Shri Krishna Puja 1981

(England)

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Shri Krishna’s Birthday Puja, Bala’s home, Tamworth, Birmingham (UK), 15 August 1981

English transcript: UNverified
Traduction: NON vérifiée. Ver 1/1/2014

Il faut maintenant savoir que se déroule actuellement une guerre entre les forces sataniques et les forces Divines. Et vous êtes les personnes qui ont choisi d’être divins. Mais même si vous avez fait ce choix et que Dieu vous ait accepté et vous ai procuré vos propres pouvoirs, vous devez également savoir que vous êtes encore extrêmement vulnérables aux attaques des preneurs de liberté sur vous.

Maintenant, nous devons toujours nous souvenir que le Divin gagnera dans tous les cas. Il n’y a aucun doute à ce sujet.

Supposons que vous faites faux bond au Divin, c’est vous qui serez les perdants et pas le Divin. Si vous tous ratez le coche du Divin, alors vous serez détruits en tant que négativité. Ainsi, au moment de la destruction finale, le Divin en terminera avec tout ce qui est satanique. Il n’y a aucun doute là-dessus.

Mais combien de gens vont être détruits, là est le point important. Aussi vous tous devez être extrêmement alertes sur le fait d’être sauvés et de ne pas faire partie de ceux qui vont être détruits.

Le plus de personnes que nous sauvons, d’autant meilleure sera notre réjouissance. Plus nous sauvons de gens et alors il y aura un plus grand pouvoir qui circulera et l’effet de cet impact sera tel que nous pourrions nous-mêmes être capables de nous libérer de tout ce qui est satanique, de sorte qu’il en restera très peu qui seront détruits.

Ainsi, la responsabilité qui repose sur les Sahaja Yogis, est qu’ils comprennent qu’une guerre est en train de se passer.
Et ce pouvoir existe à l’intérieur de nous et à l’extérieur. La première notion de base : [le pouvoir est] à l’intérieur et à l’extérieur.

Tout d’abord nous devons être le pouvoir intérieur. La guerre intérieure est celle-ci de façon très basique : soit nous sommes l’Esprit ou non. Si nous sommes situés là [à l’intérieur avec notre pouvoir], cela veut dire que nous ne sommes pas l’Ego ni le Superego, et que nous ne sommes pas ce corps, ce mental ou n’importe quoi d’autre, mais nous sommes l’Esprit qui est parfait.

Aussi, toutes les imperfections qui pénètrent en nous sont les nôtres et nous sommes responsables de ces imperfections car tout ce que Dieu fait est parfait.

Et si nous voyons qu’il y a des imperfections… Je veux dire qu’il y a là un très grand ‘si’ : « Si nous voyons », car cette vision n’est également pas possible pour beaucoup de gens. Ils sont tellement aveuglés par leur ego qu’ils ne peuvent pas le voir, ils n’en sont pas conscients. Ou certains sont aveuglés par leurs possessions et ils ne peuvent pas voir le superego. Si vous leur dites : « Vous avez un superego », ils vont doubler leur ego car ils s’identifient seulement à lui.

Afin d’arriver à voir, ceci est avant tout la première étape, donc si vous voyez – ‘si’, il s’agit absolument d’un grand ‘si’ – ‘si’ vous voyez que vous n’êtes pas parfaits, [alors vous arriverez à voir] que vous n’avez pas à justifier vos imperfections, que vous n’êtes pas vos imperfections mais que vous êtes votre ‘être parfait’. Vous l’êtes réellement mais, juste en ce moment, vous ne l’êtes pas. Et ce mouvement est très très instable au début. Aussi vous devez placer un par un votre pied de façon stable comme le fait un grimpeur sur une montagne enneigée.

Le premier pas serait : « Pouvons-nous voir nos imperfections ? » Pas celles des autres ! Avant tout ne pas voir celles des autres est le premier principe en Sahaja Yoga. Le premier principe de Sahaja Yoga est de ne pas voir les imperfections des autres. Qu’y-a-t’il là à gagner ? Je veux dire que Je ne peux juste pas comprendre cela, vous savez, car Je suis très différemment faite. Je ne peux pas comprendre quelle est l’utilité de voir les imperfections des autres. Je veux dire que vous ne pouvez pas les corriger, vous ne pouvez rien faire à ce sujet. En les voyant, vous ne vous améliorez pas. En voyant leurs [imperfections], vous ne pouvez pas améliorer la collectivité.
Donc cela n’ a aucun sens de voir les imperfections des autres. Avant tout, voyez vos propres problèmes, vos propres angularités, vos propres identifications erronées et imperfections.

Quand vous commencez à les voir, alors la première chose que vous allez faire, est de trouver le meilleur moyen de les éviter. Je veux dire qu’éviter [de voir les problèmes] est une caractéristique importante des êtres humains mais, d’une façon subtile, il s’agit d’insincérité envers vous-même, votre élévation et Dieu. Aussi faites face ! Maintenant vous voyez correctement vos imperfections dans le sens où vous voyez que : « Oui, je suis possédé sans aucun doute. Si je suis possédé, pourquoi aurais-je dû l’être ? Je dois faire tout ce qui est sous mon contrôle [en mon pouvoir] pour m’en débarrasser. »

Une personne possédée est toujours une personne anormale. Soit il ne parle pas ou, s’il parle, il parle à voix trop haute. Ils restent toujours dans les dualités : soit il est très colérique ou il est trop doux. Quiconque est extrêmement doux – il est très doux tout le temps, ne se met jamais en colère – c’est anormal. Vous devriez pouvoir de temps en temps montrer votre colère.

Par exemple si quelqu’un frappe votre Mère, ne seriez-vous pas en colère à ce moment ? Vous devriez être en colère. Vous devriez l’être. Je veux dire, si vous avez une personnalité et une personnalité avec du discernement et sage, vous devriez être fâché si quelqu’un fait quelque chose à votre Mère. Vous devriez être en colère. La colère est là pour l’utiliser en tant que correction méritée d’une personne qui essaie de mettre à mal la source de la sagesse, la source de toute chose.

Ainsi cette colère est valable, justifiée. Mais de cette façon nous ne devrions à nouveau pas nous tromper dans le fait que, si Mère a dit : « A ce moment, la colère est valable », alors la colère est [toujours] justifiée. Le problème avec les êtres humains, c’est qu’ils généralisent tout.

Donc nous devons savoir une chose, c’est que vous étiez des êtres humains. Maintenant aujourd’hui vous êtes des yogis mais vous êtes [encore] à moitié des êtres humains. Et cette humanité est encore là en vous, subsistant encore en vous, et toutes ces choses sont comme des chenilles. Des parties sont encore suspendues autour de vous qui font que vous vous comportez encore comme des êtres humains. Vous ne devriez pas. Vous devriez vous comporter comme un yogi. Et un yogi a du discernement par nature. Il sait quand il doit se mettre en colère et quand il ne doit pas se fâcher. Et, pour un Sahaja Yogi, il faut apprendre cela en supprimant tous ces côtés humains qui sont attachés à vous.

Ainsi le discernement, et ce discernement rempli de sagesse, doit être développé. Comme Krishna a dit que : « Vous devez aller vous battre. Prenez les épées dans votre main et combattez les ennemis », maintenant on pourrait dire que Krishna a dit : « Prenez une épée dans votre main et maintenant allez tuer tout le monde. » Dans ce cas, même l’Hitlérisme peut être justifié ! Mais Il a dit : « Vos ennemis. » Ceci est important : « Vos ennemis. »
Maintenant qui sont vos ennemis qui viennent à l’encontre de votre élévation ? Ils sont au nombre de six.

