Talk on Children

(England)

1985-04-21 Mother's Day Puja Talk on Children, Birmingham, UK, DP, 29' Download subtitles: EN,ES,PTView subtitles:
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Seminar, talk before the Mother’s Day Puja. Birmingham, England. 1985. 21 April 1985.

English transcript: verified
Traduction MM Version 20/11/2014 Non Vérif.

Je désire aujourd’hui vous parler des enfants car hier nous avons parlé de ce qui concernait le Mooladhara.

Alors pourquoi ne sommes-nous pas autant collectifs que nous devrions l’être, bien plus collectifs ? Si vous voyez, nous y avons été conditionnés depuis notre plus tendre enfance. Dans la façon de vivre occidentale, nous sommes enfermés dans notre maison, nous n’avons pas de relations avec les autres, on nous garde extrêmement protégés dans notre enfance.

Je pense que les parents de ce pays ont peur que : « Nous allons perdre nos enfants », parce qu’ils se perdent. Une fois qu’ils commencent à toucher leurs allocations, la plupart des enfants quittent leurs parents et s’en éloignent. Les parents sont totalement abandonnés et vidés. Ils ressentent que : « Nos enfants vont nous abandonner sous le moindre prétexte. » Alors ils leur enseignent de ne parler à personne, de se tenir éloignés des gens. Et ils gardent leurs propres enfants tout le temps près d’eux, s’en préoccupent, et ne peuvent voir un enfant parler à une autre dame sans se sentir jaloux. Ils ressentent que l’enfant peut être perdu car ils pensent qu’ils ne peuvent pas lui donner un amour adéquat. Si n’importe qui peut donner de l’amour à cet enfant, ils sentent que cet enfant va être perdu [pour eux].
Et l’enfant également acquiert une telle personnalité individuelle qu’il va s’intéresser à un genre très particulier de personne. Et ensuite, après quelque temps, cette personne va commencer à manipuler cet enfant et les parents perdent l’enfant.

De ce point de vue, il s’agit ici d’une société très malade. En ce qui concerne les enfants, c’est une société malade. Elle ne sait pas comment élever ses enfants.

En Inde, c’est juste l’opposé, juste l’opposé. Je pense qu’une des raisons pour lesquelles les Indiens deviennent très rapidement collectifs, c’est que, dans l’enfance, alors que nous sommes de petits enfants, ou si des gens ont des enfants, c’est considéré comme de mauvaises manières de prendre votre propre enfant dans vos bras en présence des autres. Ce sont des manières absolument mauvaises.

Disons, quand J’avais Ma fille et que J’allais dans Ma belle-famille, Je ne pouvais pas prendre l’enfant dans Mes bras, vous voyez, excepté pour l’allaiter car Je nourrissais l’enfant. Mais même alors, ils devaient dire : « Maintenant Tu devrais l’allaiter. C’est le moment. » Je n’aurais jamais demandé : « Donnez-Moi l’enfant. Je vais la prendre. » Jamais ! C’est considéré comme de mauvaises manières.

Et maintenant Je vois pourquoi c’était de mauvaises manières de prendre l’enfant dans Mes bras en présence des autres et de dire : « C’est Mon enfant. » C’était regardé comme quelque chose de très cru et grossier, et comme si nous ne venions pas d’une bonne famille et que nous ne sachions pas comment se comporter devant les autres. Et même dire : « C’est mon enfant », n’était pas permis. De prime abord Je dirais : « C’est votre enfant. » Maintenant Je réalise que c’est quelque chose de surprenant que, c’était ainsi dans cette société qui est la nôtre, que nous n’étions pas supposés dire : « C’est mon propre enfant. » Partout où vous allez : « Qui est-ce ? », « C’est votre enfant. » Même pour la maison, nous ne pouvions dire à quiconque : « C’est ma maison » mais « Voulez-vous bien venir dans votre maison ? » Tout cela, vous voyez, cet arrière-plan culturel nous apporte cette collectivité.
Et Je vous ai déjà expliqué auparavant pourquoi les gens sont orientés vers le sexe, Je veux dire qu’ils sont si sensibles rien qu’en touchant une autre personne. Quiconque les touche, leur fait ressentir un sentiment bizarre. La raison en est que d’autres sensations ne sont pas développées en vous. Et c’est également à cause du fait que vous gardez votre propre enfant pelotonné contre vous. L’enfant connaît seulement son père ou sa mère. Cet enfant est tout le temps avec vous. La conséquence d’une telle attitude fait que l’enfant ne ressent jamais les autres relations sublimes avec les autres. Quiconque est l’autre, est une identité qui est différente et, quand vous grandissez et que vous touchez soudainement quelqu’un, alors vous ne pouvez pas ressentir de sentiments sublimes. Quand vous êtes innocent, quand vous êtes un enfant, Je veux dire qu’ici nous ne dormons jamais avec nos parents. Je veux dire que c’est très commun en Inde si, par exemple, Je suis dans la maison, Mes filles vont laisser dormir leurs enfants avec Moi ou Mon mari ou leurs frères ou d’autres. Si Mes frères sont là ou leurs frères sont là, alors ils vont laisser leurs enfants dormir avec eux, pas avec eux-mêmes.
La raison psychologique était qu’ils comprenaient peut-être cela parce qu’il s’agit d’un pays très traditionnel, alors ils auront compris cela, que la raison psychologique derrière ceci était que l’enfant s’habitue à un autre homme ou une autre femme et dans cette situation sublime, dans cette conscience sublime où ils sont innocents. Ainsi la relation d’innocence est développée. Personne ne ressent rien de bizarre si quelqu’un le touche ou fait quoi que ce soit.

