Shri Vishnumaya Puja 1985

(England)


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Shri Vishnumaya Puja. Wimbledon, London (UK), 1 September 1985.

English transcript verified IBP
Traduction française version 1/1/2014.

Le Pūjā d’aujourd’hui à Vishnumaya, qui était la sœur de Shrī Krishna, n’était pas prévu, en tant que tel, dans les Pūjās internationaux que nous faisons. Mais on dit que, lorsque tous les disciples se rassemblent pour l’amour de Dieu, Dieu doit aussi dépasser beaucoup de règles, et c’est pourquoi on a accepté de faire ce Pūjā. Au moins une fois, il doit être fait, et Je pense que c’était une bonne idée. Il était désiré par votre amour et votre dévotion, et donc ce Pūjā va être célébré.
C’est tout à fait spontané que Je Me trouve en Angleterre en ce moment, car ce Pūjā, si jamais il avait lieu, aurait dû avoir lieu en Inde. Parce que c’est le Pūjā à une Déité, Vishnumaya, dont les germes ne sont pas faciles à planter dans les pays occidentaux.
En fait, toute la programmation de la Shakti a été faite de telle sorte que nous avons d’abord la Mère en tant que Shakti, la Mère Primordiale. Ensuite nous avons trois Shaktis qui proviennent d’Elle, comme vous le savez—Mahakali, Mahalakshmi, Mahasaraswati. Et ensuite nous avons Leurs enfants: les frères et sœurs. Ainsi, avant que le pouvoir de ce que nous appelons la femme ou l’épouse soit créé, le pouvoir de la sœur a été créé. Donc, comme vous le savez, Brahma, Vishnu, Mahesha sont nés de ces trois Shaktis, et Ils avaient tous des sœurs. Et Leurs sœurs Se sont mariées—par exemple la sœur de Vishnu est Parvati et Elle S’est mariée à Shiva.
Il est très important de comprendre que ces trois types de pouvoirs s’exercent toujours sur les Chakras. Et si vous comprenez comment s’exercent ces trois pouvoirs, alors vous comprendrez quelle est l’importance de Vishnumaya. Vishnumaya est le pouvoir de la sœur dans une famille. Ainsi, la femme est le pouvoir et l’homme est l’énergie cinétique, qui exprime les pouvoirs de ces trois forces qui l’entourent. Et donc, lorsque le pouvoir masculin intervient, tous ces pouvoirs deviennent des associés efficaces dans l’action de ce pouvoir.
En fait, le pouvoir de Vishnumaya est très important à comprendre, parce que le pouvoir de la Mère est de protéger votre innocence, car c’est la chose la plus importante. Protéger votre innocence, c’est le pouvoir de la Mère. Maintenant, le pouvoir de Vishnumaya est de protéger votre chasteté. Parfois vous ne comprenez pas ce qu’est la chasteté et ce qu’est l’innocence. L’innocence est un pouvoir sur lequel on ne peut pas agir. Par exemple, nous avons l’électricité dans notre maison, l’électricité existe, comme l’innocence existe à l’intérieur de nous; mais sa mise en action est faite à travers la chasteté.
Une personne peut dire: “J’ai fait ceci en toute innocence.” Mais non, elle ne peut pas. Parce que tout ce que vous faites, si c’est innocent, cela ne peut pas faire de mal à votre caractère, à votre innocence ou à votre vertu. Donc ces gens qui disent: “Je l’ai fait innocemment” ont tort, parce que si vous faites quelque chose innocemment, cela devient de la chasteté.
Donc lorsque l’innocence est pratiquée, elle devient de la chasteté. Vous devez avoir du respect pour votre chasteté. La chasteté est en fait le pouvoir de Vishnumaya à l’intérieur de nous, le pouvoir de Gauri, qui est la vierge pure. Elle ne Se marie pas. Comme vous le savez, Vishnumaya a été créée et juste après Sa naissance, Elle a été tuée par Kamsa.
Maintenant, pour comprendre la signification de la chasteté à l’intérieur de nous, nous devons savoir que la chasteté est le fondement de tous les Dharmas. Tant que vous n’avez pas le sens de la chasteté, vous ne pouvez pas avoir de Dharma. Le Dharma n’est pas possible, parce que c’en est la fondation. Ce sera un château de cartes: si vous n’avez pas la fondation de la chasteté, il s’écroulera juste en un rien de temps. Donc c’est une chose très importante, cette chasteté qui a été défiée partout en Occident, et c’est pour cela que Je vous dis qu’il est difficile de semer la graine de la chasteté dans ce pays, mais que cela devrait avoir lieu. Et il a dû y avoir, Je pense, un plan divin, car il se trouve que ce grand Pūjā va être célébré ici.
Ce n’est pas un Pūjā facile à faire—il doit être fait par des personnes qui sont innocentes, fait par des gens qui ont mené une vie très religieuse, par ceux qui ont été très chastes, qui ont respecté leur chasteté. Mais maintenant, comme vous êtes des saints, devant vous tout est pur et bon, car maintenant vous avez mené une vie de saints. C’est pour cela que la chasteté s’est éveillée en vous, et la chasteté agit en vous en tant que Gauri, en tant que votre Kundalini. Donc, si vous en venez à l’essence de la vie religieuse, de la vie vertueuse, de la vie de Sahaja Yoga, il y a la chasteté. Vous ne pouvez pas la diversifier. En fait, cette chasteté vous apporte les maryadas, c’est-à-dire vous délimite.
[Pourquoi êtes-vous assis ici? Avancez, il vaut mieux être devant. Ici, c’est—vous ne faites pas le Pūjā. Si vous faites le Pūjā, alors asseyez-vous ici. Sinon, il vaut mieux vous asseoir. Il vaut mieux recevoir Mes vibrations là, devant. Ici, approchez.]
Donc, la chasteté est ce qui vous apporte les maryadas, qui vous donne les limites. Comment vous donne-t-elle les limites? Par exemple, dans le ciel, il y a les éclairs. Lorsque deux nuages, qui sont comme des Sahaja Yogis, on peut dire, s’élèvent de la mer et que ces nuages sont pleins d’eau pure, qu’ils doivent déverser, lorsqu’ils s’approchent et dépassent les limites de leur ego, ou bien se battent ou s’affrontent d’une certaine manière, il y a cette chasteté qui agit, cet éclair qui se produit. Cet éclair qui dit: “Vous avez tort. Pourquoi vous battez-vous entre vous? Pourquoi empiétez-vous sur l’ego de l’autre?” Voilà le travail de la sœur.
Hier, nous avons eu beaucoup de sœurs. En fait, le travail d’une sœur n’est pas de prendre parti, mais de montrer que, si vous dépassez les limites de votre fraternité, alors il y aura un éclair. En fait, ce pouvoir de la foudre est une partie du pouvoir de Shrī Krishna, qu’Il a extrait de Lui-même. C’est pour cela qu’Il est devenu une incarnation si douce et gentille. Il l’a enlevé. Il a dit: “Maintenant, Tu es devenue Ma sœur, et à chaque fois qu’ils essayeront de mal se comporter, ce sera à Toi de résoudre cela.”
Et c’est ainsi que Shrī Krishna est devenu une incarnation si gentille et, comme on dit, très romantique; car Il a enlevé la part de la sœur et Il a réglé cela. Mais Elle était toujours avec Lui et Elle agissait avec Lui. Car dans la famille, la sœur doit faire en sorte que les frères ne se battent pas, qu’on prenne bien soin d’eux, qu’ils ne soient pas défiés par les autres, qu’elle leur indique, par les maryadas, jusqu’où ils peuvent aller—jusqu’où ils peuvent aller.