Le premier est la concupiscence. La convoitise. Evidemment les perversions sont hors de question, mais même trop de désirs comme, vous voyez, un trop grand attachement au mari, un trop grand attachement à l’épouse. Mais l’autre côté est également là. Le fait de fuir la sexualité est un autre non-sens vous voyez. C’est un autre signe du fait que vous êtes possédé, assurément. Il n’y a aucun doute à ce sujet.

Si vous êtes mari et femme, vous devez avoir une vie sexuelle mais qui doit être judicieuse. Et la relation devrait être telle qu’elle devrait finalement y culminer et pas cette façon qu’ont les gens de toujours penser au sexe. Si, en temps normal, vous pensez au sexe, alors il y a quelque chose qui ne va pas. Vous devriez seulement le ressentir quand vous arrivez à ce niveau dans votre relation amoureuse [avec l’époux ou l’épouse]. Je veux dire que cette façon est normale.

Comme le fait que nous ne pensons pas tout le temps à boire. Y pensons-nous ? C’est seulement lorsque nous sommes assoiffé que nous y pensons, n’est-ce pas ? Mais ceux qui pensent tout le temps à l’eau, cela signifierait que nous devrions avoir des tas de gens assoiffés en vous qui demandent : « De l’eau, de l’eau, de l’eau, de l’eau, de l’eau, …! » Il s’agit d’un état que vous atteignez où vous en ressentez le besoin et alors il y a un sens, il y a une façon de prendre de l’eau. Comme nous faisons attention lorsque nous allons prendre cette chose ordinaire qu’est l’eau ! Elle doit provenir d’une source d’eau propre. Nous allons d’abord chercher à savoir si elle vient de la cuisine ou non. Ensuite elle devrait se trouver dans un verre propre et venir d’une personne propre. Nous voulons tout savoir. Nous sommes très méticuleux à ce sujet.

Je souhaite que nous soyons aussi tatillons en ce qui concerne nos vies de personnes mariées car c’est quelque chose où vous placez vos cœurs et vos pensées : « Sommes-nous suffisamment propres ? Sommes-nous suffisamment doux ? Sommes-nous bien ? »

Et ceci est l’une des très importantes attaques que J’ai vues : dans ce pays, vous épousez quelqu’un et c’en est terminé de lui. En Inde, c’est différent. Ici, si vous épousez quelqu’un, soudainement vous découvrez … Dieu sait ce qui se passe ! Ils finissent tous dans les asiles. Je veux dire qu’il s’agit pour eux d’un défilé dont ils doivent sortir. En Occident l’un des plus grands cribles est le mariage. Ainsi ces cribles sont là et faites attention de ne pas tomber hors des cribles. Et gardez votre attention sur vous-même, jugez vous vous-même : « Comment allons-nous y arriver? »

Donc le premier ennemi est kam. C’est la concupiscence.
Le second ennemi très important est krodha. Jog. Krishna a placé krodha avant kam, vous voyez, la colère, une personnalité très chaude, colérique. Il pense même que krodha est apparu avant kama. Il était tellement contre la colère.

La colère. Si vous êtes une personne colérique, ôtez cette colère de vous-même, battez-vous vous-même joliment. La meilleure chose est de vous gifler le visage, alors vous serez un peu choqué et ainsi vous vous en souviendrez, et cela pour commencer. Ensuite vous vous battez vous-même sur le sol avec des chaussures chaque matin [shoebeating]. Vous vous mettez en colère ? Très bien, alors prends ça et ça et ça ! Car ce tempérament échauffé est un grand fléau, c’est votre ennemi. Il vous procure une très grande faiblesse vis-à-vis de la collectivité.

Voyez-vous un homme échauffé ne réalise jamais qu’il est un homme colérique. Et c’est la base des forces sataniques parce qu’ils agissent sur vous, parce qu’ils sont en colère contre vous, ils sont jaloux, pour n’importe quelle raison, ils sont en colère contre Dieu. Toute cette base est constituée de colère et de haine.

Ainsi le second point est de voir : « Portons-nous cette colère en nous ? » Si vous avez de la colère, vous ne pouvez pas vous réjouir d’un lever de soleil, d’une fleur, de quoi que ce soit. Finalement vous ne pouvez même plus vous supporter vous-même !

La meilleure façon de punir une telle personne est de le mettre en prison tout seul. Alors il va se faire face à lui-même et il en sera débarrassé. Je pense que c’est la meilleure façon. Je peux comprendre qu’il n’y pas d’autre manière que de le séparer, le placer dans une situation de solitude. Quand il se retrouve seul, il va devoir se faire face à lui-même et, quand il se regarde, il va se mettre en colère … hee, hee, hee, hee. Et ensuite cette colère va partir.

Si vous restez avec eux, s’ils se retrouvent avec d’autres personnes, vous voyez, alors ils ont l’occasion de devenir encore plus en colère. Ainsi il va même peut-être pouvoir encore plus grandir dans sa colère.
Donc nous avons kam, krodha, madha.

Madha est le troisième ennemi. Kram, krodh, madha. Madha est ce que vous appelez la fierté. Mais la fierté est un mot décent. C’est la vanité. Elle provient de l’ignorance.

Si vous êtes supposé être quelqu’un ayant une bonne apparence, Je ne sais pas, c’est ce qu’ils disent. La compréhension de la belle apparence et de la beauté est aussi tellement différente car J’ai l’habitude de trouver qu’un homme est très laid alors qu’il semble qu’il soit supposé être beau d’après les standards occidentaux. J’ai dit : « Oh Mon Dieu ! Comment peut-on le trouver beau ? » « Mais si, il est très beau, Mère ! » Et J’étais surprise car, selon les standards indiens, voyez-vous, personne n’aurait voulu épouser un tel homme. Mais un tel homme est ici un homme très beau. Il est très surprenant de voir combien nos idées, même sur la beauté, peuvent différer.

Mais Je voudrais dire à ce sujet que, fondamentalement, on devrait comprendre que ces gens qui normalisent tout avec leur mental, vous voyez : « La beauté devrait être … », ce qui veut dire : « Cette chose, ce visage devrait être ainsi, le nez devrait être ainsi et ceci et cela », tout cela est une sorte de bureau spécifique [des standards] vous voyez : « C’est ceci qui est beau. » Alors toutes ces idées sur la beauté qui en ressortent – il n’y pas de spontanéité, à nouveau Je dis que ce n’est pas spontané – ne sont pas la beauté.

Aussi les gens qui sont fiers de choses telles que : « Oh j’ai une très belle maison », il se peut qu’il s’agisse de la maison dont vous pourriez penser qu’elle est la plus laide. Je vous le dis, elle pourrait être la plus laide, ce genre de maisons où Je ne peux juste pas entrer car Je sens que Je vais vomir. Mais pour certaines personnes, c’est la maison que l’on devrait aller visiter. Il semble que tous les bhoots sont assis là et là. S’il s’agissait d’une belle maison, aucun bhoot n’y entrerait. Il s’agit de shuddha chitta, c’est le … La beauté est la pureté. La pureté est l’expression de la beauté. S’il n’y a pas de pureté, il ne peut y avoir de beauté.