C’est la raison pour laquelle, vous voyez, si un homme touche un petit garçon, il ressent une sensation bizarre et le garçon ressent une sensation bizarre. C’est absurde parce que vous devez croire au principe de la collectivité.

J’ai constaté que les gens gardent trop leurs enfants près d’eux dans ce pays. Et c’est une très grande erreur de faire cela, de porter tout le temps l’enfant dans vos bras, sur vos genoux, etc. C’est beaucoup trop. Si vous le faites trop, vous allez découvrir que ces mêmes enfants vont vous haïr car, dans leur enfance, ils vont développer une sensation qu’ils exagèrent, vous voyez, et ils ne peuvent pas le leur exprimer. Laissez l’enfant jouer autant qu’il le désire, ne prenez l’enfant près de vous que lorsque c’est nécessaire, laissez les autres prendre l’enfant près d’eux, pas vous.
Nous avons une grande communauté de Sahaja Yogis ici. Et ce que Je vois, c’est que les mères portent tout le temps leur enfant ou les pères. Non, donnez-le à quelqu’un d’autre. Laissez les enfants être auprès d’autres personnes, laissez-les dormir avec d’autres personnes, réjouissez-vous de l’amour des autres et n’en ayez pas peur. Ils [vos enfants] vous en aimeront bien plus.

Et Je pense que c’est à cause de cette mauvaise attitude que nous construisons avant tout en eux une sorte de stigmate, un genre de sensation bizarre qui se développe par la suite en ces relations perverties et qui fait qu’ils ressentent qu’être avec une autre personne est quelque chose de mal.

Toutes ces bonnes attitudes peuvent être données aux enfants de manière très facile si vous essayez cela durant leur enfance.

Une autre chose que J’ai découverte, ainsi par exemple dans le bureau de Mon mari, J’ai été surprise que chacun soit appelé par son prénom, comme même un député, ils l’appellent ‘Tom’. Même le chauffeur va l’appeler ‘Tom’. Mais voyez-vous, nous sommes très pointilleux. Je veux dire que Mon mari particulièrement est très exigeant [avec lui-même]. Il va même appeler son chauffeur par son nom : « Mr. … » Ils ne devraient donc pas oser mal se comporter [ainsi avec lui].

Les relations doivent être établies dans l’enfance. J’ai ainsi vu des gens l’appeler ‘Gavin’ et des petits enfants l’appeler aussi ‘Gavin’. Je veux dire que nous ne devrions jamais appeler les gens ainsi. Et même si vous avez, disons, Mes petits-enfants, ils vont dire tout au plus ‘Oncle Gavin’. S’il s’agit d’une relation plus formelle, ils vont dire ‘Mr. Brown’. Mais ils ne vont pas l’appeler ‘Gavin’. Cela ne se fait pas. ‘Tante’, ‘oncle’, le niveau de relation doit être établi.
Et non seulement vos père et mère sont les seuls importants, mais J’ai vu que vous arrachiez vos enfants des mains des autres.

Vous voulez vous accrocher à vos enfants et juste les agripper tout le temps. C’est pourquoi ils s’éloignent de vous. C’est exagéré. Ce n’est pas nécessaire. Les enfants sont très indépendants. Ils peuvent s’occuper d’eux-mêmes. Ils peuvent se gérer eux-mêmes. Et juste pour leur faire plaisir, vous les emmenez dans les magasins, leur faites acheter des choses, posséder des choses, et ensuite ils vont s’habituer à cela. Vous voulez les satisfaire de cette manière. Non ! Vous devez savoir qu’un enfant est très intelligent et vous devez courber la mentalité de l’enfant selon votre propre compréhension de la collectivité.