En fait, il est très important, vraiment très important pour nous tous, de comprendre que Freud et tous ces gens absurdes ont inventé leurs théories pour défier Vishnumaya, afin de nous inciter à avoir toutes sortes de relations bizarres, ce qui est une chose intolérable, une mauvaise chose. En fait, s’il y a une quelconque relation de ce type entre frère et sœur, pendant sept générations la famille souffrira de maladies terribles—pendant sept générations. Mais s’il y a une autre relation du style de Freud, alors c’est pendant quatorze générations que la famille devra souffrir.
Donc les forces d’interdiction de Vishnumaya sont telles que votre ego est contrôlé, votre super-ego est contrôlé, votre famille est contrôlée. Tout le monde est sous contrôle, sous la direction de ce pouvoir pur de Vishnumaya, qui existe à l’intérieur de chacun de nous.
Et l’aspect le plus triste, c’est que, dans tous les pays occidentaux, Vishnumaya est malade, véritablement malade. Je veux dire, J’ai même perdu l’ouie, c’est allé jusqu’à ce point, du côté gauche, parce que le sens de la chasteté est totalement absent. Nous devons oublier ces gens qui, en réalité, n’ont aucun sens, car maintenant nous sommes des Sahaja Yogis.
Donc, pour en venir à l’essentiel, nous devons dire que beaucoup de personnes ont encore ces idées bizarres et persistantes, comme “J’ai une bonne relation d’amitié avec ce monsieur” ou bien “Je suis amie avec tel ou tel monsieur” et tout cela. Alors ce n’est pas une maryada. Vous ne pouvez pas avoir ce genre d’amitié entre homme et femme, vous ne pouvez pas, c’est tout à fait absurde.
En Occident, toute la culture est bizarre; parce que, si vous allez à un dîner, vous êtes censée être assise, de part et d’autre, à côté du mari de quelqu’un d’autre—c’est affreux! Mais en Orient, cela ne se fait pas, parce que Vishnumaya est contre ces choses-là. Elle fera en sorte qu’un mari et sa femme soient assis ensemble.
En fait, ici, comme vous le savez, l’aspect chasteté fait tellement défaut que nos Vishuddhis gauches sont bloqués. Et lorsque J’en parle, cela se bloque davantage. En fait, lorsque vous dites que vous n’êtes pas coupable, vous l’avouez en réalité à Vishnumaya, à votre propre sœur, en disant: “Je ne suis pas coupable.” Mais Elle n’aime pas que vous ayez de la culpabilité. Une femme peut aimer que vous vous sentiez coupable, elle peut aimer que vous vous sentiez coupable, parce qu’elle pense que son pouvoir est défié et qu’il y a quelqu’un qui est sa rivale. Mais non, pas Vishnumaya; la sœur ne dit pas cela. Mais un frère et une sœur ne sont jamais des amis.
Maintenant nous sommes assis ici dans un groupe. De même, dans un groupe, s’il y a un frère et une sœur, ils savent qu’ils existent en tant que frère et sœur, mais ils ne se cramponnent pas à une seule personne, ils ne parlent pas à une seule personne, ils ne deviennent pas amis avec cette sœur.
Par exemple, une fois, nous avions une grande fête avec ces chrétiens, Je M’en souviens. Je devais avoir au moins trente cousins et J’avais quatre ou cinq frères à ce moment-là, et nous sommes allés à cette réception. Et, parmi les chrétiens indiens, nous avions des chrétiens de toutes sortes de milieux. Donc il y avait quelques marginaux, Je crois, ils ont fait des remarques sur nous, nous les sœurs, vous voyez. Nous ne savions pas que nous avions tant de cousins. Ils sont tous apparus, vous voyez, comme des diables de leur boîte et ils ont pris le dessus et ont commencé à battre ces garçons.
C’est alors que nous avons réalisé que nous avions tant de cousins. Sinon nous ne l’aurions pas su; ils étaient quelque part, nous ne leur parlions pas beaucoup, nous parlions entre nous, avec nos amis; nous les filles, nous parlions entre nous. Tout à coup, nous avons découvert que nous avions tant de cousins et tant de frères. C’était tout à fait surprenant d’avoir là tant de cousins, que nous ne connaissions pas. Immédiatement, ils ont bondi pour protéger la chasteté de leur sœur, parce qu’elle est la base de leur chasteté. Mais normalement vous ne parlez pas beaucoup à votre frère, et le frère ne vous parle pas beaucoup, vous n’êtes pas amis. Mais au moment des difficultés, au moment des maryadas, au moment de discuter de quelque chose qui est cher à la famille, la sœur apparaît.
Récemment, Mon propre frère, Mon plus jeune frère, M’a écrit une lettre, parce qu’il y a un problème dans la famille. En fait, Ma mère n’est pas là et normalement une sœur est préférable, car elle vous est plus accessible que la mère. La mère est si occupée par toute la famille, tout le travail, vous savez, et tout ce qu’elle fait. Alors la relation de sœur est très importante.
Maintenant, imaginez simplement que notre Vishuddhi gauche soit en mauvais état. Bien sûr, c’est parce que nous n’avons jamais pris soin de notre chasteté, nous n’avons pas respecté notre chasteté. En Inde, ce n’est pas le cas. Les femmes et les hommes respectent tous beaucoup leur chasteté.
Et J’ai parlé à des garçons qui allaient à l’étranger, qui M’ont dit: “Même si nous faisions les mêmes mauvaises choses qu’eux, d’une certaine manière, nous, nous savions toujours que nous agissions mal.” J’ai demandé: “Comment?” Il a répondu: “Il y a quelque chose comme une relation avec une sœur.”
Mais maintenant Je peux vous dire que les hommes indiens deviennent aussi comme vous autres, et qu’ils ont perdu le pouvoir de garder leur chasteté. Les hommes doivent respecter leur chasteté, parce qu’ils pensent qu’ils ne doivent rien à la chasteté. Et si la base de votre existence spirituelle n’existe plus, vous vous écroulerez en un rien de temps. Pour cela, J’ai souvent répété: “Mettez votre attention sur la Terre Mère, sur le vert.” Si vous mettez votre attention sur cette couleur verte, alors vous serez sauvé de ces erreurs que vous commettez tout le temps, l’adultère, le regard sur les sœurs des autres, les femmes des autres, les filles des autres.
Donc cette relation qui s’exprime maintenant, comme vous le savez, est celle d’une fille, d’une sœur et d’une mère, c’est une relation vraiment très pure. A tel point qu’en fait, si, disons, vous utilisez trop votre cerveau, alors pourquoi votre cœur se bloque-t-il? Avez-vous pensé à cela? Pourquoi votre cœur se bloque-t-il lorsque vous utilisez trop le côté droit? Quel est la raison du blocage de votre cœur? Il faut comprendre ceci: c’est la même chose.
La relation, disons, de Shiva avec Vishnu est double. D’abord, l’épouse de Vishnu—non, c’est Sa sœur qu’Il a épousée. D’accord? Ensuite qui est la sœur de Shiva? La sœur de Shiva est Saraswati. Si vous travaillez trop avec Saraswati, le cœur se bloquera. Il a des maryadas. C’est ainsi que les mariages croisés ont eu lieu, où la relation de sœur est utilisée pour maintenir les maryadas de vos Chakras. Si vous les dépassez, vous vous retrouvez tout à coup à gauche ou à droite, parce que vous en avez dépassé les maryadas.
En fait, cette relation de sœur existait aussi pour d’autres incarnations; par exemple Mahomet avait une relation de sœur avec—en réalité, nous devons dire que Sa sœur en tant que telle était l’épouse d’Ali, mais Elle lui était née en tant que fille. Donc elles peuvent être nées en tant que fille, ou en tant que sœur. Elle était née en tant que sœur de Nanaka, Nanaki. Elle était née en tant que fille de Mahomet. Donc cela peut-être la sœur ou bien la fille d’une incarnation. Mais la fille et la sœur représentent la chasteté innocente, pure.