(A part : Veuillez bien M’écouter maintenant et ensuite vous prendrez une photo. Nous avons essayé depuis une heure et vous allez essayer pendant trois heures. Vous ne pouvez pas y arriver, alors ce serait mieux de M’écouter.)
Ainsi la pureté d’une personne est quelque chose de très important et alors, une fois que vous avez la pureté, vous n’avez plus d’orgueil, vous devenez sans orgueil, absolument sans vanité. Il s’agit en effet d’une sorte de stigmate : en présence de la pureté, tout disparaît. Ainsi être fier de quelque chose [de valable] ou vain, Je veux dire que toute cette soi-disant fierté, c’est de la vanité.

Personne n’a de fierté véritablement correcte. Vous devez être fier de vos qualités parce qu’elles vous réjouissent. Vous devez être fier de choses dont vous vous réjouissez – la réjouissance – pas heureux mais réjouis [en état de Joie Divine qui est une].

Il faut à nouveau discriminer ici. Et quand vous commencez à vous juger vous-même de cette façon, vous serez étonné de ce que le meilleur jugement provient de la réaction des enfants, pas d’un enfant bhootisch [démoniaque, négatif] mais de l’âme d’un enfant bien établi dans sa Réalisation.

Vous voyez, J’ai vu certaines femmes habillées avec plein de falbalas et d’autres choses dans le même genre et quand un enfant les voit, il commence : « Heh, heh, heh, heh ! » Vous voyez, il ne peut supporter cette femme. Mais les hommes courent derrière elle, vous voyez, c’est incompréhensible. Un enfant ne peut juste pas la supporter. Voyez-vous J’ai connu beaucoup de ces cas où les enfants ne les regardaient même pas. Ils commençaient juste ainsi : « Ha, ha, ha ! »
Et la meilleure expérience que J’ai eue c’était quand J’allais … Une fois Je suis allée au Japon et nous avions avec nous une dame, une dame américaine très consciente [imbue] d’elle-même, habillée de cette façon et, Je ne sais pas, elle avait placé sur sa tête une sorte de grosse chose, Dieu sait ce que c’était. Elle prit environ trois heures pour s’apprêter, alla au salon de beauté, et tout cela, parce que nous allions voir un homme important là-bas. Et ce gars avait une maison que l’on atteignait par une longue route où vous deviez grimper sur quelque chose. Curieux homme ! Donc nous nous rendîmes là.

Maintenant ceci, en chemin, sur le côté gauche de cette route, il y avait de petites maisons d’où sortirent pour nous voir, de tout petits enfants japonais, des enfants très mignons. Et ils se ruèrent sur Moi et J’ai joué avec eux. Soudain un enfant et puis un autre leva les yeux et commencèrent alors, « Aah, heh, heh, heh ! » Et tous alors, « Aah, heh, heh ! » Ils s’enfouirent tous ! Alors nous avons rattrapé l’enfant et Je demandai, « Pourquoi vous enfuyez-vous ? » Alors il dit quelque chose en japonais et J’ai demandé à l’interprète ce que c’était. Elle répondit : « Je vous le dirai plus tard mais laissez partir l’enfant. » Ensuite Je lui redemandai, « Qu’avait dit l’enfant ? » « Il a dit : ‘C’est une sorcière’. » Et cette dame avait dépensé tellement d’argent, passé trois heures à s’habiller ! Je ne sais pas à quoi elle ressemblait mais l’enfant : « C’est une sorcière ! » Et cet enfant s’est sauvé en disant cela mais Je ne pus pas savoir ce que cela était !
Voici donc la vérité : cette soi-disant beauté des hommes et des femmes, ce n’est que de la vanité. Leurs maisons, leurs possessions, leurs positions, toute cette fierté n’a aucun sens. Celui qui possède quelque chose n’en tire aucune fierté parce qu’il le possède réellement vous voyez. Quand vous possédez quelque chose réellement, Je veux dire lorsque vous possédez tout, pourquoi en auriez-vous de la fierté ? Mais la façon dont nous sommes fiers de nos nez, de nos yeux … Parfois J’ai l’impression que vous ne les possédez pas. Je veux dire, s’ils font partie intégrante de votre être, qu’y a-t-il là de quoi être fier ?

Voici ce qu’il en est pour madha, la vanité. Madha c’est de l’orgueil.

Ensuite vient le troisième ennemi [cela devrait être le quatrième ennemi, voyez ci-dessous] en tant que matsara. C’est cet ennemi, la façon dont nous sommes en quelque sorte impressionnés par les possessions des autres et nous devenons jaloux de leurs biens.

Voyez-vous, la jalousie peut prendre des formes très subtiles comme par exemple, si Je prête plus attention à une personne ou si quelqu’un a plus la permission de venir Me voir – en supposant que cela puisse avoir lieu – alors les gens deviennent même jaloux de cela. Mais, au contraire, on devrait savoir que Je M’occupe plus des gens qui sont le plus touchés et il se peut que quelque chose n’aille pas avec cette personne, il n’y a donc là rien dont on puisse se sentir jaloux. Alors, être jaloux d’une telle personne !… Ainsi, voilà ce qui se passe : la personne qui vient auprès de Moi ressent madha, c’est la fierté de venir près de Moi, et les autres se sentent jaloux de lui. Mais, pauvre de lui, il tombe tous les jours, et les autres sont jaloux de lui !

Voilà ce qu’il en est de matsara, la jalousie.
Et maintenant nous en sommes arrivés au quantième ? De combien vous ai-Je déjà parlé ? De quatre.

Maintenant un autre [le cinquième ennemi] est l’attachement et l’attirance envers les personnes. C’est le pire de tous car les bhoots [démons] s’allient toujours avec des bhoots.

Quand vous regardez un groupe, vous trouverez que ce groupe est en train de se rassembler. Tous les bhoots d’un endroit se rassemblent en un groupe, vous pouvez le constater. En Inde, quand il s’agit de gens provenant de différents endroits vous voyez – comme l’Australie, l’Angleterre, disons la Suisse, et même en leur sein également Cambridge, Brighton, etc. – alors nous pouvons dire que pareillement en Inde, vous voyez, vous devez en arriver à un petit, très petit, comme on peut dire, groupe de [Tambarat?]. Tous ceux-ci, vous voyez, vous pouvez soudainement les découvrir en train de se rassembler. Soudainement ils s’asseyent tous en groupes. Vous pouvez immédiatement le remarquer. Vous pouvez dire : « Le groupement de Tambarat est là, et cet autre groupement se trouve là. »

Vous voyez, le fait de se grouper. Se grouper est une des façons dont les gens expriment le moha. Alors cela peut même descendre jusqu’à : « Ma fille, mon fils, mon cette chose… » Je veux dire que notre pays est le pire dans cette situation : « Ma femme, mon mari. Ma femme doit avoir ceci. » Pourquoi ? Pourquoi votre femme devrait-elle avoir cela ? « Ma femme doit avoir un lit. Ma femme doit avoir un … » Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi votre femme est-elle si spéciale ? Je veux dire qu’elle est une femme comme toutes les autres ! « Mon enfant doit avoir ceci. » Pourquoi ? Ou, « Je dois avoir ceci. » Pourquoi ?