Et, si vous ne faites pas cela, ils vont devenir pareils à d’autres enfants qui sont juste des vagabonds. Je les ai vus. Comme Je vous l’ai déjà dit, un jour Je revenais d’Oxstead et il y avait des enfants d’environ huit à neuf ans, pas très grands. Ils venaient d’une sorte d’école publique, n’étaient pas disciplinés. Ils sont entrés dans Mon compartiment, un compartiment de première classe, et ils avaient des objets acérés avec eux, peut-être des couteaux ou des rasoirs. Ils ont commencé à fendre et ouvrir tous les sièges sans aucune raison. Et ils ne Me faisaient rien bien sûr. J’étais tout à fait préoccupée. J’ai demandé : « Pourquoi faites-vous ceci ? » Alors ils dirent : « Tais-toi. » Alors Je Me suis levée et suis allée dans un autre compartiment. Ils avaient dit qu’il y avait deux garçons qui voyageaient avec eux. Ils étaient en train de fumer, bien installés de l’autre côté. Alors Je suis allée leur dire ce que ces garçons faisaient. Ils sont donc revenus vers eux, les ont juste bien giflés, giflés à nouveau et frappés. Et ils n’ont même pas pleuré, rien de la sorte. Et ils les ont repoussés à leur place. Et survint la gare suivante. Dans la gare, le chef vint et dit : « Et maintenant, que faire ? »
Vous devez apprendre la discipline à vos enfants à partir de maintenant. Pourquoi ne peuvent-ils pas s’asseoir tranquillement durant le programme ? Depuis le tout début, on doit leur avoir fait sentir les vibrations. On doit leur avoir appris à s’asseoir avec d’autres gens. Cette attitude survient parce qu’ils trouvent que leurs parents sont à eux et que le reste ne l’est pas. C’est aussi de cette façon que le racisme se développe parce qu’ils pensent : « Les autres gens qui ne nous ressemblent pas, ne sont pas des nôtres. »

Toutes sortes de ces genres de tempéraments de scorpions ou vous pouvez dire pareils à des serpents, les caractères cachottiers se développent quand vous commencez à les tenir exclusivement auprès de vous-mêmes. Ce sera le contraire si vous leur permettez d’être ouverts, de parler à tout le monde, d’ouvrir leurs cœurs à chacun.

J’ai vu que même les adultes ont peur de toucher l’enfant d’un autre. Ils vont demander dix fois : « Puis-je prendre l’enfant ? » Quel est le mal ? Je veux dire qu’en Inde vous allez chez n’importe qui, ils vont juste attraper l’enfant. Et maintenant, ils disent que c’est pour les protéger des maladies et tout cela. Mais au contraire les enfants vont développer plus d’immunité. Les enfants surprotégés sont bien plus dangereusement placés car ils n’ont d’immunité pour rien.

Imaginez, dans ce pays [en Inde] nous avons toutes sortes de parasites qui y vivent, toutes les sortes de parasites. Cependant notre existence est meilleure car nous sommes immunisés contre tellement de choses. Et c’est comme cela que vous devenez très faibles au niveau santé. Imaginez, Je suis allée en Australie et nous avions 3 ou 4 Indiens là-bas. Ils sont venus m’aider pour la cuisine, ont levé tous les appareils lourds ici et là. Alors J’ai posé une question à l’un d’eux. J’ai dit : « Pourquoi ne pas demander à ces hommes de faire quelque chose ? » Ils ont répondu : « Ils sont juste bien pour regarder, Mère, mais ils n’ont aucune force. Ils ne sont pas forts. » J’ai constaté cela.
Et il arrive encore plus de garder vos enfants à l’intérieur dans des pays comme l’Angleterre où il y a un si mauvais climat. Ils ne sortent pas. Vous enfermez tout le temps vos enfants. Ils deviennent égoïstes, très mesquins et obtus. Laissez-les s’ouvrir maintenant que vous avez une communauté, une communauté digne de confiance. Mais vous ne le faites pas. Alors surviendra une personne qui est juste dominatrice, qui va se saisir de votre enfant et vous faire du chantage, faire toutes sortes de choses.

Alors que si vous laissez juste l’enfant jouer avec chacun, juste le laisser faire, vous serez surpris de voir que toutes ses maladies vont disparaître. Supposons également qu’il a un problème, disons, avec l’Agnya derrière la tête, si d’autres le manipulent, cela disparaît. Si quelqu’un a de meilleures vibrations, alors les bhoots vont vous quitter. Mais si vous le retenez juste tout le temps, que vous êtes une personne souffrant du back Agnya et que vous retenez vous-même l’enfant, l’enfant devra en souffrir.

Nous [en Inde] envoyons en fait nos enfants chez d’autres personnes au cours de leur petite enfance, en leur faisant confiance, et ils aiment les enfants. Puisqu’ici les gens ne croient pas que vous puissiez aimer les enfants, donc ici nous devons accepter d’avoir confiance aux autres en ce qui concerne nos enfants et c’est la raison pour laquelle Je pense que les enfants deviennent si exclusifs, qu’ils collent à vous et qu’ils ne peuvent aller au-devant de personne.

