après la Réalisation, c’est juste l’inverse. Si vous faites des erreurs et que vous ne le savez pas, alors vous n’êtes pas touchés.
Mais si vous faites quelque chose en toute conscience, si vous savez et que vous oubliez, alors vous pourriez être touchés. Vous réaliserez ainsi qu’il existe une main Divine qui vous guide et s’occupe de vous.
Jusqu’à ce que vous ayez appris à savoir comment être témoin de ce qui se passe, vous ne pourrez jamais profiter de la vie. Ainsi votre état de témoin doit donc être amélioré.
Maintenant, qu’est-ce qui va à l’encontre de l’état de témoin en Occident?
Nous allons voir le point de vue occidental. Le premier d’entre eux est que nous n’avons presque pas entendu parler de Krishna auparavant. Je veux dire que beaucoup de gens doivent ne jamais rien savoir de Lui. Alors nous nous identifions plus avec le Christ.
Cela ne peut être ainsi. Dans Sahaja Yoga vous devez être pareillement identifiés avec tout. Vous ne pouvez pas être plus identifiés avec vos yeux qu’avec votre nez. Comment le pourrions-nous ? Je veux dire que nous avons besoin des deux. Nous ne pouvons pas nous passer d’un des deux. C’est comme cela. Ainsi tout le monde est pareillement important et participe à l’harmonie et ils sont juste un. Ils sont une unité.
Nous ne pouvons comprendre cette unité parce que nous-mêmes, nous ne sommes pas parfaits, et que nous n’avons jamais vu une telle unité dans la vie. Je veux dire que Je n’ai jamais vu jusqu’à maintenant deux personnes dans ce monde qui soient si unies que l’union de toutes ces personnes avec elles-mêmes. Aussi, si une telle unité existe entre eux, si vous essayez de les désunir, ils vont eux-mêmes se fâcher. Ils n’aiment pas cela. C’est comme si vous essayiez de vous tirer les cheveux, la tête n’aime pas cela, le corps n’aime pas cela, personne n’aime cela. De la même façon ils n’aiment pas cela du tout et tous les deux vont se fâcher. Vous devez les comprendre dans leur exacte perspective.
En Occident les gens ne comprennent pas grand-chose à propos de Krishna ni ne Le respectent autant qu’ils respectent le Christ. Mais le Christ n’aime pas cela. C’est pourquoi vous bloquez au niveau de l’Agnya. Quand la combinaison se met en place, alors le Vishuddhi se retrouve également bloqué. Je sens parfois qu’un blocage Vishuddhi/Agnya est la pire des choses parce que le Cœur se trouve entre eux deux. Vous pouvez imaginer quel granthi [nœud] peut alors se trouver dans le cœur.
Aussi vous devez développer cet amour pour Krishna et de la compréhension à Son sujet. N’importe qui, quoi qu’ils disent contre Krishna, ils le disent contre Moi. Je sais parfaitement que c’est seulement contre Moi. Mais que quelqu’un dise quoi que ce soit contre Mohammed, Je vais Me lever et Je serai réellement très fâchée et furieuse. S’ils disent quelque chose contre Moi telle que Je suis aujourd’hui, Je peux très bien ne pas trop Me fâcher parce qu’ils ne connaissent pas Mon autre personnalité.
Aussi vous devez comprendre que vous devez être unis.
Ces gens qui ont fait partie des Hare Krishna ne veulent rien entendre à propos du Christ car leur gourou leur a dit : « Ne vous souciez pas du Christ. » Alors ils ne veulent pas entendre parler du Christ. Il y a d’autres sortes de gens qui ne veulent pas entendre parler de Mahomet.
Mais les Sahaja Yogis doivent savoir qu’ils doivent développer une compréhension véritable de Krishna pour atteindre cette unité.
Maintenant, vous devez savoir qu’Il est l’Etre Primordial [du Virata]. Il est Celui qui est la Totalité. Vous devez devenir un avec Lui. Il est l’état de conscience complet, la Chitta [l’Attention] complète. Nous devons maintenant devenir un avec Lui.