C’est cela moha. Moha c’est dire que : « Je dois avoir ceci pour moi. Mon. Le Mien. » Avant tout : « Je, mon, le mien. » Vous pouvez dire qu’il y en a trois : « Je », « Mon », « Le mien. » Ces mots ne devraient jamais être prononcés. Ce devrait être : « Nos. »

Vous devez avoir remarqué que Je dis de si nombreuses fois ‘Je’ qui est le ‘Je absolu’. Je suis absolument seule, unique. Alors que tant de fois J’ai dit : « Nos. » Je dis : « Nos disciples. » « Nos disciples. » Maintenant qui est ce ‘nos’ ? C’est seulement Moi ! Qui d’autre est là ? Et de si nombreuses fois : « Nos disciples sont là, notre cette chose, nos …. » Quand Grégoire à écrit son livre, J’ai dit : « Il ne faut pas dire ‘je’ mais dire ‘notre’, ‘nous’. »
Donc vous ne devriez jamais parler à la première personne, ‘je’, mais parler de ‘nous’ ou, au mieux, si vous devez parler de vous-même, vous devriez dire : « Ce Bala. » [Bala est le prénom d’un yogi] « Ce Bala désire aller… » Ainsi, en utilisant la troisième personne, vous êtes séparé de Bala.

Ainsi ce ‘je’ doit être supprimé et disparaître car vous en avez terminé avec lui maintenant, c’est fini. Vous n’êtes plus ce ‘je’ qui était refermé sur lui-même. Ainsi le ‘je’ n’existe plus. Essayez juste d’ouvrir votre Soi, d’être un avec la collectivité.

Voilà ce qu’est moha. Ensuite il peut devenir de plus en plus subtil : « Mon pays. » Disons qu’afin d’être fier de l’Inde, maintenant Je suis supposée être née en Inde. Parfois Je me sens si honteuse d’être une Indienne, si honteuse d’être une Indienne, vous ne pouvez pas imaginer. Je veux dire que si Je sentais que mes cheveux étaient blonds, Je serais une personne plus heureuse. Parfois Je suis honteuse d’être Britannique quand Je pense à la façon dont ils se comportent envers les autres pays. Et parfois Je suis honteuse d’être un pays en voie de développement et parfois Je suis honteuse d’être un pays développé. Car Je peux entrer dans n’importe quelle personnalité ! Mais Je ferais mieux d’essayer de ne pas être un de ceux où Je me sens honteuse. [Mère rit.]

Il y a de bons et de mauvais côtés dans tout, alors pourquoi s’attacher à quelqu’un ? Car chacun a 50/50 pour cent [de chaque] alors il n’est pas utile de s’attacher, voyez-vous. Qui est Indien et qui est Britannique ? Cette différenciation est seulement créée par les être humains. Dieu ne vous a pas créé de cette façon. Il a créé juste un seul monde. Ces fous d’êtres humains ont créé ce non-sens, vous voyez. Ainsi qu’y a-t-il là pour s’attacher à quelqu’un [en particulier] ? Ou pour s’en détacher ? Chacun a reçu de bons points et de mauvais points. Donc qui êtes-vous pour dire : « Je n’aime pas cet homme-ci, je n’aime pas cet homme-là. » Qu’y a-t-il là pour parler ainsi ? Je veux dire que, si Je devais parler ainsi – comme Je l’ai souvent dit – Je serais devenue grande et sèche ! [Mère rit.] Je pense que Je n’aurais même pas un seul compagnon peut-être.

Donc, de qui faut-il s’éloigner et à qui faut-il s’attacher ? C’est cela moha.
Et un autre [le sixième ennemi] est le désir de posséder quelque chose, le désir de possessions : lobha.

Disons que Je vois que Bala possède une très jolie stéréo, une très bonne stéréo, alors Je veux l’avoir !

[Bala dit : « Elle est à Vous Mère, c’est à Vous ! » Tout le monde rit.]

Je ne sais même pas comment M’en servir, cependant Je la veux. Je ne peux pas y arriver. Vous voyez c’est comme cela. C’est essayer d’avoir quelque chose que vous avez.

Disons que Je vais à [Tamba ?]. Je cherche ce que Je pourrais acheter à Tamba. Alors pourquoi ? Quel est le but ? J’ai acheté deux choses avec … Philippe, tu te souviens ? Il a peut-être oublié. Nous sommes allés dans ce magasin parce que ce lieu, cet objet, ont été regardés par beaucoup de personnes qui les ont vus. Ce sont de belles choses qui ont de bonnes vibrations. Ainsi, à travers ces choses, Je peux placer Mon attention sur les gens qui vivent là. Donc Je vais toujours acheter quelque chose d’un magasin là-bas, quelque part, qui se trouve à l’extérieur, que les gens viennent voir, vous voyez. Ils vont et viennent et regardent et leur attention s’est portée là. Ainsi, par ce moyen, Je peux faire travailler Mon attention sur ces gens qui ont placé leur attention sur un objet. C’est de la matière et c’est ainsi que la matière est utile. Sans matière, Dieu ne peut pas Se manifester.

Il doit également Se matérialiser Lui-même dans une forme pour vous parler. Et il doit y avoir une forme à travers laquelle Il doit agir et c’est pourquoi Je dois obtenir quelque chose comme cela. Et, quand Je trouve que cela va bien, Je l’ai utilisé, alors Je n’y suis pas attachée, Je renonce à tout, « Vous aimez cela ? D’accord, prenez-le, prenez-le donc ! » Quand Je l’ai avec Moi, Je l’utilise dans un but [bien précis], et quand Je veux l’utiliser pour quelqu’un, alors Je suis généreuse et Je dis : « D’accord, prenez-le ! » Je l’utilise pour Ma générosité des deux façons.
Ainsi, si vous désirez posséder quelque chose, si vous avez une attirance pour quelque chose que vous désirez avoir, cela ne devrait pas se faire pour votre propre plaisir mais aussi pour l’utiliser pour votre générosité. Achetez-le pour quelqu’un. Le mieux est de ne jamais rien acheter pour vous-même, ce devrait être le principe de départ, et ne pas … Supposons maintenant que vous dites que : ‘C’est évidemment très joli. Je dois l’acheter pour X, Y, Z », ou pour quelqu’un d’autre, un autre Sahaja Yogi, alors combien faudrait-il en acheter ? C’est pour vous-même et pour qui ? Voyons maintenant selon notre budget combien nous allons dépenser pour ces achats pour les autres, à part pour Mère, Mère vous ne devriez pas [acheter quelque chose], mais à part pour Mère ? D’accord ?

Donc c’est ainsi que nous devrions nous débarrasser de notre moha.

Se réjouir… [inaudible, le son est coupé un court moment] Neutraliser le problème est là : réjouissez-vous de ce que vous donnez et pas de ce que vous possédez. C’est la meilleure manière de vous réjouir de votre générosité, et alors vous serez étonnés de vous voir vous élever.
Tout cela, c’est pour votre propre élévation. Je vous enseigne une chose des plus égoïstes.

Ceci est une des choses des plus égoïstes, comme vous pouvez dire, c’est swartha. Cela s’appelle Swartha quand c’est traduit directement [en un seul mot], cela signifie égoïsme.