Mais vous voyez en Inde, si vous y allez, Je ne sais pas si vous avez visité des maisons ou pas, les enfants seront les premiers à vous y recevoir. Ils vont dire : « Très bien, asseyez-vous. » Ensuite ils vous offrent quelque chose s’il n’y a personne dans la maison. Ils vont s’occuper de vous et ils sauront tout de vous, ce que vous avez dit, ce que vous avez demandé, ce que vous avez désiré, tout si gentiment, vous savez. Tout est enregistré. Et ils ont des petits noms pour chaque oncle et tante, et ils se souviennent de toutes ces choses toute leur vie.
J’ai rencontré de tels enfants dont Je Me suis occupée durant Mon enfance, Je dirais plutôt durant leur enfance. Et ils se souviennent de tout ce que Je leur ai dit, des histoires que Je leur ai racontées et la façon dont Je M’occupais d’eux. Et ils se souviennent de chaque toute petite chose et c’est si doux de savoir qu’ils connaissent encore toutes ces choses.

Une d’entre eux travaille maintenant dans la Banque Mondiale. Elle a obtenu un poste important dans cette banque. Elle est arrivée l’autre jour et elle a juste commencé à pleurer comme un petit bébé dans Mes bras, vous voyez. Alors J’ai demandé : « Que se passe t-il ? » « Elle a dit : « Chère tante, je me souviens de ces jours-là. » Et, vous voyez, elle M’aime tellement que, même étant devenue tout à fait adulte, lorsqu’elle s’est rendue dans un magasin et a vu un sari du genre que J’avais l’habitude de porter, de couleur jaune, quand elle l’a vu, elle a dit : « C’est le sari de ma tante » et elle est allée acheter ce sari. Elle a dit : « C’est le sari de ma tante. » Et pourtant elle est maintenant tout à fait adulte !

Toutes ces très petites choses, les enfants s’en souviennent. Ils se souviennent de toutes les choses sublimes, nobles, qui sont très pures.

Mais vous ne les laissez pas s’exposer. Vous gardez juste la mainmise sur les enfants, beaucoup trop. Et ensuite les enfants cherchent aussi à attirer votre attention tout le temps parce qu’ils sont habitués à vous. Ils vont poser plein de questions, vont trop parler, dire plein de choses et vous en serez fatigués. Je sais cela.

En venant en train, il y avait une dame qui voyageait avec Moi. Son nom est – la femme de Clive, quel est son nom ? – elle était avec Moi et son fils. Et la pauvre, elle ne pouvait pas Me parler car elle devait lui raconter des histoires et autres, et elle ne pouvait pas arrêter. J’ai dit : « Négligez-le juste. Négligez-le juste un moment et l’enfant sera mieux. » Et J’ai donné le même conseil à Barbara. Son fils est très bien. Il est allé auprès de Warren quand il était là. Il est allé près de chaque personne, a posé des questions à tout le monde, s’est baladé dans tout le hall et a observé chacun. Les enfants en Inde agissent de cette façon. Mais [ici] ils se méfient de tout le monde. Ils vont aller vérifier leurs vibrations.

Avec cette exclusivité et cette domination, vous en venez à haïr vos mères et pères quand vous grandissez, s’ils ont été trop possessifs. Ceci est de la possessivité et une peur de perdre l’enfant. En fait vous allez réellement les perdre si vous avez ce genre de peur et si vous gardez cette mainmise sur vos enfants.
C’est comme cela que J’ai vu que les enfants qui aimeraient venir au programme, non, toutes les dames vont rester à l’extérieur [avec eux] comme punition. Pourquoi ? Faites-les s’asseoir. Ils se comporteront bien. Ils vont rester assis calmement et ne feront aucun bruit. Mais cette attention exagérée envers votre enfant !

J’ai également entendu dire que, dans les ashrams, les dames qui ont des enfants, ne font aucun travail. Elles ne font juste aucune tâche. Elles s’occupent de leurs enfants et c’est tout ! Et c’est quelqu’un d’autre qui fait le reste du travail de l’ashram.

Pour mettre au monde un enfant, cela ne vous a pas coûté beaucoup, n’est-ce pas ? Avant tout, ce n’est rien de grand d’avoir accouché d’un enfant. Ce sont des Sahaja Yogis et ils sont sous Ma responsabilité, pas la vôtre. Alors ne les gâtez pas. Aucune mère ne devrait rester assise avec l’enfant dans la maison ou dans les chambres quel que soit le cas. Laissez l’enfant s’asseoir dans le salon et jouer avec les autres. Mais ils vont attraper l’enfant, s’asseoir dans la chambre, nourrir l’enfant, s’en occuper. Leur seul travail, c’est de s’occuper de l’enfant et c’est tout ! C’est pareil à un chantage émotionnel, Je pense, de prendre juste l’enfant pour vous-même, de s’asseoir là et dire : « Oh, je m’occupe de l’enfant. » Alors l’autre pense : « Oh, d’accord, elle est une mère. »

J’ai ici tellement d’enfants. La maternité ne devrait pas vous donner une telle idée bizarre que vous êtes devenue si grande que vous devriez rester assis et ne rien faire d’autre.
Dans Ma famille, J’avais onze frères et sœurs et Ma mère, Je pense, était Présidente du Congrès à Nagpour dans le Madhya Pradesh. Elle est allée cinq fois en prison. Elle était une femme très correcte. Elle n’aurait toléré aucun non-sens de ses enfants, et cela aurait été encore une toute autre chose si l’enfant faisait du mal à quelqu’un.