Donc il faut avant tout développer la collectivité.
Une autre raison pour laquelle les nations Chrétiennes sont orientées vers l’ego, c’est qu’ils n’ont aucun sens de la collectivité en eux-mêmes. Ils sont très individualites, vous voyez. Ils doivent avoir leurs propres salles de bain, leurs chambres peintes. J’ai entendu dire que les gens de Warwick Road sont très occupés à peindre leurs chambres et autres pièces.
Je veux dire : « C’est ma fille, c’est ma sœur, c’est ma femme, c’est mon mari, mon, mon, mon, mon, mon », du matin jusqu’au soir. Il n’y a absolument aucun partage. Le sens de la collectivité est très pauvre. Ils ne peuvent pas comprendre que l’on puisse tout partager avec les autres. Et il arrive que, lorsqu’on partage quelque chose avec ce genre de personnes, ils l’abîment.
Par exemple vous faites appel à quelqu’un ou vous leur donnez quelque chose qui appartient à une autre personne, ils vont l’abîmer. Au contraire les gens qui sont collectifs, quand ils vont dans la maison de quelqu’un ou s’ils possèdent quelque chose de quelqu’un d’autre, ils vont y faire plus attention qu’à leur propre bien.
Comme Patricia qui avait demandé : « Mère, ce serait une bonne idée de venir vous installer dans ma maison puisque vous voulez déménager de Votre maison. » Comme mes petits-enfants étaient là, nous n’avions pas voulu y aller parce qu’ils auraient pu abîmer sa maison. Alors vous voyez, J’ai eu une sorte d’hésitation car J’étais en train de penser que nous ne devrions pas salir sa maison. Je veux dire que, si nous avions vécu dans cette maison, nous l’aurions déjà abîmée. Mais nous ne désirons pas abîmer cette maison.
Vous voyez, vous devriez avoir ce genre de sentiment qu’en allant dans la maison de quelqu’un, vous ne devriez pas l’abîmer. Mais si vous y allez, par exemple nous sommes maintenant, disons, dans la maison de Pamela. Comprenons-nous comment nous devons vivre dans cette maison ? J’ai déjà vu 3 ou 4 choses cassées ici. Pourquoi ? Parce que vous n’avez aucun sens de la collectivité, la compréhension de ne pas faire attention qu’à vos propres affaires. Vous voyez, nous nous occupons plus de nos propres affaires et alors nous ne prêtons pas attention aux affaires des autres. Je vous le dis que si vous commencez à arrêter de vous occuper de vos propres affaires, vous allez commencer à faire attention aux affaires des autres.
Si vous devez grandir, vous élever en Sahaja Yoga, la première chose est que nous devons grandir dans la collectivité.
Nous nous préoccupons plus de nos sentiments. Si quelqu’un nous dit quelque chose, nous irons battre cette personne, mais nous ne nous préoccupons pas des sentiments des autres, alors il y a moins de collectivité. Et ceci n’est seulement qu’un parmi les inconvénients.
Je pense que l’ego s’est plus développé dans ce pays, beaucoup plus car, à cette époque, l’existence de Krishna n’était pas ressentie. Si les gens avaient ressenti Son existence, ils n’auraient jamais été aussi loin parce qu’ils auraient su que nous sommes une partie du Tout et que nous avons nos propres limitations. Nous ne pouvons pas aller au-delà.
Il est là et nous devons atteindre cette unité. Pourquoi ? Parce que les Indiens n’étaient pas conscients du Christ, ils ont continué avec leur théorie du Karma qui dit que ceux qui souffrent, doivent souffrir, et pour ceux qui doivent faire spécialement telle chose d’une certaine façon, ils disent : « Oui, ceux qui sont nés Brahmines pensent que : ‘Oh, nous, nous sommes des gens plus élevés, mais ces gens-là doivent souffrir. »
Dans tous les cas, les deux sont le monstre ego.