Mais ‘swa-arth’, ‘swa-arth’ signifie … La signification de votre ‘swa’ est votre ‘Self’ [Soi]. La langue sanskrite est très intelligente ! Le terme ‘selfishness’ lui-même [‘égoïsme’ en anglais. Il va s’agir ici d’un jeu de mot dans les langues anglaise et indienne] signifie un ‘selfish’, voyez ! Même s’il y a le terme ‘Self’ [Soi], Je ne comprends pas pourquoi ‘fish’ [‘poisson’ en anglais] [Rires.] Et Je ne sais pas dans la langue anglaise, mais en Inde, ‘fish’ veut dire ‘shubbha’, auspicieux. Ainsi ‘self-fish’ doit avoir la signification que cela devrait être ‘auspicieux pour le Soi’, ‘self-fish’. Mais si le ‘Self’ [Soi] est très bien et si le ‘fish’ [qui devrait être auspicieux] sent mauvais ou pourrit, alors cela devient ‘selfish’. C’est un vilain mot, n’est-ce pas ? C’est cela la vérité. Or elle doit avoir la signification de ‘auspicieux pour votre Soi’. C’est cela la réelle ‘self-fishness’, si vous aimez ce mot.

C’est pour votre bien que nous devons faire attention au fait que nous sommes toujours attaqués sur nos faiblesses et non pas sur nos points forts. Nous ne devrions jamais être identifiés avec nos faiblesses, ne jamais les justifier. Nous ne devons jamais les justifier car sinon elles vont devenir de plus en plus profondes, sinon un homme dira : « Oh Je suis comme ça [j’ai ce problème]. Mais je vais arrêter. Tout va bien. »

C’est ce que Sahaja Yoga fait tout le temps. Vous ne savez pas s’il y a là un cercle qui tourne. Vous vous faites jeter hors du cercle de Sahaja Yoga. Et vous serez rejetés juste comme cela. Comme une tangente, vous allez partir et vous n’allez jamais revenir. Et où vous irez, Dieu seul le sait ! Dans la réalité qui êtes-vous sans Sahaja Yoga ? Pensez juste à cela. Quelle est votre identité ? Nous ne sommes rien !
Donc on doit se souvenir de ne pas encenser vos faiblesses, de ne pas les encourager mais bien de s’en occuper.

Prenons maintenant une personne qui a une faiblesse particulière. Par exemple disons, nous pouvons parler d’une faiblesse anodine comme le fait de conserver les photos de Mataji. Voyez une chose simple : « Après tout, il y a ici des photos de Mataji. Pourquoi ne les garderais-je pas pour moi-même ? »

Même une chose si subtile est une faiblesse : les photos de Mataji doivent réjouir tout le monde. Vos possessions doivent réjouir chacun. Il n’ya rien à se réjouir en privé dans Sahaja Yoga. Même votre épouse doit bénéficier à tout le monde en tant que mère. Même votre mari doit bénéficier à tout le monde en tant que père. Les relations peuvent être différentes mais nous devrions permettre que nos foyers, nos maisons, tout, puissent réjouir chacun.

Si maintenant les deux [époux] sont des Sahaja Yogis, il ne devrait pas y avoir de problème. Si seulement l’un deux est un Sahaja Yogi, alors Je peux comprendre. Si l’un est un Sahaja Yogi et l’autre n’est pas un Sahaja Yogi, alors c’est un gros problème. D’accord. Car les possessions appartiennent à une seule personne et l’autre personne n’est pas un Sahaja Yogi, alors c’est très difficile. Mais quand les deux sont des Sahaja Yogis, alors il ne devrait y avoir aucun problème, [tous leurs biens et eux-mêmes] doivent réjouir chacun. Il ne doit exister aucune objection sur ce point.

Dès que vous réalisez ce fait que vous allez être attaqué au travers de vos faiblesses, vous deviendrez très précautionneux et attentifs au sujet de celles-ci. Faites attention en ce qui concerne vos points faibles car les forces sataniques sont occupées à vous attirer vers le bas. Toutes les possessions vous arrivent sur vos points faibles.
Maintenant nous allons voir l’autre côté de ceci, le [rhapani ?]. Je dois vous parler d’une chose supplémentaire, d’un autre côté.

Les bhoots [possessions] qui viennent en nous, proviennent de l’extérieur. Et ceci est une autre chose. Outre notre [être] intérieur, il y a l’extérieur.

Comment vous protéger des bhoots qui viennent de l’extérieur ? Ceux-ci également, s’ils sont venus par l’intermédiaire de gourous, alors Je vous ai expliqué comment vous en débarrasser, comment les faire partir en disant : « Mère, Vous êtes mon Gourou. Vous êtes mon Gourou. Je suis mon propre Gourou. Je n’ai rien à faire avec cela. » Vous savez tout cela. Aussi essayez d’y arriver.

Certains gourous utilisent leurs propres noms et des rakshasas. Vous devriez savoir comment vous débarrasser d’eux et les faire sortir en les battant [shoebeating], et c’est ainsi que vous pourrez y arriver. Ils travaillent également sur vos faiblesses [ils en profitent] comme, disons, quelqu’un désire être un grand leader dans Sahaja Yoga, ils vont venir, de l’extérieur. Quelqu’un veut être obstiné, ils vont venir. Quelqu’un veut se mettre en avant, ils vont venir.

Ils peuvent aussi devenir très subtils, vous voyez. Quelqu’un parle mal de Sahaja Yoga ou même a le plus léger doute, n’écoutez jamais ce qu’il dit et ne lui parlez pas. Cette personne est possédée. Qu’y a-t-il à douter de Sahaja Yoga ? Qu’y a-t-il là à douter ? C’est plus que la lumière du soleil. Il n’y a aucune raison de douter de Sahaja Yoga.
A n’importe qui qui doute, vous dites juste : « Je n’ai rien à faire avec toi. Je ne veux pas te parler » car il est possédé. Celui qui ne s’en remet pas à Sahaja Yoga ou à Moi, vous ne devez pas regarder cette personne, vous n’avez rien à faire avec elle, vous avez juste à vous en débarrasser : « Rien à faire, nous ne voulons pas de cette saleté. »

Cette personne va s’améliorer et vous allez vous améliorer également. Mais, voyez-vous, si vous permettez à cette personne de rester aux alentours et vous parler, vous être agréable, alors [dites-lui] : « Ne parle pas contre les Sahaja Yogis. Nous avons vu la lumière mais toi, tu ne l’as pas vue, alors tais-toi. Nous ne voulons pas entendre un seul mot à ce sujet. » [Sahaja Yoga,] c’est comme la lumière du soleil : nous l’avons vue et cela a marché avec nous [nous avons obtenu la Réalisation du Soi].

Les gens qui doutent, n’ayez rien à faire avec eux et vous serez étonnés de la façon dont vous serez sauvegardés. A celui qui affirme : « Maintenant je ne veux rien avoir à faire avec Sahaja Yoga », vous dites : « Vas-t’en ! Immédiatement ! Tu ferais mieux de ne pas le faire, c’est la meilleure chose. Laisse-nous, épargne-nous, pars ! »

A ceux qui essaient de se mettre en avant : « Nous sommes tout. Nous avons besoin de la sympathie du monde entier » et tout cela, comme certains qui disent : « Oh, je suis sur le point de me suicider », dites-leur de se suicider immédiatement.

Ne rentrez pas non plus dans la sympathie avec les gens, vous voyez, car c’est par eux que les bhoots entrent [en vous] : « Oh, je suis très malade, vous savez. Je ne mérite pas ceci, cela. » « D’accord. Allez auprès de Mère. Utilisez Sa photo. Faites-le. Mais nous n’allons pas vous guérir, rien à faire ! » Parce que, si vous commencez à soigner une personne, vous allez vous-même devenir malade et vous amènerez ainsi un problème pour votre Mère.