J’ai entendu que les enfants [ici] sont très indisciplinés, qu’ils frappent les autres, leur tirent les cheveux, disent toutes sortes de choses bizarres et les parents ne les corrigent jamais, ils les adorent juste. Et quand les enfants grandissent, une fois parents, ils remballent juste leurs enfants. Nous avons vu cela se passer. Mais parce que ceux-ci sont des âmes réalisées, ils ne vont pas apprécier ce genre de non-sens.

Donc portez votre attention là-dessus. Hier Je vous ai parlé du Mooladhara. Laissez les enfants avoir un Mooladhara sain et confiant. Laissez-les rencontrer d’autres gens, être amitieux avec les autres, jouer avec tout le monde, aller partout, permettez-leur.

Mais par ailleurs elles sont très négligentes envers leurs enfants. Que font-elles ? Elles ne massent même pas leurs enfants, ne les lavent même pas, ne gardent pas leurs vêtements propres, ne leur donnent pas régulièrement des bains, ne leur donne pas de nourriture adéquate à manger.

C’est un point que nous devrions vérifier, que nos enfants devraient devenir collectifs et très solides quant à leur Mooladhara depuis leur très petite enfance.

Et J’ai vu des parents venir Me dire : « Nous ne savons pas pourquoi notre enfant nous a abandonnés comme cela, vous voyez, quand il a grandi. Il était très bien dans son enfance. » Ceci est la raison ! Ils en ont assez de vous, pour être très franche. C’est la seule réponse. « Soudainement, vous voyez, mon fils m’a laissée, soudainement. Pourquoi ? Jusqu’à hier il allait bien ! » Il doit en avoir eu assez maintenant et s’en est encouru de cet endroit.

Donc ils doivent avoir leurs propres amis et ils doivent pouvoir bouger. Et réellement, si vous comparez, ces enfants n’ont aucune sagesse par eux-mêmes car leurs parents les ont tellement couvés. Ils n’ont pas permis aux enfants de grandir à leur manière, de comprendre quelqu’un d’autre. Je ne comprends juste pas ce qui nous est arrivé, pourquoi nous agissons tellement de travers avec les enfants ?
Voici maintenant un autre point que J’ai constaté à propos des ashrams, dont Je n’ai pas eu besoin de vous parler auparavant mais dont Je dois vous parler maintenant, c’est que nous devons être des gens responsables.

Ce problème est également là. Si, depuis l’enfance, vous n’avez pas ce sens de la responsabilité, vous ne pourrez jamais le développer plus tard. Comme les factures d’électricité qui augmentent incroyablement ! Les gens n’éteignent jamais leurs lampes. Je veux dire qu’il existe un interrupteur qui peut être ouvert et aussi fermé ! Il n’est pas là seulement pour être ouvert ! De petites choses comme le gaz ou l’électricité, ils ne s’en soucient plus dès qu’ils sont dans l’ashram. Mais c’est ‘votre’ ashram. Ensuite la nourriture, la quantité de nourriture jetée est quelque chose de surprenant. Aucune valorisation de la nourriture, aucune compréhension d’organisation car il n’y a pas de Gruha Lakshmi, il n’y a pas les qualités d’une maîtresse de maison car elles sont maintenant assises avec l’enfant, ne faisant rien d’autre.

Supposons qu’il s’agisse de votre propre maison, alors vous devriez faire des courses, cuisiner, vous occuper de votre enfant, nettoyer votre maison, nettoyer les appareils, faire tout vous-même. Mais dans l’ashram elles pensent : « Maintenant que nous avons un enfant, alors nous nous occupons du bébé. Occupons-nous en et asseyons-nous avec eux. » J’adorerais jouer tout le temps avec des bébés et n’avoir rien à faire avec vous. Alors puis-Je faire cela ? Puis-Je le faire ? Je ne peux pas ! De la même manière, nous devons comprendre.
Et nous ne devrions pas gâcher de la nourriture. Il y a beaucoup de gens dans ce monde qui meurent de faim. Nous ne devrions alors absolument pas gâcher la nourriture. Je veux dire à ce propos que vous seriez surpris, même les plus riches des plus riches en Inde ne laisseraient rien dans leur assiette, les plus riches des plus riches ! Et Gandhi, dans son ashram où nous étions, même Maulana Azad et Jawaharlal Nehru devaient finir leurs propres assiettes, vous voyez. Ainsi ils n’en prendraient pas plus. S’ils en prenaient plus, ils ne devaient rien laisser, de telle façon à ce que d’autres n’y puissent manger. Le gaspillage de nourriture, d’électricité, d’autres énergies, sans comprendre que cela signifie de l’argent ! C’est pourquoi vous n’en avez jamais.