Aussi nous devons comprendre que nous sommes des Sahaja Yogis. Nous sommes les personnes responsables du changement du monde entier, de transformer le monde entier en un endroit magnifique.
Alors nous devons nous changer nous-mêmes. Nous ne devrions pas trouver d’excuses. Nous devrions décider que, quoi qui se passe, nous allons nous changer nous-mêmes, nous-mêmes et pas les autres. Même s’il s’agit de votre frère, sœur, épouse, mari, c’est à vous de changer et non à l’autre personne de le faire.
Si vous commencez à changer, vous allez mettre en branle cette chose, alors que beaucoup de gens ne veulent juste pas changer. Ils ne veulent pas changer et continuent avec çà. Chaque fois que vous leur parlez, ils en sont toujours au même point. Alors que faites-vous à ce sujet ? Vous devez résoudre ce problème.
Donc pour le Vishuddhi, Je dirais que vous devriez voir la collectivité de Shri Krishna.
Il a épousé 16.000 femmes. Maintenant les gens peuvent dire : « Oh Mon Dieu, c’est trop ! » Et vous voyez, Il avait 5 reines. En fait ces 16.000 épouses n’étaient rien d’autre que Ses 16.000 pouvoirs.
A l’époque Il ne pouvait pas avoir les Sahaja Yogis comme enfants, voyez-vous. Il était très jeune, alors Il a pensé à cette astuce de laisser Ses pouvoirs naître en tant que femmes et Il les prendrait comme épouses et tout était une grande pièce de théâtre. Et les 5 reines sont l’incarnation des 5 éléments. C’était juste pour utiliser ces 5 éléments qu’Il les avait prises comme Ses reines. C’est toute une histoire, une histoire très secrète et c’est comme cela que nous devons la comprendre.
Son sens de la collectivité était si grand !
Vous voyez, Narada était celui qui avait l’habitude de créer des problèmes. Il vint dire à une de Ses épouses : »Oh ce Krishna, Il ne vous aime pas. Il aime seulement Radha. Vous vous trompez si vous pensez qu’Il vous aime. Il aime seulement Radha. Il n’aime personne d’autre. Il ne se préoccupe réellement que d’elle. »
Alors elles devinrent jalouses et allèrent parler à Shri Krishna : « Vous voyez, nous pensons que Vous aimez seulement Radha et que Vous êtes juste en train de nous berner. Et nous ne désirons plus être Vos épouses de la façon dont Vous Vous comportez. Au plus profond de Votre cœur, Vous aimez Radha. » Alors Il demanda : « Qui vous a dit cela ? » Elles répondirent : « Narada. » Il dit : « D’accord. Je connais bien ce Narada. »
Quand Narada alla voir Shri Krishna, il L’entendit alors pousser un grand cri. Narada demanda : « Que s’est-il passé? » Krishna dit : « Oh J’ai une douleur terrible à l’estomac, une douleur horrible. Je n’arrive pas à la surmonter. » Et Narada prit peur et demanda : « Que faire maintenant ? Il vaudrait mieux que Vous m’indiquiez quel médicament utiliser. » Il répondit : Si vous pouviez Me donner à boire la poussière de vos pieds, Je guérirai. » Voyez les ruses de l’état de témoin. Alors Il gémit : « Oh Mon Dieu ! » Narada se dit : « Je ne peux pas lui donner cela car je sais qu’Il est l’Etre Primordial. Je ne peux pas Lui donner la poussière de mes pieds à boire car ce serait une très mauvaise chose à faire et j’aurais tous les péchés du monde sur le dos. Je ne vais pas accepter. » Il répondit : « Je ne vais pas le faire ! »
Il dit : « N’importe qui, quiconque pense qu’il est mon bhakta [dévôt] peut le faire, et ce serait une meilleure idée de le demander à Mes épouses. »