Cela s’est passé avec tellement de gens. Récemment nous avons eu le cas d’une dame qui avait essayé de se suicider. Je leur ai dit [aux yogis] : « Vous feriez mieux de lui dire de se suicider » et elle avait été choquée.
Car, voyez-vous, le fait de vouloir être compassionné est une chose très subtile. Etes-vous plus compassionné que Dieu ? L’êtes-vous ? Vous ne l’êtes pas. Laissez cela se passer au travers de Dieu.

N’essayez juste pas d’aider une personne à guérir. Aucun d’entre vous ne devrait essayer. Je vous dirai quand vous devrez le faire, mais pas maintenant. Juste maintenant, vous ne devez pas essayer de soigner les gens.

Si quelqu’un désire être soigné, d’accord, vous pouvez vibrer les citrons et leur donner. C’est tout ce que vous pouvez faire. C’est tout ce que vous avez comme pouvoir. Vous pouvez vibrer l’eau et la donner puisque vous êtes sans aucun doute des Yogis. Mais vous ne devez pas personnellement toucher cette personne. S’il vous plaît, ne le faites pas car vous seriez affecté, affecté de manière très sérieuse. Certains d’entre eux souffrent de maladies horribles et, si ces maladies entrent en vous, vous ne sauriez pas comment les contrôler.

Aussi veuillez ne pas essayer de les examiner ou de faire n’importe quoi. Donnez-leur une photo si vous voulez. Ils peuvent utiliser la photo. Demandez-leur de s’asseoir dans l’eau [de faire un footsoak]. Après utilisation de la photo, dites-leur de garder les photos pour eux-mêmes, ne les reprenez jamais. Soyez attentifs à ce propos afin qu’ils ne vous attaquent pas.

Et concernant une personne qui a un tempérament très chaud, il vaut mieux s’éloigner d’une telle personne parce que, si vous essayez d’argumenter avec elle, vous allez recevoir les bhoots sur vous-même. Si quelqu’un est en colère, dites : « Vous êtes échauffé. » C’est tout ! Ne parlez pas. Ne parlez juste pas à cette personne. Vous n’avez rien à faire avec eux car sinon vous allez avoir les bhoots sur vous-même, vous voyez. Ce n’est pas à vous de neutraliser une telle personne. Restez seulement en dehors de cela.

Essayez de vous souvenir de ce que Je vous ai dit, c’est-à-dire que vous ne devez pas aller vous battre ou argumenter avec qui que ce soit. Si quelqu’un argumente, laissez-le argumenter. N’allez pas argumenter. Vous pouvez M’en parler et Je traiterai cette personne. D’accord ? Vous ne devriez pas prendre les choses entre vos mains. Dieu applique Ses propres Lois. Vous ne devriez pas prendre Ses Lois entre vos mains et commencer à les appliquer.
Avant tout vous devriez savoir si vous êtes attaqués par le côté gauche ou par le côté droit.

Les gens du côté droit sont ceux qui viennent vous attaquer au moyen de leurs agissements [actions]. Avec de telles personnes, vous avez juste à leur dire : « Fermez-la » et ils iront bien. S’ils sont laissés seuls, ils sauront ce qu’ils sont. Vous leur parlerez en haussant le ton, avec assurance et tout cela. Gardez-les juste éloignés. N’ayez pas de relation avec eux.

L’obstination. Certaines personnes sont des personnes très obstinées. Laissez-les juste, laissez tomber. Vous n’avez pas à les soigner ni à les sauver. Vous n’avez rien à accomplir. S’ils sont obstinés, vous êtes obstinés, terminé ! Vous n’avez rien à faire avec eux. Vous passez outre. Quelle est l’utilité d’être scotché avec un homme obstiné ou une femme obstinée ?

C’est ce que nous devons comprendre et on doit avancer avec cela.
Maintenant pensez-y ! Vous serez inspirés et vous saurez comment éloigner de vous ces forces négatives.

Evitez tous les attachements extérieurs que vous avez. Si quelqu’un est habitué à regarder souvent la télévision, c’est mieux pour lui de ne pas la regarder. Si quelqu’un va souvent au cinéma, il ne faut plus y aller. Si quelqu’un est habitué à quoi que ce soit, il vaut mieux l’éviter. Graduellement vous allez découvrir que vous avez beaucoup plus de discernement.

Par exemple, d’habitude, Je n’aime pas vraiment les sopranos. La façon dont elles chantent : « Hoh, hoh, hoh. »Toutes les sopranos ne sont pas bonnes mais il y en a beaucoup, comme Elisabeth Schwartzkopf, l’avez-vous entendue ? Oh, elle est géniale. Je vous dis que c’est un génie. Oh elle est d’une telle beauté !

Je veux en arriver à ceci. Tout Sahaja Yogi n’est pas forcément bien et vous n’avez pas à vous tracasser au sujet de chaque Sahaja Yogi. Restez en compagnie de ceux qui sont de bons Sahaja Yogis, qui s’en remettent, qui sont humbles, qui sont collectifs. Commencez à former un groupe de Mère. Mon groupe est celui qui s’en remet totalement à Moi, et aussi ceux qui ne se tracassent pas pour rien. Un tel groupe devrait être formé. Graduellement ce groupe va se rassembler et ce groupe qui s’en remet va s’unifier, et vous serez étonnés qu’ainsi vous allez créer un endroit superbe.

C’est ainsi que cela devrait se réaliser. Essayez de vous rapprocher des gens qui parlent en bien de Sahaja Yoga, qui parlent de Sahaja Yoga [à l’extérieur], qui pensent à Sahaja Yoga, qui font marcher Sahaja Yoga, et ainsi un groupe peut être formé. Et oubliez les autres, juste oubliez-les. Vous ne leur devez rien, vous n’avez aucune relation avec eux. Vous êtes ici pour Sahaja Yoga et vous n’allez pas le sacrifier pour quoi que ce soit.

Comme parce que vous voyez qu’une telle personne a quelque chose [qui va vous intéresser]. Ainsi un tel homme va avoir une voiture et cela vous arrangerait de voyager en voiture, alors vous collez à cet homme. Il peut avoir une maison, ils vont vous donner une maison où vivre, très bien, vous allez coller à cette personne. Qu’une telle personne possède quelque chose de matériel pour améliorer l’ordinaire et vous allez juste coller à cette personne parce que vous allez avoir cette amélioration matérielle.

Alors faites attention. Même s’il parle en mal de Sahaja Yoga : « Cela n’a pas d’importance. Mais vous savez, il n’est pas si mal que ça, il est généreux. » Supposons qu’il vous prête de l’argent : « Oh alors [inaudible], c’est quelqu’un de bien. » Non ! Je dis qu’il y a là quelque chose de spécial, une sorte d’écueil se trouve là. Aussi faites attention à cela. Un quelconque avantage matériel est là. Cela n’a pas d’importance ! Vous pouvez marcher ou prendre le bus. Cela ne fait rien. Ainsi, à cause d’un confort matériel, vous pourriez tomber à cause de lui.