Maintenant, quand vous y pensez, ces gens qui ne peuvent pas comprendre l’importance de la chasteté, comment peuvent-ils parler de la moindre loi? Parce que les lois représentent des maryadas, et qu’elles prennent tout leur sens à travers le pouvoir de Vishnumaya.
Maintenant, vous pourriez dire que voler quelque chose à quelqu’un d’autre n’est pas correct non plus, parce que cela appartient à quelqu’un d’autre. Mais qui vous le dira? Qui va vous dire que c’est mal? Bien sûr, il y a la police, mais qui le leur a dit? Ceux qui ont fait les lois. Et l’aspect de l’inconscient qui a agi, c’est Vishnumaya; parce que, dès que vous volez quelque chose, vous vous sentez coupable. Dans la loi aussi, ce mot de “coupable” est utilisé. Et la culpabilité vient du côté gauche, c’est-à-dire de Vishnumaya.
Voilà pourquoi il est important d’avoir le sens de la chasteté. Mais nous sommes des gens très divisés, et ceux qui ont une chasteté morale peuvent ne pas avoir de chasteté matérielle. Ceux qui ont une chasteté matérielle peuvent ne pas avoir de chasteté morale. La chasteté morale vient d’abord, c’est très important, parce qu’elle est innée. Et si votre chasteté morale est parfaitement nourrie, alors automatiquement la chasteté matérielle s’installe. Mais l’effet est le même. Que vous trichiez avec l’argent dans Sahaja Yoga ou que trichiez moralement, votre Vishuddhi gauche sera bloqué, et tout le problème partira du Vishuddhi gauche.
Maintenant, supposons que quelqu’un essaye de tricher dans Sahaja Yoga, essaye de voler l’argent de Sahaja Yoga ou quelque chose comme cela. Immédiatement son Vishuddhi gauche sera bloqué. Dès que son Vishuddhi gauche sera bloqué, il commencera à se comporter de manière bizarre, et tout le blocage sera révélé. Si vous devenez immoral aussi, le Vishuddhi gauche sera bloqué. En fait, tous les aspects de la culpabilité viennent de là.
Un péché contre la Mère pourrait également être une insulte, ou le fait de répondre non à Mère. Beaucoup de gens ont l’habitude, Je l’ai remarqué, de dire: “Non, Mère.” Il ne faut jamais dire “Non”, parce que si vous dites “Non”, cela signifie que vous allez dans le Vishuddhi gauche. Le pouvoir de Vishnumaya ne tolèrera votre “Non” pour rien au monde. Beaucoup de gens ont l’habitude de dire “Non, Mère.” Il ne faut pas faire cela, car, une fois que vous bloquerez votre Vishuddhi gauche, tous vos Chakras gauches s’affaibliront, parce la chasteté, qui est la base de tous les Chakras, sera affaiblie.
Donc, voyez combien il est important de comprendre la valeur du Vishuddhi gauche. Nous bloquons tous au Vishuddhi gauche, et nous ne pensons pas que c’est une chose si importante. Mais nous disons: “Oh, un blocage au Vishuddhi gauche, cela veut dire que je me sens coupable.” Nous ne comprenons pas: “Qu’ai-je fait? J’ai dépassé les limites, c’est pour cela que cela apparaît ici. J’ai négligé une forme de moralité. Je suis allé sur une mauvaise voie, contre Mère et Père, c’est pour cela que j’ai ce blocage au Vishuddhi gauche.”
Le Vishuddhi gauche est l’indication des erreurs, des délits, des péchés. Nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir du Vishuddhi gauche, des Sahaja Yogis ne peuvent pas se permettre d’avoir du Vishuddhi gauche.
Pour accentuer le problème, ils fument, ils font toutes sortes de choses. En Inde, ils prennent ce qu’on appelle tamakhu, c’est un genre de—quelles feuilles déjà?—des feuilles de tabac, et ils pensent qu’ils n’ont rien fait de mal. Mais le Vishuddhi gauche se bloque. Le Vishuddhi gauche, en un sens, est la porte vers toutes sortes de problèmes pour vous, alors faites attention à ne vous sentir coupable de rien.
De plus, c’est très vicieux—un grand cercle vicieux. Par exemple, quelqu’un a fait quelque chose de mal. J’ai décidé que Je dois le leur dire en face: qu’ils l’apprécient ou pas, c’est mal, autant que possible. Bien sûr, J’essaye de leur jouer des tours pour qu’ils comprennent, s’ils ne saisissent pas ce que Je leur dis—jusqu’à un certain point. Et ensuite Je leur dis: “Maintenant, il vaut mieux que vous partiez. Je ne peux plus vous avoir dans Mon corps.” Alors Je les expulse de Sahaja Yoga. Une fois qu’ils sont en dehors de Sahaja Yoga, au moins Mes ennuis sont terminés.
En fait, ce que J’ai remarqué, c’est que, lorsque cette négativité commence à agir, au lieu de l’affronter, d’affronter leurs erreurs: “J’ai eu tort, je n’aurais pas dû faire cela, c’est une mauvaise chose à faire”, les gens commencent à se justifier. Une fois que vous commencez à donner une explication, ce Vishuddhi gauche commence à devenir comme une grosse bosse gonflée, et alors il n’y a aucune possibilité de le soigner, aucune possibilité de le purifier. Alors les gens commencent à se justifier: “Pourquoi je l’ai fait, pourquoi j’ai fait ceci.”
Une fois qu’on dit que c’est mal, c’est mal; il faut l’accepter: “D’accord, la prochaine fois, je ne le ferai plus, je suis vraiment désolé.” Mais “Désolé” semble être un mot trop difficile à dire, au moins pour les Sahaja Yogis occidentaux, mais aussi pour certains des Sahaja Yogis indiens: “Désolé, je suis vraiment désolé.” Les Indiens ne se sentent jamais coupables, c’est une bonne idée, mais ils ne disent jamais “Désolé”, alors cela revient au même.
En fait, if faut comprendre que, lorsque vous avez commis une erreur, vous êtes un être humain; l’erreur est humaine et le pardon divin. Mais vous devez savoir que vous avez fait erreur. Si vous continuez à donner des explications, alors une chose est sûre, vous ne comprenez pas que Dieu sait tout. S’Il dit que vous avez fait quelque chose de mal, alors c’est mal. Comment pouvez-vous contester, comment pouvez-vous dire: “Voici la raison pour laquelle je l’ai fait. En voilà la raison.”? C’est la chose qu’il faut comprendre. Parce que c’est le pouvoir de l’électricité, vous devez le comprendre, cela vous donne un choc. Cela vous secoue. Et ensuite vous réalisez: “J’ai fait une erreur.” Alors ne vous créez pas de choc vous-même. Ne vous comportez pas d’une manière qui, en fin de compte, vous entraînera un choc.
C’est—bien sûr, le pouvoir de la Mère est si indulgent, le pouvoir de Sadashiva est si clément que vous êtes autorisé, et autorisé, et autorisé à continuer ce que vous faites, pendant un temps. Mais on vous a dit, on vous a expliqué que c’est mal. Mais supposons que vous dépassiez complètement vos limites, alors tout à coup Vishnumaya apparaît et toute la chose est exposée. Dans Sahaja Yoga, vous êtes exposé. Alors, on doit savoir que, même si ce pouvoir est si utile, guide tant, améliore tant, nourrit et protège tant, pourtant—c’est jusqu’à un certain point. Sinon, c’est Elle-même qui vous expose, parce qu’Elle ne peut plus supporter cette absurdité de votre part. Alors, si vous continuez comme cela, Elle fait simplement en sorte que vous soyez exposé.