Alors Narada revint auprès de l’épouse et dit : « Oh Il souffre terriblement. Pourquoi ne Lui donneriez-vous pas la poussière de vos pieds ? » Elle répondit : « Non, il n’en est pas question. Vous voyez, en vérité Il ne nous aime pas. Il y a seulement Radha dans Son cœur et Il veut que nous Lui donnions la poussière de nos pieds, nous ne sommes pas folles. Nous allons perdre nos punyas [mérites]. Nous allons perdre le mérite de nos bonnes actions et que va t-il se passer ? »
Et Krishna dit : « Si vous ne pouvez pas Me la donner, alors que vais-Je faire maintenant ? J’ai terriblement mal et quelqu’un doit le faire. » Narada demanda : « Et Vous-même, que suggérez-Vous ? » Il dit : « Allez demander à Radha. Il ne reste plus qu’Elle maintenant. »
Alors il se rendit à Gokul, à Vrindaban, un lieu où la poussière avait une couleur jaune semblable au pollen, la couleur du pollen. Et il vint Lui dire : « Krishna a des douleurs à l’estomac. Que faire ? » Elle demanda : « Qu’a-t-Il dit ? » Il répondit : « Que si vous Lui donnez la poussière de Vos pieds, Il ira très bien. » Elle dit : « Prenez-la. Prenez-la. Prenez-la. Prenez-la juste immédiatement ! » Il dit : « N’êtes-vous pas inquiète? » Elle dit : « A propos de quoi ? » « Il est l’Etre Primordial ! Vous Lui donnez Votre poussière. Que va-t-il se passer ? » Elle ne ressentait aucune culpabilité. Elle dit seulement : « C’est d’accord. Emportez-la. »
Et il gratta un peu de cette poussière. Il dit : « Vous ne Vous tracassez pas ? Vous allez perdre totalement Vos punyas, etc. » Il répéta : « Oh, Vous ne Vous inquiétez donc pas ? » Et Elle répondit : « Il est Celui qui Me faire faire tous les péchés et Il est Celui qui Me fait aimer les autres, et Il fait tout. Je ne suis pas tracassée. C’est Sa façon d’être. S’Il a demandé cela, c’est mieux de la prendre. »
Alors il retourna auprès de Krishna. La beauté de l’histoire se trouve ici. Il alla à Krishna et Lui dit qu’Elle lui avait donné la chose. Il dit : « Apporte-la, apporte-la ! » Et Il but. Alors Narada dit : « Mais j’ai été surpris de sa réponse que c’est Vous qui faites toutes sortes de péchés et ceci et cela. Et Vous êtes Celui qui Lui fait aimer les autres et que tout ce que Vous faites est (inaudible). Elle ne se tracasse pas à ce sujet. Elle ne se préoccupe pas à propos des paapas et punyas, ni à propos des péchés et des bonnes actions. Elle dit que c’est Vous qui faites tout, qu’Elle n’a pas de soucis à se faire, qu’il faut Vous laisser faire ce que Vous voulez: ‘S’Il le veut, Je lui donnerai.’ Je suis surpris qu’Elle n’ait aucun souci. »
Alors Shri Krishna dit : « D’accord. Regardez juste maintenant, regardez Mon Coeur. » Et Shri Krishna ouvrit Son cœur et dans le cœur se trouvait assise Radha. C’était un lotus et le lotus avait le pollen et Ses pieds touchaient ce pollen. Si Ses pieds touchaient là ce pollen, alors que sont les punyas et que sont les apunyas ? Si Ses pieds sont dans Son cœur, alors que faut-il décider ? Voyez la beauté !
La poésie du Divin est si belle, si merveilleuse. Si vous comprenez la poésie, alors vous ne vous sentirez jamais fautifs. Vous prenez sans nécessité les épines des fleurs. La beauté est telle ! C’est si beau, tout cela est si poétique que, pour comprendre cette poésie, vous devez vous défaire de toutes ces idées de vous blâmer et de vous dire de mauvaises choses à vous-même. Laissez tout au Divin avec une pleine compréhension et un amour total. Vous n’avez pas besoin de beaucoup d’imagination pour cela. Il suffit d’aller vers votre cœur et de voir par vous-même combien vous avez obtenu. Pensez-y seulement !