Aussi soyez attentifs à ce point, que tous les bhoots sont matériels, et ils vous attaquent au travers de vos attachements matériels. Alors voyez pour vous-même de vous libérer de ces attachements matériels.
En un mot, voyez quels sont vos attachements matériels et ces choses qui vous apportent un soi-disant confort. Vous devriez seulement rechercher le confort de votre Soi. Et seulement les louanges de votre Mère vont apporter du confort à votre Soi, Je vous l’assure. C’est ce qu’a indiqué Adi Shankaracharya il y a très longtemps. Et Je souhaite que vous compreniez cela, que rien d’autre ne peut apporter du confort à votre âme. Oubliez toutes ces choses [matérielles], même si vous devez marcher. Continuez à chanter les louanges [de Dieu] et c’est tout. Vous ne sentirez rien [pas de fatigue]. C’est comme cela que ça va réussir.
Aujourd’hui est le jour pour Moi de déclarer certaines choses dont Krishna a parlé : le « remettez-vous en à votre Soi. » [Longue phrase en Hindi ou Sanscrit]

« Abandonnez tous les autres attachements et religions » – ‘religions’ signifie ‘les tempéraments’, ce sont les [sobha bhava ?], ceux que vous avez développés – « et remettez-vous en à Moi. » Reposez-vous sur Moi, remettez-vous en à Moi. C’est ce que vous devez comprendre. Autrement cela ne va pas réussir. De façon hasardeuse ou mitigée, cela ne va pas marcher.

Si vous apprenez bien ceci, vous aurez résolu le problème.
Nous de devrions pas [prendre des photos] durant le Puja. Nous prendrons les photos après le Puja, ainsi vous allez vous concentrer sur le Puja, d’accord ?

Comme aujourd’hui il s’agit d’un Puja à Shri Krishna [Jayanti ?], J’ai pensé que nous devrions avoir la Gita pour vous et Je lui ai demandé de lire la Gita afin, tandis que nous nous occupons de toutes ces préparations, que votre attention soit sur la Gita, ce qu’il a fait. Vous devez la lire tout haut et …

[Mère commence à expliquer comment faire le Puja, laver Ses pieds et placer trois grandes feuilles sous la noix de coco placée sur la kumba, vase arrondi].
Maintenant, avant qu’il ne lise la Gita, je vais vous expliquer les bases de ces deux chapitres que l’on devrait comprendre.

Tout d’abord ce qu’est Sankhya Yoga. Vous pouvez dire que ‘Sankhya’ signifie ‘Sahaja Yoga’, mais Sahaja Yoga est une combinaison du Karma Yoga et du Sankhya Yoga. Il est les deux.

La première partie dans Sahaja Yoga est que vous obtenez la Réalisation du Soi. Cela signifie que votre connaissance [conscience] doit être illuminée. Vous devriez avoir la connaissance pour commencer. C’est cela Sankhya, vous méditez et vous atteignez votre Réalisation dans la première partie. C’est Sankhya Yoga. C’est la première chose que Krishna a dit que vous atteindrez.

Ensuite le Karma Yoga est … En fait il devrait commencer après cela [le Sankhya Yoga]. C’est le Karma Yoga. Et quoi qu’Il ait dit à propos du Karma Yoga, vient en fait après le Sankhya Yoga. C’est là qu’il doit être. La première chose qu’Il ait prêchée, est le Sankhya Yoga, et ensuite Il a parlé au sujet du Karma Yoga en disant que vous ne pouvez pas faire le Karma Yoga avant le Sankhya Yoga.

Et c’est cela la ruse de Shri Krishna. Ainsi ceux qui essayent de faire le Karma Yoga avant le Sankhya Yoga se trompent énormément.

De plus Il a essayé de montrer qu’il ne s’agit pas de deux choses [séparées] mais d’une seule. Mais ils deviennent deux choses car, si vous placez le Karma Yoga en premier puis le Sankhya Yoga ensuite, c’est comme disons un téléphone qui n’est pas connecté et vous n’arrêtez pas de téléphoner. Cette façon de téléphoner est le Karma Yoga et ensuite vous allez faire la connexion, alors ceci et cela [Karma et Sankhya Yoga] sont gaspillés. Aussi la première chose que vous devez faire, est de vous connecter, et ensuite vous faites le Karma Yoga. Ainsi les deux choses deviennent une. D’accord ?

Une fois que vous comprendrez que, sans la connexion, vous ne pouvez pas voir votre Ego, vous ne pouvez pas voir votre Superego, vous allez tout le temps continuer avec votre Ego et vous n’en serez pas du tout conscient. Je veux dire que vous faites cela aussi avec Sahaja Yoga mais, avec Sahaja Yoga, vous devenez au moins conscients de votre Ego et de votre Superego.
Donc en premier vous faites le Sankhya Yoga et ensuite le Karma Yoga. C’est ce qu’Il a essayé de dire. Et quoi qu’Il ait dit dans le Karma Yoga, cela se passe après la Réalisation, après le Sankhya Yoga. Donc Il a en premier parlé de Sankhya Yoga puis ensuite de l’autre [Karma Yoga].

De plus Il dit que ceux qui parlent d’eux séparément, ne sont pas sages. C’est ainsi qu’Il neutralise cela. Et Il a créé ce mystère il y a 6000 ans parce qu’Il désirait que les gens parcourent le monde, voyez-vous, parce qu’ils n’auraient pas compris. « Laissons-les téléphoner, continuer à téléphoner, téléphoner, téléphoner. » Si vous leur dites : « Ne faites pas cela », ils seront fâchés, leur Ego va intervenir. Donc Il dit : « D’accord, continuez à téléphoner, téléphoner, téléphoner et alors, quand vous serez fatigués car n’aurez aucune connexion, alors vous reviendrez en arrière et vous direz : ‘Mère, cela n’a pas marché’. » Alors la Mère sera ici et Elle dira la Vérité. C’est pourquoi, durant ces 6000 années, vous avez téléphoné, téléphoné, téléphoné. Et ces coups de téléphone, c’est le Bhakti Yoga. Mais ce yoga vient seulement en troisième partie.

Tout d’abord vous obtenez votre Réalisation, ensuite vous la développez, vous la perfectionnez, et puis vous vous adonnez à la Bhakti [Vénération], à la Joie [Divine qui est Une].
Il s’agit donc de trois étapes.

En premier, vous obtenez votre connaissance [conscience] sur votre cerveau et cette partie, le Virata [Sanscrit ?], signifie que vous avez atteint le [niveau du] Sat, la partie Sat qui est la Vérité.

Ensuite, en seconde position, vous obtenez l’attention, le Chitta en action. C’est le Karma Yoga.

Et en troisième partie vous faites le Bhakti, c’est la Joie. Vous vous réjouissez en chantant et en priant. C’est tout.

C’est combiné de cette façon. Il a ainsi placé trois choses. En fait elles sont une, étape par étape. Mais pour tromper les gens, Il a dit : « Vous pouvez faire ce que vous voulez en premier. » Je ne sais pas s’Il a dit cela mais Il a dû le dire. Il est très intelligent. Mais quoi faire [d’autre] ? Les gens ne veulent pas le faire par étapes, vous voyez. Avant tout ils veulent ‘faire’. J’ai vu beaucoup de gens qui préféreraient ‘faire’ Sahaja Yoga plutôt que de le ‘réaliser’.
Très bien. Donc maintenant c’est ce que vous allez découvrir dans ces deux chapitres. Et quand Il parle de « Yogi », cela veut dire « Sahaja Yogi ». D’accord ?

[Mère demande aux personnes de cet endroit, à ceux qui ne l’ont pas encore fait auparavant, de venir laver Ses pieds. Elle donne tout au long Ses instructions, où l’eau sera placée ensuite, etc. Warren [Yogi australien] lit les Chapitres 4 et 5 de la Bhagavad Gita qu’Elle commente.]
Chapitre 4 :

– « Le Dieu Soleil » – Qui est ‘le Dieu Soleil’ ? Vous le savez, c’est le Christ.