Vous l’avez vu, les gens ont fait toutes sortes de choses répugnantes. J’ai connu beaucoup de premiers ministres et tous ces présidents et ceci et cela, mais lorsqu’ils meurent—ils sont exposés. Personne ne dit que telle personne était une personne chaste. Très peu de dirigeants de nations ont reçu ce certificat qu’ils étaient des personnes très chastes. La chasteté est un certificat vraiment très rare chez eux. Parce que, dès que vous avez du pouvoir dans la vie, alors vous pensez que vous avez carte blanche, que vous pouvez être et que vous pouvez faire ce que vous voulez. Vous pouvez être une personne chaste, vous pouvez être impur de toutes les manières, vous pouvez faire ce que vous voulez. Vous devenez un peu obsédé par cette idée que: “J’ai tous les pouvoirs, maintenant je suis très haut placé.” Et cela se transforme en une illusion complète pour vous, et vous oubliez que la chasteté est si importante.
Donc, plus une personne est haut placée dans la vie, plus elle occupe une situation élevée, plus elle a ce qu’on appelle de la flatterie d’ego, plus elle appuie sur le Vishuddhi gauche. Donc une telle personne s’échappe dans le Vishuddhi gauche, parce qu’au fond de son cœur, dans son insconscient, elle se sent coupable. Et toute cette chose se transforme en culpabilité, en culpabilité dans le Vishuddhi gauche. Et lorsqu’elle se transforme en culpabilité dans le Vishuddhi gauche, alors c’est une situation difficile, parce qu’une telle personne devient extrêmement sensible. Si vous dites quoi que ce soit à cette personne, elle se sent davantage coupable. Si vous essayez de soigner son Vishuddhi gauche, cela devient encore pire. C’est une très mauvaise situation chez les gens au Vishuddhi gauche, et ce sont ces gens-là, qui ont du Vishuddhi gauche, qui donnent toujours des explications.
Une personne qui a du Vishuddhi droit sera arrogante, mais les gens du Vishuddhi gauche ont une méthode très sournoise de renvoyer des réponses et une explication à tout. Quoi que vous disiez, ils diront: “Non, Mère, ceci est ceci, ceci est ceci.” Cela, c’est une chose. Mais cela ne s’arrête pas là, cela vous donne du sarcasme.
C’est pour cela qu’en Occident les gens ne parlent jamais franchement, mais toujours de façon sarcastique. Parler simplement, cela signifie pour eux que c’est stupide, que ce n’est pas intelligent, sauf si vous parlez de façon très sarcastique, ce qui, vous le savez, est parfois difficile à comprendre. C’est ainsi qu’ils parlent d’une façon très détournée. Et ce côté retors vient de ce problème de Vishuddhi gauche. Si votre Vishuddhi gauche est si mauvais, vous ne pouvez rien accomplir de doux, de beau, d’admiratif.
Le Vishuddhi gauche n’apprécie jamais. Ceux qui souffrent du Vishuddhi gauche ne peuvent jamais apprécier une autre personne, jamais. Ils auront leur propre vision, ils penseront: “Je suis le meilleur”, parce qu’il doit exister, ce problème doit exister, alors comment? C’est une forme d’ego perverti, qui ne veut pas accepter que “Quelqu’un peut être meilleur que moi”, que “Je dois suivre quelqu’un”, que “Je dois prendre des leçons de quelqu’un d’autre”.
J’en ai eu beaucoup d’exemples. Je vois en particulier les gens qui sont avec Moi, Je trouve qu’ils vont très vite dans le Vishuddhi gauche, parce qu’ils manquent de protocole. Une fois qu’ils commencent à manquer de protocole, ils partent dans le Vishuddhi gauche. Donc, être à Mes côtés est une bénédiction, pas de doute, mais il faut aussi faire très attention à ne pas outrepasser les protocoles. N’essayez pas d’aller trop devant, en vous pavanant. Certaines personnes ont l’habitude de franchir les limites et, dès que vous franchissez les limites, le Vishuddhi gauche se développe. Il devrait y avoir de la crainte envers votre Mère, il devrait y avoir du respect pour votre Mère, qui est protégée par le Vishuddhi gauche.
En fait, c’est un pouvoir tout à fait caché de Shrī Ganesha. Ce que vous appelez le pouvoir de Ganesha est le Vishuddhi gauche agissant avec chasteté. Les pouvoirs de Ganesha sont tous exprimés à travers le Vishuddhi gauche. Donc, ceux qui croient en Ganesha, en l’innocence pure, doivent savoir que dans votre comportement de tous les jours, dans votre action de tous les jours, il devrait y avoir de la chasteté. Ganesha est exprimé en tant que fleurs de chasteté. Et, réfléchissez, si, dans la Loi Divine, il n’y a pas de chasteté, comment limitez-vous les gens, comment les corrigez-vous, comment les purifiez-vous, comment les faites-vous évoluer?
Supposons qu’un arbre pousse et qu’il n’ait aucune limite, il poussera juste de manière sauvage, il n’a aucune limite, alors qu’obtiendrez-vous de lui? Rien! Donc, pour permettre à une personne d’aller de plus en plus haut, vous devez la limiter. Mon père avait l’habitude de donner un très bon exemple de cela: si vous prenez du blé, le blé…
[S’il vous plaît, ne dérangez pas maintenant. Si vous voulez sortir, vous pouvez sortir, mais ne dérangez pas les gens en vous déplaçant.]
Cela, c’est encore une autre chose, vous voyez. Toutes ces choses ne sont rien d’autre que le bouleversement du Vishuddhi gauche. Vous voyez, frimer, déranger ou essayer de dominer, ou bien une personne toujours devant ou impertinente, tout cela vient du Vishuddhi gauche, parce que vous voulez vaincre votre Vishuddhi gauche, alors vous faites cela. Et alors cela s’y ajoute: plus vous essayez de le surmonter, plus cela augmente.
En fait, l’histoire de Mon père, Je dois vous la raconter: il disait: “Si vous avez du blé et que vous l’étalez, il s’éparpille, comme le fait l’attention. Mais si vous le mettez dans un sac de jute, dans un sac, vous pouvez l’empiler et il peut prendre de la hauteur.” De la même façon, si vous gaspillez votre attention sans chasteté, elle se disperse; elle n’a aucune limite, elle n’a aucune forme, elle n’a pas de contour. Mais si vous la délimitez, alors vous allez de plus en plus haut, et vous pouvez vous élever plus haut dans votre vie spirituelle. Comme vous êtes des gens qui voulez mener une vie très spirituelle, vous devez comprendre que ce Vishuddhi gauche doit être corrigé.
Maintenant, comment corrigez-vous votre Vishuddhi gauche? Parfois, J’en ai vraiment assez de ceux qui veulent—J’en ai assez, Je les laisse simplement tomber. Parce que, s’ils sont bloqués et que vous leur dites: “Tu as un blocage”, ils deviennent encore pires. Quel cercle vicieux! Quel est le remède à cela? Comment briser le cercle vicieux? En l’affrontant. Il faut se dire: “Alors, de quoi te sens-tu coupable? Tu fais la même erreur encore et encore et tu la fais encore.” Vous devriez vous faire toutes ces injonctions.
Mais, au lieu de cela, ils commencent à Me dire: “Non, Mère. Non, Mère. Non, Mère!” Dites-vous: “Non, moi-même! J’ai fait cela aujourd’hui, demain je vais le faire, après-demain je vais le faire. Cela suffit maintenant, arrête!” Et vous arrêtez à ce moment-là. Là, vous exercez votre pouvoir de Vishnumaya. Le pouvoir de Vishnumaya doit être neutralisé, sinon, par vos erreurs; mais s’il doit être rétabli au pouvoir, vous devez utiliser le pouvoir de Vishnumaya en vous donnant des chocs à vous-même. C’est seulement alors que vous pourrez le faire. Alors, à ce sujet, au sujet de Vishnumaya, Je vous mets vraiment une mauvaise note. C’est vous qui devez le faire.