Il devrait y avoir une organisation adéquate de ce que vous allez cuisiner, de ce dont vous disposez, de la quantité qui va être utilisée. Rien ne devrait être gaspillé. J’ai vu cette tendance. J’ai vu Moi-même cette tendance, c’est très courant. Ils n’ont aucun respect de la nourriture, aucun respect pour la nourriture. C’est pourquoi les enfants également n’ont aucun respect pour la nourriture. Avant que la nourriture ne soit servie, vous devez vous asseoir avec l’idée que : « Maintenant, nous allons avoir de la nourriture. » C’est un yajna [sacrifice]. Et vous devez manger cette nourriture avec une prière, bénissez cette nourriture, remerciez Dieu d’avoir reçu de la nourriture. Cela se trouve dans la Prière à Dieu le Père. Et alors vous ressentirez une meilleure satisfaction et vous aurez acquis le sens que : « Non, nous ne devrions pas gaspiller ainsi notre argent pour de la nourriture ! »

Il y a tellement d’autres choses que nous devons savoir sur les enfants, comme vous devriez connaître leurs vibrations. Vous devriez être attentifs à leurs vibrations. Essayez de découvrir ce qui ne va pas avec eux, ce qu’ils font. Si, par exemple, vous trouvez qu’un enfant se comporte mal, ne soyez pas tout le temps de leur côté. Appelez l’enfant. Faites alors asseoir l’enfant et dites-lui que : « Tu ne devrais pas agir comme cela. Quand tu es en connexion avec Mère, fais attention à Elle. »

C’est vous qui allez modeler ces nouveaux enfants qui vous ont été spécialement donnés parce que vous êtes des Sahaja Yogis et pas pour ruiner leurs vies. Vous savez que certains enfants sont devenus fous avec ce genre de chose, comme Dutta qui était ici. Et chacun l’a fait, vous voyez. Elle-même était si inattentive, si peu attentionnée, que vous ne pouvez pas imaginer ce que J’ai entendu à propos de son manque de soin et la vilaine façon dont elle s’occupait de l’enfant, J’ai été étonnée comment Linda pouvait agir de la sorte.

Et vous ne devriez pas être une autre Linda pour gâcher la santé physique, le mental, tout de votre enfant. Si vous avez un endroit propre, net et approprié, les enfants aimeront être là.

Mais aucune mère ne devrait s’installer avec l’enfant dans la chambre. C’est une loi. Dans le salon vous pouvez être assis avec votre enfant. Et quand l’enfant s’est endormi, il peut être emmené dans la chambre. Autrement laissez-le dans le salon. Vous verrez que l’enfant va devenir plus heureux parce que c’est naturel d’être collectif. C’est naturel pour un enfant de se mêler aux autres, de parler aux autres, d’apprendre des choses sur eux, c’est naturel. L’innocence est comme cela. L’innocence désire connaître le monde entier. C’est le bon moment. Si vous ne laissez pas l’enfant apprendre, alors il devient perverti et a des problèmes. Alors donnez-leur une meilleure vie, une meilleure situation, une meilleure éducation, une meilleure discipline car vous êtes équipés pour cela. Ne leur donnez pas ce que vous avez eu. C’est ceci l’amour réel, sinon il s’agit de possessivité.
Je désirais vous parler de cela parce qu’hier Je vous ai parlé du Mooladhara et J’ai vu et remarqué ce qui se passe avec vos enfants, et Je trouve que le niveau de discipline qu’ils ont provient de vous, jusqu’à quel point ‘vous’ êtes disciplinés. Et en agissant ainsi, vous êtes leurs jouets. Ils savent qu’ils peuvent vous plier comme ils veulent et que vous êtes dépendants d’eux. Ils ont dans l’idée que vous ne pouvez pas exister sans eux. Alors ils ne vous écoutent pas. Mais s’ils savent qu’ils vont perdre votre amour s’ils ne se comportent pas bien, ils se tiendront bien. Ils sont très intelligents. Donc vous devez bien jouer vos cartes et voir que vos enfants soient amenés à une juste ligne de compréhension car ce sont des enfants différents, des enfants spéciaux qui vous sont donnés en confiance. Ils ne sont pas vos enfants, ce sont Mes enfants.

Donc trop de serrements contre soi et d’étreintes et de ceci et cela, ne sont pas nécessaires. Je veux dire que parfois vous leur ‘cassez les os’ de la façon dont vous le faites. C’est beaucoup trop. Essayez cela sur les enfants des autres, moins sur vos propres enfants. Essayez de laissez vos enfants chez les autres et aimez les autres enfants.

Je ne sais pas quel genre de psychologie vous lisez mais il s’agit de quelque chose de simple et évident. Nous devons comprendre que nous sommes des Sahaja Yogis. Les enfants doivent être dans la collectivité autrement Je vais à nouveau devoir Me casser la tête avec eux pour qu’ils soient collectifs. Ils devraient être naturellement collectifs.
(D’accord, Gavin, ayons le puja.)