Quand vous pensez à votre culpabilité, vous devriez penser : « Où étais-tu ? Quelle était ta condition ? Aurais-tu jamais osé espérer obtenir la Réalisation du Soi en étant assis à Londres et en regardant la télévision ? » Et vous l’avez obtenue ! Pensez juste à la bénédiction et à la grâce, et oubliez ce sentiment de culpabilité. Soyez juste joyeux et heureux, et souriez de vous-même.
Le rire devrait toujours se trouver derrière vos lèvres. Quand ces choses vous arriveront, alors vous commencerez à sentir la Joie en vous. Et cette Joie devrait être ressentie. Il s’agit seulement d’un jeu du Divin qui doit être vu comme une pièce de théâtre et pas comme quelque chose de sérieux et une chose horrible qui vous fait vous sentir coupables.
Maintenant vous n’allez plus vous sentir coupables mais, si vous faites quelque chose de mal envers Sahaja Yoga qui va lui apporter un mauvais renom, alors vous devez immédiatement le corriger.
De telles personnes seront vraiment punies, qu’elles se sentent coupables ou pas. Il n’y a aucun doute à ce sujet.
Et si votre sens de la collectivité diminue, vous feriez mieux de vous améliorer. Beaucoup de gens sont ainsi. La première chose qu’ils diront: « On ne me l’a jamais dit. Je ne savais pas. Il aurait dû me le dire. » Certains n’en parleront jamais. Vous voyez, c’est le même style qu’ont ces gens. Pourquoi ne pas avoir un esprit ouvert ? Ouvrez-vous juste. Vous voyez les fleurs, elles se retrouvent toujours seulement au sommet de l’arbre. Est-ce qu’elles se cachent sous les racines ou autres ? Seulement les horribles rampants, comme les serpents, les vers et tous ceux-là, se cachent. Pourquoi se cachent-ils ? Parce qu’ils ne peuvent faire face à la beauté du soleil. Ils ne peuvent faire face à la beauté de la collectivité, aussi ils se cachent. Et ces scorpions se cachent. Que devriez-vous vous cacher les uns aux autres ? Soyez ouverts. Parlez-vous librement les uns les autres, sans aucune réserve.
Je veux dire que les gens ont l’habitude de ronchonner pour de petites choses : « Mère, elle a pris mon savon ! ». Et Je réponds habituellement : « Oh Mon Dieu, voyez ces gens ! » « Oh, je ne peux pas utiliser ce savon-là. » « Peut-être que vous ne l’avez pas remarqué mais J’ai dû utiliser votre savon habituel ici partout. J’ai fais exprès de ne pas utiliser Mon savon et Je l’ai laissé là afin que vous puissiez l’utiliser pour autre chose. » Je joue tout le temps ainsi avec vous !
Mais vous devez aussi commencer à jouer avec Moi, sinon vous ne serez pas dans le Jeu. Vous resterez en dehors et vous ne vous réjouirez jamais. Et non seulement vous serez laissés-pour-compte mais de la façon dont cet autre gars M’a demandé : « Comment faire pour aller dans l’enfer éternel ? », Je lui ai répondu très simplement. Je lui ai dit : « Vous pouvez effectuer deux grands sauts en courant et vous y serez ! ». Imaginez ce gars faire cela. Cela se passe de cette façon. C’est ainsi la façon dont nous créons nos cieux et notre enfer.
Sahaja Yoga n’est pas destiné aux gens qui désirent aller en enfer. Ce qui est par ailleurs très facile.
Mais dénigrer Sahaja Yoga et le défier après y être venu et ne pas accepter la décision de Sahaja Yoga et déplaire aux Déités, c’est la pire chose que l’on peut faire. Dans ce cas, n’y venez pas. Si vous y venez, vous devez obéir et comprendre qu’il s’agit des lois qui sont éternelles et que vous ne pouvez pas les surpasser. Vous les acceptez, alors vous vous réjouissez. Quel est l’intérêt de les refuser ? Si vous ne les acceptez pas, vous ne pourrez pas vous réjouir de vous-même et vous allez créer un enfer pour vous-même et pour les autres.