Et c’est pour cela que Je pensais à ce Pūjā, car, lorsque vous Me faites ce Pūjā, si Je dis quelque chose, cela créera davantage de Vishnumaya en vous. Mais c’est la manière la plus facile de gérer ces choses, vous voyez—“Je me sens coupable”—et vous en avez terminé. “J’ai pris la punition, j’ai plaidé coupable.” C’est comme au tribunal, le jury dit que vous êtes coupable—d’accord, acceptez-le, “Je suis coupable”, mais pas de punition, ne prenez pas de peine. Si vous avez fait du mal, alors c’est à vous de vous punir.
En fait, il y a deux façons pour les gens de se punir. Dans l’une, certaines personnes se punissent en disant: “Je ne mangerai pas.” Mais ces gens qui ont l’habitude de ne pas manger et tout cela, peuvent aussi devenir agressifs avec ce genre d’habitude à déranger les autres en ne mangeant pas. Je veux dire, les êtres humains sont très retors. Ils savent toujours comment se tuer avec un couteau tordu. Donc ce n’est pas de cette façon-là que vous pouvez vous corriger.
Si vous devez vous corriger, alors vous devez faire face à vous-même de manière correcte. Supposons que vous ayez fait quelque chose de mal, alors vous devriez faire quelque chose que vous aimeriez normalement faire, pour vous punir. Vous devriez, vous devriez… Je suis désolée, vous devriez ne pas faire quelque chose que normalement vous aimeriez faire. C’est ainsi que vous vous corrigez.
Si quelqu’un, disons, aime beaucoup les jardins, les fleurs. Lorsque vous faites une erreur, ne regardez plus les fleurs pendant quelque temps, fermez simplement les yeux devant les fleurs. Maintenant il y a des gens, supposons, qui aiment chanter, donc, si vous faites des erreurs, alors arrêtez simplement de chanter. C’est ainsi que vous devez vous faire un choc.
Vous devez savoir que Vishnumaya est l’éclair, et la leçon doit être comme cela. Cela ne peut pas être doux, comme l’était Shrī Krishna. C’est une chose très puissante, Je vous le dis, et que Dieu éveille en vous ce pouvoir de Vishnumaya! C’est la chose la plus puissante que puisse avoir un être humain, c’est la chose la plus auspicieuse; vous devenez une personnalité sainte.
C’est l’une des manières de recevoir la Réalisation de Dieu. C’était une bonne question, posée avec justesse, au bon moment hier, sur l’établissement de votre chasteté—pas en donnant des bandhans, en prenant les vibrations de Mère et ensuite en se perdant, pas de cette manière-là: c’est vous-même qui devez vous corriger, du matin au soir, faire face à vous-même, ne pas vous sentir coupable et apprendre de nouvelles choses.
En permanence, il y a la sœur qui vous enseigne, tout le temps, comment devenir meilleur, encore et encore, mais pas la Mère. Car à la Mère, vous pouvez dire: “Non, Mère.” Si vous le dites à une sœur—c’est l’électricité, d’accord? Essayez de mettre les doigts dans la prise et vous saurez—pas besoin d’explications!
Avec cette compréhension, nous allons aujourd’hui faire ce Pūjā pour l’établissement de notre chasteté, la chasteté de nos émotions et la chasteté de notre mental. Maintenant, quoi que vous ayez fait jusqu’à présent, oubliez-le, oubliez le passé. Il est très important également d’oublier le passé, car, vous voyez, c’est une très bonne façon de se justifier: “Parce que j’ai eu ceci, c’est pour cela que cela s’est produit. Ma mère était comme ceci, cela, et mon père était comme ceci…” Mère, père, oubliez tout le monde maintenant, vous appartenez à cette famille-ci, qui est une famille de saints. Il y a des saints assis ici, vous êtes parmi eux. Et automatiquement ces lois commenceront à agir, et Je n’aurai pas à vous dire si vous devez être ami avec cette personne-ci ou pas ami avec cette personne-là.
Vous voyez, l’intérêt constant pour l’autre sexe n’est pas un signe de chasteté. Je veux dire, c’est affreux, absolument ridicule, vous devenez stupide. Par exemple, certains hommes en connaissent tant sur ce qu’utilisent les femmes, les parfums, ceci, cela. A quoi cela sert-il? Etes-vous esclaves des femmes ou quoi? Ils deviennent experts dans cette chose absurde. Vous êtes des hommes, vivez comme des hommes.
Et les femmes doivent avoir en elles ce sens de la chasteté, parce qu’elles sont les pouvoirs. Pourquoi voulez-vous devenir comme les hommes? Je veux dire, vous êtes leurs pouvoirs. Et les femmes doivent veiller sur leur chasteté. Pour cela, Je dois le dire, Je M’incline devant les femmes indiennes pour cela, leur façon d’être humbles, leur façon d’être chastes, on doit l’apprendre—bien sûr, il y en a aussi beaucoup qui ne sont pas comme cela—mais cette humilité qu’elles ont…
Il n’y a qu’une seule catégorie qui ne devrait pas avoir d’humilité: ce sont les incarnations. Je ne peux pas avoir d’humilité, désolée de le dire. Il y a certaines qualités que vous pouvez avoir, apprécier et chérir, mais que Je ne peux pas avoir. Moi, Je ne peux pas faire preuve d’humilité, Je ne peux pas, Je suis désolée—Je ne suis pas censée le faire. Aucune incarnation n’a été humble. Elles ne le peuvent pas, parce qu’Elles n’ont aucun sentiment de culpabilité.
J’ai placé tant de personnes coupables dans Mon Vishuddhi gauche que Mes oreilles se bloquent en essayant de les purifier. Si vous pouvez éliminer votre sentiment de culpabilité, Mes oreilles s’ouvriront, Mes problèmes s’en iront.
Alors, s’il vous plaît, Je vous demande de garder votre Vishuddhi gauche en bon état. Ne vous sentez pas coupable, restez au centre. Restez au centre, faites-y attention et faites face à vous-même, donnez-vous des chocs, corrigez-vous. Seules ces personnes-là s’élèveront.
L’autre manière, c’est la méditation. Avec votre main gauche vers la photo, avec une lampe là, la main droite sur la Terre Mère, vous pouvez y arriver. Mettez la lampe ici, donnez un bandhan à votre Vishuddhi gauche, vous pouvez régler cela. Mais cela devient des rituels si vous ne le faites pas avec le cœur. Donc, tout d’abord, faites-y face, faites-y face mentalement et complètement, ensuite faites-le avec ces choses. Comprenez-le aussi émotionnellement, les émotions que vous éprouvez ne devraient contenir aucune culpabilité. Donc, en pratique, nous ne devons pas utiliser tous ces mots qui montrent votre culpabilité—mais l’humilité.
L’humilité est très différente de la culpabilité chez une personne. Une personne couplable est une personne qui est sous la contrainte, sous pression, mais une personne humble est une personne libre. Elle est humble en toute liberté, en toute exubérance.
Comme les arbres qui sont chargés de fruits s’inclinent simplement vers la Terre Mère. Par exemple, si vous allez au bord de la mer, vous verrez que tous les arbres proches de la mer, en particulier les cocotiers, penchent tous vers la mer, parce que la mer leur a donné cette particularité. L’eau qui est dans la noix de coco vient de la mer. Donc, ils doivent tous avoir ce respect, cette humilité envers la mer.