Je pense que le discours d’aujourd’hui doit être mis par écrit et être envoyé dans tous les centres. C’est important. Je trouve cela partout chez les Occidentaux. S’ils ont un enfant alors, Je vous le dis, ils deviennent soudainement plus qu’un empereur et la femme elle-même plus qu’un empereur, non seulement une impératrice mais plus qu’un empereur.

Alors qu’on M’a dit que vos rois et reines ne voient absolument jamais leurs enfants ! Je veux dire que c’est un autre extrême.

(Shri Mataji parle à un yogi.)

Voyons, ceux qui sont venus à la suite du précédent discours, pour la première fois, veuillez bien lever vos mains.

Yogi : Ceux qui sont venus suite au programme publique de vendredi, y en a-t-il ici ?

Shri Mataji : D’accord, seulement un.

Yogi : Pour la première fois !
Shri Mataji: Je veux dire suite au programme public hier. Seulement un. Cela va, elle est bien.

Vous voyez, nous ne laissons pas les gens qui sont venus pour la première fois, participer à ceci, ce que vous appelez le puja de votre guru, parce qu’ils ne vont pas le comprendre très bien, pourquoi on le fait, pourquoi il doit être fait, comment il vous aide et ils commencent à analyser. Mais si vous pouvez vous asseoir sans vous mettre à analyser, tout comme vous avez reçu votre transformation [Réalisation], toutes les déités en vous seront renforcées et vous vous sentirez mieux. Vous n’avez de toute façon rien à faire. Vous devez juste être tranquilles et le voir juste avec compréhension, d’accord ? Ainsi vous n’allez pas commencer à l’analyser parce que vous ne le comprenez pas. Si vous essayez de l’analyser, vous aurez des problèmes. Mais si vous restez juste assis et ressentez les vibrations, le flot des vibrations, vous serez aidés, d’accord ?

Maintenant, juste pour honorer Ganesha.

La première chose maintenant est qu’hier nous avons parlé du Mooladhara Chakra et alors aujourd’hui c’est de Ganesha. Ce n’est pas nécessaire d’en faire de trop mais de juste dire le mantra du Mooladhara Chakra en anglais et après de verser juste de l’eau sur Mes pieds. Et ensuite Je vais vibrer ces choses pour vous comme nous l’avons fait auparavant. Et le second point, c’est quand nous célébrons la Shakti, l’énergie de la Kundalini, en chantant. Nous allons donc faire seulement ces choses aujourd’hui et Je suis sûre que l’expérience d’hier doit vous avoir beaucoup aidé à éclaircir vos têtes et doit vous avoir aidé à bien dormir, J’en suis persuadée.
Très bien. Donc aujourd’hui soyez également attentifs dans le sens où vous êtes toujours restés en conscience sans pensée, ne pensez pas à cela. Juste n’y pensez pas. Maintenez juste votre mental dans la position de la conscience sans pensée et cela marchera beaucoup plus rapidement. Car vous êtes à un tel niveau, vous vous trouvez à ce niveau où il est aisé maintenant de communiquer au travers des vibrations. Autrement avant c’était difficile, mais maintenant c’est beaucoup plus facile.

Maintenant vous pouvez placer cela ici et demander à quelqu’un de juste verser l’eau, et Gavin peut lire tout haut. Donc Gavin peut s’occuper de la lecture et vous prenez la cruche et versez juste l’eau sur Mes pieds.

Peux-tu le faire en sanscrit, Gavin ? Ce serait mieux de le faire en sanscrit. Le sanscrit est meilleur. Et nous le ferons une autre fois en anglais. Disons d’abord les trois mantras.

(Le puja commence.)

Versez cette eau et, avec l’autre eau, vous devez laver. Versez juste l’eau dedans et ensuite vous n’avez plus besoin de toucher l’eau. Retirez juste celui-ci.

(Le puja a lieu.)

Yogi : Mère, en tenant le puja aujourd’hui au lieu d’hier, Vous l’avez donc arrangé pour que ce soit le premier jour du Taureau, la lune est en Bélier, et c’est l’Année Chinoise du Buffle. Il doit maintenant y avoir plein d’énergie pour bouger l’inertie de l’Angleterre. Jai Shri Mataji !

Shri Mataji : C’est parfois difficile de convaincre mais cela marche de toute façon. La situation se construit.

Donc ayons l’Aarti maintenant. Vous devriez tous prier pour l’émancipation des Anglais, des Britanniques devrais-Je dire.

Il y a plein de vibrations aujourd’hui.

Le ghee est gelé en Angleterre tout comme les cœurs parfois gèlent. Prenez-le, même s’il est gelé, cela n’a pas d’importance.
Yogi : Ce sont juste les mèches elles-mêmes…

Shri Mataji : Les mèches sont aussi gelées ?