Aussi aujourd’hui Je dis de laisser s’ouvrir notre Coeur. Tout comme les fleurs, nous devons monter au sommet de l’arbre. Soyons compétitifs en donnant plus, en nous comportant bien avec les autres au lieu de les critiquer.
Et parfois des gens viennent Me dire : « Oh, il a fait ceci. » Je n’aime pas beaucoup cela. A moins qu’il ne s’agisse de quelque chose de fondamentalement mauvais, vous ne devriez pas le faire. Et Je sais comment beaucoup de gens peuvent continuer ainsi avec les autres. C’est très important.
Donc il faut ramener ce sens de la collectivité mais votre personnalité elle-même devrait être telle que les gens diraient : « Oh, elle est très douce » ou « Il est très chouette et il est agréable avec tout le monde. »
Et alors ils ne devraient même pas seulement dire cela mais encore : « La façon dont ils se comportent est idéale. »
Spécialement lorsqu’il s’agit des maris et des épouses, J’ai vu que certains d’entre eux sont très appréciés, d’autres sont d’un type neutre et certains d’entre eux sont désapprouvés.
Quand vous êtes mariés devant Moi, il en va de votre responsabilité morale de voir que vous créez vraiment une bonne relation et que vous ne vous haïssez pas l’un l’autre. Voyez-vous, on ne devrait pas juger par ce genre de normes : « Il ne m’a pas apporté un sari » ou « Il ne m’a pas apporté de robe » ou ce genre de critères.
Mais nous devons être des idéaux. J’ai remarqué que, soit ils sont dominés, soit ils ne veulent pas être dominés ou soit ils dominent. Il y a seulement ces trois catégories.
Sages sont ceux qui dépassent ces catégories et font du mariage une belle chose. C’est un point de compétition. Et tous ces gens qui peuvent remporter le challenge, ont été mariés. S’ils échouent, Je ne pense pas que quelqu’un d’autre voudra encore se marier. La plupart d’entre eux peuvent alors rester célibataires ou vieilles filles ou peu importe le nom que vous leur donnez. Ainsi ce n’est pas bien.
Ceux qui sont mariés portent une grande responsabilité qui est d’être sage, de ne dominer en aucun cas. Que personne ne s’occupe à dire : « Ne fais pas cela! » Personne ! Après Sahaja Yoga. Avant Sahaja Yoga, c’est d’accord, mais après, vous ne devez pas dire : « Ne fais pas cela. »
Et vous ne devez pas non plus être désinvolte en faisant tout ce que vous voulez faire vous-même. Les deux attitudes sont mauvaises. Il devrait y avoir des arrangements et de la compréhension.
Je pense que, dans Sahaja Yoga, les personnes mariées ont beaucoup plus de responsabilité que ceux qui ne sont pas mariés.
Aussi les mères et les parents sont également des personnes très responsables. Ils doivent guider les autres et leur montrer comment vivre l’un avec l’autre. Les normes doivent changer. Cela n’a rien à voir avec votre niveau d’éducation, ce que vous connaissez et votre efficience. Cela n’est pas du tout important dans Sahaja Yoga. Ni le montant de votre salaire. Rien de tout cela n’est important.
Ce qui est important, c’est la façon dont vous vous comportez les uns avec les autres et combien vous vous réjouissez de leur présence, et à quel niveau de capacité vous avez pour vous réjouir les uns des autres. Et ceci est la façon de vous transformer totalement vous-même en une belle et joyeuse personnalité ainsi que les autres également.
J’espère que la pluie va s’arrêter et que nous allons avoir notre Puja maintenant.
Que Dieu vous bénisse tous !
Et réjouissez-vous de chaque petite chose dans cette collectivité. Réjouissez-vous de chaque moment passé en son sein.