De la même façon, seule une personne qui n’est pas coupable sera véritablement humble, parce que les gens coupables, comme Je vous l’ai dit, sont aggressifs, avec leur sarcasmes, avec leurs paroles méchantes, avec leurs réparties, avec leurs explications. Mais une personne humble est une personne libre, libre d’être humble, libre d’être gentille, d’être douce, d’avoir de la compassion. Et c’est ce genre de Sahaja Yogis que vous devez être, afin que les gens qui vous rencontrent soient impressionnés par votre humilité. Mais l’humilité n’a aucune servilité—innocence et humilité.
Moi, Je manque complètement de cette qualité. Je ne peux pas être humble, et vous ne devriez jamais essayer de Me rabaisser, parce qu’il ne faut pas le faire. Mais dans Mon comportement, personne ne peut dire, en Me rencontrant, que Je ne suis pas humble. J’agis comme une personne très humble. Je peux agir comme une personne très humble, mais, pour être tout à fait franche, Je n’ai aucune forme d’humilité en Moi, aucune humilité. La compassion est très différente de l’humilité.
L’humilité est une qualité humaine, est une qualité particulière, que seuls ont les bhaktas. Seuls les bhaktas l’ont, c’est une qualité si belle de recevoir les avalanches de béatitude. Celui qui donne la béatitude ne peut pas être humble, parce qu’il ne peut rien prendre. Ce sont seulement les êtres humains qui sont humbles, et qui peuvent la prendre, l’accomplir et la recevoir.
Et la personne qui ne peut pas prendre est si seule, si solitaire. Une telle personne ne peut avoir avoir la compagnie de personne, parce qu’elle doit donner, donner, donner. Elle est si seule et doit faire face à tout elle-même.
Ceux qui sont humbles peuvent seulement devenir amis entre eux, peuvent partager leurs problèmes entre eux. Je ne le peux pas, parce que vous n’avez pas de solutions. Je dois résoudre Mon propre problème. Donc l’humilité ne peut que vous aider à vous exprimer, à être en harmonie avec vos amis, avec tout le monde, à partager vos difficultés.
Mais de nouveau Je dois vous avertir, parce que cela se produit toujours, votre humilité ne doit pas être sympathique. L’humilité doit être celle d’une personne détachée, c’est une qualité détachée. Ce n’est pas une qualité attachée à cette personne-ci ou une autre personne. C’est un style de vie humble, où vous n’êtes pas arrogant sans raison, vous ne criez pas sur les gens. Mais en Inde, nous disons que la vache est un animal très humble. Elle donne son lait, elle fournit tout, elle n’attaque personne. Donc l’humilité est un tel gardien pour vous. Bien sûr, parfois les gens tirent avantage des personnes humbles, mais cela ne fait rien. Tant que vous n’avez pas perdu votre humilité, tout va bien.
Mais les gens perdent leur humilité. Lorsque des gens essayent de leur créer des problèmes, ils passent sur le Vishuddhi gauche et ensuite ils perdent leur humilité. Mais c’est une chose qu’il ne faut pas perdre; parce que, si vous devez garder la connexion avec le Divin, alors vous devez être humble. Il n’y a pas d’autre méthode. Si vous n’êtes pas une personne humble, vous ne pouvez pas garder cette relation. Vous voyez, deux qualités, comme une prise mâle et une prise femelle. La prise sur le fil doit être ainsi, la prise dans le mur doit être ainsi.
De la même manière, si vous devez recevoir quelque chose du Divin, vous devez être des gens humbles. Par l’arrogance vous n’obtiendrez rien, par l’agression vous n’obtiendrez rien, par autre chose… Certaines personnes ressentent aussi: “J’aime Mère”, mais cet amour doit s’exprimer à travers une humilité totale. C’est le seul moyen, c’est le seul canal par lequel vous pouvez M’approcher, il n’y a pas d’autre issue.
Alors nous nous retrouvons aujourd’hui à un stade très élevé. C’est le début de la Réalisation de Dieu. Mais vous devez accélérer avec Moi. Il n’est pas facile de garder le rythme avec Moi, donc vous devez accélérer avec Moi. Si vous devez aller vers la Réalisation de Dieu, établissez d’abord votre sens de la chasteté et de l’humilité.
Que Dieu vous bénisse!
[Donc maintenant nous commençons notre Pūjā. Vous pouvez Me laver les pieds si vous voulez. Le Pūjā à Ganesha doit avoir lieu; une stotra pour Ganesha.]
En fait, pour cela, vous devez vous juger vous-même. Je veux dire, vous devez vous juger, pas accepter la culpabilité, mais vous juger: “Suis-je un type de personne effrontée, vais-je toujours devant? Suis-je toujours assis devant tout le monde? Est-ce que j’essaie d’être arrogant envers Mère? De dire ‘Non!’ à Mère? Est-ce que je me comporte comme…” Et regardez tous ces points à l’intérieur de vous. Ce n’est pas aux autres, c’est à vous de le voir: “Jusqu’où vais-je? Suis-je audacieux, suis-je présomptueux? Fais-je des choses que je ne devrais pas faire?” Continuez ainsi de cette manière. C’est symptomatique, des symptomes venant de l’intérieur, et une fois que vous comprenez vos symptomes: “Oh, Je suis comme cela. D’accord, ça suffit.” Faites-y face, dites-le vous. Dès que vous dites “Je ne suis pas coupable”, cela ne veut pas dire que vous n’y faites pas face—faites-y face.
[Bien. Nous allons faire le lavage des pieds.]
Aujourd’hui Je suis désolée, seules les femmes non-mariées peuvent Me vénérer, seules les véritables vierges peuvent Me vénérer—de petites filles, s’il y en a. Hello, il y en a, elles arrivent. Venez, approchez, approchez, tous les enfants. Hello, montez… Belle robe! Ah, ha! Ah, ha! Oh, très belle robe, Athena! Viens, hah! Maintenant, où sont les autres? Dépêchez-vous, tous les enfants, tous les enfants. Seuls les enfants peuvent le faire.
Bien, asseyez-vous, asseyez-vous. Venez devant. Oh, quelqu’un porte un sari! Tous les enfants. Asseyez-vous, asseyez-vous, asseyez-vous. Tous les enfants doivent s’asseoir ici, d’accord? Hello, India, où es-tu? Faites attention à cette lampe, d’accord? Pouvez-vous, pouvez-vous la mettre un peu de côté, car Je suis un peu inquiète pour les enfants, et ensuite on peut l’allumer. Mmm… ah, merci.
Il y en a encore qui arrivent, ils vont arriver. Dans le futur, nous en aurons beaucoup, et peut-être que vous devrez tous vous asseoir dehors. Maintenant eux s’assoient dehors; dans quelque temps, vous devrez tous vous asseoir dehors! Ce serait mieux! Ils diront tous: “Dehors, dehors!” Qu’ils grandissent! Une nouvelle armée avance.
Je pense que vous… pouvez le faire. Donnez-le-lui, il le fera, il fera juste… il le fera. Il le fera avec soin maintenant. Dépêchez-vous, approchez. Gavin, déplacez cela juste un petit peu des deux côtés. Hello, approchez, de ce côté-ci.
Maintenant tous les petits devraient venir devant d’abord, tous les petits ici. Un—vous êtes tous des petits, d’accord? En fait, qui sont les plus petits? Maintenant, y a-t-il quelqu’un d’autre à venir? Asseyez-vous, asseyez-vous, asseyez-vous, asseyez-vous. Bien, viens ici, tu veux venir ici? Bien, maintenant, donnez-lui une chance là, d’accord? Maintenant c’est bien. Maintenant amenez-le ici. En fait, toutes les filles devraient venir d’abord, et tous les garçons plus tard. On fait de cette manière, ou on commence par les jeunes garçons? Les jeunes garçons, c’est mieux, n’est-ce pas? Vous êtes des sœurs, après tout. Maintenant, les jeunes garçons d’abord, d’accord? Tous les jeunes garçons, et ensuite les sœurs le feront.