Yogi : Elles se sont juste asséchées, Mère.

Shri Mataji : Vous deux allez chanter l’Aarti ? Bonne idée. C’est bien.

(Les yogis chantent l’Aarti plus d’autres chants.)

Voyez, la prière à Dieu le Père serait une bonne idée.

(Les yogis disent la prière à Dieu le Père ainsi que le mantra du Sahasrara.)

Que Dieu vous bénisse ! Que Dieu vous bénisse tous ! Que Dieu vous bénisse !

Ma montre s’est arrêtée. Quelle heure avez-vous ?

Yogi : Onze heures cinq.

Shri Mataji : (Parle en Hindi.) Je lui ai dit que Je terminerai à onze heures trente. Ma montre est arrêtée sur neuf heures trente et Je viens de terminer à la demi.

Yogi : Avons-nous le temps de Vous donner les présents ?

Shri Mataji : Des présents ? Pour quoi ?

Yogi : Pour être venue à Birmingham.

Shri Mataji : Oh, pour être venue à Birmingham ! Il devrait y avoir tout au plus un seul cadeau.

Yogi (montrant, entre autres, un dessin de Bala) : Merci beaucoup.

Shri Mataji : Oh, ils sont très délicats, très beaux. Qui a fait celui-ci ? C’est superbe.

Yogi : Ils l’ont tous eu [une copie].

Shri Mataji : Oh, Je vois. C’est magnifique. Très bien. Et voici ici un cadeau pour chaque centre.

(Plusieurs enfants viennent donner des fleurs chacun à son tour. Shri Mataji remercie chacun.)
(Distribution des cadeaux aux centres.)

Faisons cela rapidement car vous devez vous en aller. Si chacun vient un par un c’est mieux.

Hounslow, Brighton, Ile de Wight, Canterbury, Sheffield, Bristol, Bath, Derby, Chelsham Rd. Nous avons cinq centres à Londres. King’s Cross. Quel autre centre ? Bien sûr Cambridge, mais à Londres, lequel ? Hampstead. Quel autre ? Cambridge. La Suisse. L’Amérique. Northampton, Middlesborough, Edimbourg. Avons-nous Glasgow ? Quel est le prochain ? Avons-nous ici quelqu’un de France ? Cardiff ? Avons-nous Southampton ? Non ? Oui ? Bien. Nous avons Norwich. Lake District. Nous avons Oxford, Chelmsford, Winchester, Bedford. Nous avons maintenant un centre à Bedford. Je me demande si on a oublié quelqu’un ? Veuillez vous lever et le dire. Leicester. Qu’en est-il d’Exeter ? Y a t-il ici quelqu’un d’Exeter ? Prenez-en un. L’Autriche. Qui est ici ? L’Autriche. Très bien. Je ne t’avais pas vu. Dunstable. Qu’en est-il de l’Inde ? Un pour l’Inde. Merci beaucoup. Ce sont de superbes cadeaux.

Et maintenant qu’est ceci ? Une autre partie ?

Gavin : Ce sont les choses qu’on a distribué, la première newsletter.
Shri Mataji : Oh, la première newsletter est sortie. J’en suis très heureuse. Cette newsletter est vraiment une très bonne idée.

Gavin : Nous avons distribué des copies de ce que l’on a reçu.

Shri Mataji : Je vais en prendre une copie. Merci beaucoup, merci.

Yogi : Mère, nous allons également donner trois autres présents de la part de Birmingham.

Shri Mataji : Qu’est-ce ? Je pense que tu peux les distribuer toi-même.

Yogi : Il y en a seulement trois. Nous avons pensé donner un cadeau à la première personne qui a rempli sa réservation, un cadeau à la dernière et un à la personne qui est au milieu.

Shri Mataji : Très bien. Bonne idée !

(Les cadeaux de la photo de Mère sont donnés à Rita Davies, Antonio Sevallo, et à Bala.)

Shri Mataji : C’est super. Quelle photo !
Merci beaucoup. Que Dieu vous bénisse tous !

Occupez-vous de vos centres et augmentez le nombre de gens. Et spécialement vos propres réalisations dans ce séminaire doivent montrer des résultats. Car nous avons des séminaires, mais si cela ne devait montrer aucun résultat dans notre ascension, notre élévation, cela n’aura pas de sens. Je suis sûre que cette fois quelque chose s’est passé chez vous tous, que cela va très bien marcher.

Si cela ne vous dérange pas, Je peux voyager comme ceci ou Je vais devoir changer si Je veux attraper le train.

Donc allons-y. Donc Simon tu dois prendre les choses dans la chambre. Avez-vous le temps pour monter ?

Que Dieu vous bénisse tous !

Ceux qui désirent venir au Guru Puja doivent en informer les gens à temps afin qu’ils arrangent tout convenablement pour vous. Au revoir.

Que Dieu vous bénisse !