– Maintenant voyez, Il dit cela seulement à Arjuna, à personne d’autre. Il ne s’agit pas d’une chose en masse, c’est seulement individuel [Réalisation du Soi].

– C’est tout à fait une idée courante : « Vous êtes d’une origine récente. » Moi également. C’est ainsi qu’ils pensent.

– Où se trouve le ‘Je’, vous devriez savoir qu’il s’agit de Moi. D’accord ? Alors vous allez comprendre.

– « … purifié par ‘la pénitence de la sagesse’. » – Vous voyez les termes qu’Il emploie. C’est le style de Shri Krishna. Ce sont des mots très très rusés, ‘la pénitence de la sagesse’. C’est le style de Krishna.

En ce qui concerne l’effet non diabolique [non karmique] de l’action. – Essayez de comprendre que cela se passe maintenant après la Réalisation.

– Concernant l’abandon des attachements. – Cela vous concerne.

– « L’homme libéré. » – Vous voyez les fous qui ne comprennent pas ceci. Ils commencent à faire toutes ces actions avant la libération [Réalisation]. Vous ne pouvez pas agir ainsi.

– Vous pouvez dire que Brahma est le Pouvoir Omnipénétrant. L’Amour Divin est Brahma.

– Concernant toutes les différentes pratiques de yoga que Krishna décrit. – Toutes ces choses, vous pouvez les faire.

– « Le manque de discrimination », « possédé par le doute. » – Quand Il dit ‘possédé par un [doute]’, cela signifie le Supraconscient.

– « Possédé par le Self » – Possédé par le Soi.
Chapitre 5 :

– Concernant ‘la Réalisation de Dieu’ – Cela signifie, supposons que vous êtes un peu Réalisé, pas beaucoup, dans le sens où vous n’avez pas encore atteint tout à coup [l’état] le plus élevé, que se passe t-il ? Pour la plupart des personnes parmi vous, il arrive que votre accomplissement avec votre Kundalini ne soit pas le plus ultime.

Aussi, quand vous faites le Karma Yoga qui est plus facile [alors que le Shankya Yoga n’est pas encore arrivé à son niveau ultime], grâce auquel vous obtenez l’accomplissement [plus facilement], – avec Sankhya Yoga il se peut que vous accomplissiez votre Réalisation [mais cet accomplissement peut ne pas être total] – vous méditez dans les jungles, vous restez là-bas, vous vous éloignez de toutes les choses [matérielles] de ce monde, vous méditez, méditez, méditez et essayez de vous élever.

Mais J’ai vu que de telles personnes sont absolument inutiles. Ma propre expérience est que de tels gens sont inutiles pour toutes les choses de ce monde : ils ne peuvent être compassionnés, ils ne peuvent pas descendre de leurs niveaux. Quand ils en descendent, ils sont à nouveau contaminés. Car cette seconde chose [Karma Yoga] est très facile.

Donc, obtenez votre Réalisation [totale d’abord], puis commencez le Karma Yoga en nettoyant vos chakras. Dès que vous avez opéré votre nettoyage, vous y arrivez parce que cela [la Réalisation totale + le nettoyage des chakras] est immunisé, à l’abri de tout [ne peut pas être contaminé].

– Cela signifie que vous n’avez pas à devenir un Sanyasi [ascète]. Cela c’est pour Bala ! Ne deviens pas un Sanyasi. Tu travailles ici, c’est plus facile, c’est définitif, c’est un coup au but assuré !

– Ceci est seulement possible après la Réalisation. Comment pouvez-vous offrir l’action ? « Le fruit de l’action. » Vous ne pouvez pas [avant la Réalisation].

Voyez : « Priez pour [pardonnez] notre erreur » et l’erreur, si elle est identifiée avec votre Soi, alors Dieu vous sauve. A nouveau cela revient vers Moi ! Et quoi faire ? « Dieu vous sauve » signifie aussi que Je dois le faire !

– A propos d’être libre de ses sens. – Cette partie concerne le Hatha Yoga que vous n’avez pas encore commencé dans Sahaja Yoga mais Je vais l’entamer progressivement. Car la tendance, spécialement en Occident, est d’aller vers les extrêmes. Aussi Je ne désire pas le faire [maintenant], vous voyez.
Vous voyez, J’espère que vous l’avez bien compris maintenant.

Donc Sankhya et toutes ces choses, vous devriez les avoir clairement compris. Et une très bonne façon de comprendre ce que l’on attend de vous, est de ressentir la félicité [la Joie Divine].

Et ce qu’il faut faire pour y arriver est tout d’abord d’obtenir votre Réalisation du Soi et ensuite devenir un Karma Yogi.

Y arriver au niveau du Karma Yoga signifie que vous ne devenez pas un Sanyasi, vous ne vous éloignez pas de ce monde et vous installez quelque part ailleurs, car ce sera alors très difficile pour vous : vous sortez de ce monde, vous vous installez quelque part et, quand vous revenez à nouveau, vous devenez un bhoot. Alors, quel en est l’utilité ? Au lieu de cela, arrivez-y ici [dans Sahaja Yoga] et perfectionnez-le. C’est cela le Karma Yoga.
C’est pourquoi nous n’apprécions pas ici les Sanayasis car ils ont un style différent. Ils sont esthétiques ou soi-disant. Ils ne sont pas réellement des gens esthétiques mais sont possédés par l’esthétique.

Aussi nous devons d’abord les ramener au centre et comprendre qu’ils sont au centre lorsqu’ils ont abandonné leur dualité, l’extrême de ceci [côté gauche] et l’extrême de cela [côté droit]. Ils doivent le vérifier tout le temps et, quand Je suis là, vous devriez le vérifier.

Par exemple on M’a dit qu’actuellement certaines personnes font un Puja en Ecosse. Je veux dire, pour qui faites-vous ce Puja, pour Ma photo ? [Sous-entendu qu’ils font le Puja à la photo au lieu de venir le faire devant Mère Elle-même.]
Ne pouvez-vous pas faire votre Puja ici pour l’Ecosse ? Mais Je les laisse s’illusionner. « Ils ne devaient pas être ici à cause d’un Puja si important » : Je les laisse dans l’illusion. Je fais cela. Je vous ai dit : « Je suis Mahamaya. » C’est ainsi qu’ils ont été trompés par cette idée qu’ils devaient faire Mon Puja en Ecosse pour l’Ecosse. Quelle est la nécessité d’aller en Ecosse ? Ne pouviez-vous le faire ici ? Je veux dire que Je suis ici, pourquoi ne seriez-vous pas ici ? Mais, quand ils M’ont posé la question, J’ai dit : « D’accord. Si vous voulez le faire, vous pouvez le faire. »

Parfois, pour certaines personnes, Ma photo est plus importante que Moi. Imaginez leurs illusions ! Eh oui, il y en a tellement comme cela. Et ensuite ils vont dire : « Mère, nous avons fait le Puja et alors ceci [un problème] est survenu. » Les illusions doivent se mettre d’elles-mêmes en avant !

[Shri Mataji demande à quelqu’un de lire les 108 noms de la Déesse tandis que Ses pieds sont à nouveau lavés. La bande son continue durant cinq autres minutes presque silencieuses parce qu’ils cherchent le bon livre à lire car Elle demande pour qu’il soit lu en anglais.]