Maintenant, qui sont ces jeunes garçons? Ah… vous tous. En fait les sœurs doivent attendre un peu, d’accord? Regardez, voyez la chose, voyez comme c’est facile à accepter. Toutes les sœurs—maintenant c’est une sœur—approchez maintenant et toutes les sœurs doivent reculer. Est-ce qu’elle a suivi? Bien, restez là. D’accord, dites-le-lui. Reste là. Avance. Bien. Maintenant, tous les garçons, approchez. Venez ici. Tous les garçons doivent le faire, toutes les sœurs doivent attendre. Il y a les—il n’y a pas de garçons là, il n’y en a plus? Venez, venez, venez, venez, venez, venez! Bien. Maintenant, chacun…
Si le fils de Pat est là, vous pouvez l’appeler, le fils de Pat, d’accord. Il le fera. Tous les autres doivent s’asseoir. Ah, bien.
Maintenant toutes les sœurs, toutes les sœurs s’asseyent d’abord. Vous voyez, les garçons le font en premier, d’accord? Toutes les sœurs restent là debout pour s’occuper des garçons. Approchez. Les garçons doivent venir ici. Venez, venez, venez, venez, venez… Bien, qu’il s’asseye, c’est le garçon. Approche, assieds-toi, tu es le garçon! Hah! Tu es un garçon? Ceux qui sont des garçons doivent s’asseoir. Lorsque vous serez assis, il s’assiera un moment, il va s’asseoir. C’est un gentil garçon. Il ne faut pas être timide; personne ne doit être timide ici, d’accord? Hah!
Maintenant approchez, tous les garçons, ceux qui sont timides ne sont pas des garçons! Non, c’est un garçon, il est bien. Très bien. Si vous êtes des garçons, vous ne devriez pas être timides. Seules les filles sont timides. [Il est timide. C’est bon, ne le forcez pas, ça va, ne forcez pas les enfants.]
[Ross est ici? Il n’est pas ici? Approchez. Maintenant occupez-vous de ce côté-là. Donnez-le-lui pour qu’il le fasse. Vous devez Me laver les pieds. Bien, approchez. Dites le mantra de… dites-le simplement… Dans vos mains. S’il vous plaît, laissez-le faire et vous devez Me laver les pieds, d’accord? Maintenant, faites attention à cela. Vous voyez, c’est pour cela que Je vous ai appelés, parce ce sont de petits enfants.]
[Des mantras sont chantés.]
[Maintenant, lavez-Moi les pieds. Dites-leur comment verser. Maintenant, un par un, approchez. Lavez-Moi les pieds. Oui, Markandeya, lave-les, très bien. Venez tous, lavez-les. Lavez-les, lavez-les fort. Bien, nous aurons, nous aurons un deuxième groupe, d’accord? Et ensuite nous aurons un deuxième groupe encore. C’est bien. Frotte! Frotte, frotte maintenant. Frotte-les. Celui-ci aussi. Approchez, lavez-Moi les pieds. Dennis, laisse-les… Me laver les pieds. Venez, lavez, lavez. Lavez, lavez, lavez. Maintenant venez—hello! Venez Me laver les pieds. Lavez-Moi les pieds. Bien. Bien.]
[Maintenant… maintenant les autres garçons devraient le faire, d’accord? Tu l’as fait? Bien, maintenant les autres garçons doivent laver maintenant. Tu l’as fait, Hanu? Tu les as lavés ? Très bien… Les garçons plus grands. Approchez. Laissez-les laver, d’accord? Nanaka? Maintenant laissez-les laver, d’accord? Maintenant, lève-toi. Tu te lèves maintenant? Markandeya? Laissez-les venir. D’accord? Ah, c’est bien. Toi aussi… Hanu? Laissez-les venir. D’accord? Venez devant… Maintenant approchez. Terminé, d’accord? Maintenant laissez les filles venir.]
[Le “Ganesha Atharva Sheersha” est récité.]
[Maintenant les filles viennent. Que les garçons s’en aillent, les garçons doivent partir. Tu ne l’as pas fait? Bien, demandez-lui de le faire… Approche, lave-les… Très bien. Maintenant vous devez tous vous lever et laisser les filles le faire. Bien, vous vous levez tous maintenant? Les garçons doivent laver. Je pense qu’il a déjà lavé. Tu les as lavés? Non? D’accord, approche, viens… Mets l’eau ici. Laissez-le venir… Bien, viens devant. Laissez-le venir. Bien. Lève-toi, Nanak, lève-toi. Danya? Juste une minute, juste une minute. Certains d’entre vous—Je vous appellerai tous un par un, d’accord? Maintenant lavez-les. Lavez-les maintenant, lavez maintenant. Aidez-le juste ici…]
[Terminé! Maintenant, laissez les autres venir, maintenant. Levez-vous maintenant. Les filles doivent venir maintenant… Tous les garçons doivent partir… Nanaka, lève-toi maintenant, lève-toi, lève-toi gentiment. Laisse les filles venir. Allez, allez… Où est Olympia? Reste ici. Reste ici. Restez ici. Les filles doivent rester. Les garçons peuvent partir… Ils doivent s’en aller maintenant, parce que c’est le Pūjā des filles… Avec les deux mains… D’accord? Maintenant essuie tes mains… Bien, mets-les sur ta tête… Toutes les filles doivent s’asseoir ici. Olympia, où est-elle? Elle arrive. Asseyez-vous, asseyez-vous, asseyez-vous, asseyez-vous. Bien. Olympia, viens. Toutes les filles… Tu as lavé, non? Tu as lavé, bien… Enlèvez celui-ci, prenez celui-ci… Toi, tu peux aussi essuyer. Tu peux essuyer… Fais-le fort.]
Maintenant dites les noms, les cent-huit noms directement, parce que ce sont en réalité les noms de Gauri.
[Fort. Frotte fort. Bien.]
[Un Yogi: “Shrī Mata. Om twameva sakshat, Shrī Mata namaha…”]
Non, non. Vous devez dire Mon nom, Gavin, sinon les vibrations ne coulent pas. Vous devez dire la chose complète—que puis-Je y faire, parce qu’il y a la limite.
[Cent-huit noms récités en forme longue.]
[Tu veux le faire? Tu peux venir. Fais attention, d’accord? Parce que tout vient sur la photo.]
[Maintenant juste une minute, juste une minute. Je demanderai à tout le monde d’aider. Maintenant ne vous battez pas. Tout le monde va le faire… Les filles vont s’en aller. Mettez-le juste ici.]
[Merci beaucoup… C’est très bien, frottez-vous les mains comme ceci. Toutes les mains deviennent rouges. Partout. Frottez comme ceci partout, avec tous les doigts…]
Faites-le avec le cœur, parce que ce qui se passe, c’est que c’est complètement mental. Faites-le avec le cœur. Toi, ce que tu dis, dis-le à Moi; Je suis assise devant vous—vous avez de la chance! Faites-le avec le cœur, c’est seulement ainsi que ce sera—ouvrez votre cœur, et faites-le avec le cœur. Approchez! Sans vous sentir coupable, c’est très important.
Le sari de Vishnumaya est très beau. Il montre deux types de nuages et les lumières entre elles. Il est français. Cela a une grande importance. Un sari français pour Vishnumaya.
[Après l’Aarti, les Yogis récitent “Om Nama Shivaya.”]
Dites seulement “Vishnumaya”—c’est tout. Aujourd’hui ce n’est pas le Pūjā à Shiva, et sans faire Son Pūjā, comment pouvez-vous invoquer Son nom? Dites simplement Vishnumaya: “Twameva sakshat Shrī Vishnumaya…”
Que Dieu vous bénisse!
Avec le nom de Shiva, Mes deux pieds sont devenus complètement gelés. Bien.
[Bien. Inclinez-vous…]
Que Dieu vous bénisse tous! Que Dieu vous bénisse tous! Que Dieu vous bénisse tous!
Je pense que vous feriez mieux d’aller prendre votre déjeuner.
[Un Yogi: Mère, il y a eu une très gros blocage au coeur ces dernières vingt-quatre heures.]
Ce qu’il faut, c’est ouvrir vos cœurs. Pourquoi n’ouvrez-vous pas vos cœurs? Ouvrez vos cœurs. Pour une chose frivole, une chose absurde, nous ouvrons notre cœur, pourquoi pas pour Dieu? Ouvrez-le! Vous êtes transformés en lotus, mais ouvrez le lotus… Ah… Ah!
Un jour viendra où nous devrons avoir un Pūjā à Shiva en Angleterre, qu’un tel jour arrive! Mais faire un Pūjā à Shiva n’est pas chose facile, vous savez. Vous avez déjà atteint une étape—Vishnumaya… Hah! Ouvrez-le grand. Tant que vous n’ouvrez pas votre cœur, votre Brahmarandra ne peut pas être ouvert, votre Sahastrara ne peut pas être ouvert. Pour quoi vous inquiétez-vous—le déjeuner? Je peux arrêter toutes vos montres, si vous voulez!
Bien. Maintenant, approchez, on va le prendre. C’est une bonne chose. Maintenant allez-y, prenez votre déjeuner.
Après le déjeuner, est-ce que Je serai ici? Oui, Je reste ici. Allez-y tous, Je serai ici… Je vous l’ai dit, J’ai simplement arrêté leurs montres! Si vous voulez, vous pouvez Me donner les cadeaux et ensuite on aura le temps de déjeuner.
Qu’est-ce que c’est?
[Un Yogi: Shrī Mātājī, c’est un cadeau d’Autriche, pour exprimer notre—nous voulons Vous remercier de nous avoir permis d’être ici, et c’est un vase, fait à la main…]
Comme c’est beau!
[Un Yogi: qui devrait convenir pour les figurines que vous avez eues à Brighton, d’Autriche.]
Quelle beauté! Merci beaucoup, merci. Déjà vous avez amené d’Autriche cette si belle musique, que voulez-vous apporter de plus? Qu’est-ce que c’est?
[Un Yogi: Un cadeau de France, Mère, avec tout notre amour.]
Pour quoi?
[Le Yogi: Pour Vos bénédictions.]
Bien. Maintenant, il vaut mieux que vous l’ouvriez pour Moi…
[Un Yogi: Shrī Mātājī, nous avons créé un magazine en italien pour faire connaître aux gens, pour diffuser Vos discours, et nous aimerions que Vous le bénissiez.]
Que Dieu vous bénisse! Oh, quelles belles vibrations! De formidables vibrations.
[Le Yogi: Parce qu’il y a Vos discours là-dedans.]
Vous les avez traduits? Quelles vibrations. Oui? Oh, wow, quelles vibrations dans ce livre! C’est le premier livre de ce genre: le premier livre de Mes conférences, c’est celui-ci—à part notre “Nirmala Yoga”—le premier livre.
[Le Yogi: Oui, en italien. Il est appelé “Le Cheval Blanc”. Et nous voulons donner une copie pour chaque pays, pour le leur montrer, s’il y a quelqu’un qui parle italien, nous en avons ici. Et nous voudrions apporter ce Raksha Bandhan d’Italie.]
D’accord. Qu’est-ce que c’est?
[Une Yogini: Ce sont quelques… feuilles de notre jardin. Ca vient d’un olivier.]
Oh, bien, c’est beau! Quelle idée, de donner un rameau d’olivier. Que Dieu vous bénisse!
[Un Yogi: Et elles sont de mon épouse, Shrī Mātājī.]
De ton épouse… Oh, c’est trop!
[Un Yogi: Elles sont faites à Gien. Gien, c’est la ville où c’est fabriqué. Gien. Le nom d’une ville, où on fait de la poterie.]
Comment épèle-t-on “Gien”?
[Le Yogi: Gien. G-i-e-n.]
Gien. Vraiment? Même maintenant ils en font? Mais ceci, c’est récent. Magnifique! Sinon l’art français est en déclin. C’est très surprenant! Et quelle beauté, quelle beauté, regardez juste ceci. C’est une fleur qu’aime bien Shrī Ganesha.
C’est vous qui l’avez fait? Magnifique, magnifique. Très bien fait, merci beaucoup, merci. Magnifique. Nous avons de tels artistes, Je ne le savais pas. Formidable! Merci beaucoup… Regardez celle-là.
[Cadeau suivant]
Oh, Je mange déjà du fromage français, et c’est un si grand que vous M’avez donné qu’il va durer toute l’année! Merci, merci. Pouvez-vous le garder là-bas?
[Une Yogini: Celui-ci vient de Hollande.]
Qu’est-ce que c’est? C’est quoi? C’est quoi? Encore du fromage. Merci. Mais vous Me donnez toujours des cadeaux. De la part de vous tous? Ah, quelle beauté, hein? Vous avez l’œil pour la beauté, Je dois le dire, la véritable beauté. C’est magnifique, merci. L’épouse de Grégoire M’en a donné un joli comme cela, Je les garderai ensemble. Merci.
[Cadeau suivant]
Les prix augmentent: Vishnumaya… Hah, c’est Vishnumaya, l’arc-en-ciel, c’est Son signe, car après un arc-en-ciel, il n’y aura plus de—c’est le signe qu’il n’y aura plus d’éclairs. Si vous voyez l’arc-en-ciel, il n’y aura plus d’éclairs après cela, c’est une assurance. Magnifique, magnifique, magnifique, magnifique! Je ne sais pas quoi dire. Merci beaucoup. Magnifique. Que Dieu vous bénisse! Amenez-le simplement de ce côté-ci. Tournez-le. Enlevez le sari.
[Cadeau suivant]
[Une Yogini: C’est très petit, Mère, Shrī Ganesha l’a trouvé pour moi.]
Oh, vraiment? Shrī Ganesha ne peut pas être petit. Il est très subtil, Il est dans chaque atome et Il est partout, d’accord? Merci beaucoup. Que Dieu vous bénisse! Vous progressez très bien, Je dois le dire, dans Sahaja Yoga, J’en suis très heureuse.
[Cadeau suivant]
Qu’est-ce que c’est? C’est si beau, Je vous le dis, mais il n’y a pas besoin de l’ouvrir. C’est si beau. Magnifique. Laissez-les juste le voir. C’est vous qui l’avez fait? C’est si beau.
[Cadeau suivant]
Ce n’est pas Shrī Ganesha. C’est un ornement de Shrī Ganesha. C’est un cadeau trop cher à offrir—du corail et des perles—c’est trop! D’accord, Je le garderai bien. Merci. Avec ces Pūjās, Je reçois des tas de choses, n’est-ce pas? Parce que, lorsque vous Me donnez de l’argent, Je peux acheter quelque chose, cela peut encore agir sur vous, mais que faire avec ces—ils deviennent lentement partie intégrante de Moi. Merci.
[Cadeau suivant]
Qu’est-ce que c’est, quelque chose de petit encore, de Brighton? Hester, c’est vraiment super. Oh, c’est trop, trop, trop… Ah, comme c’est symbolique, comme c’est symbolique. Redis-le plus fort, pour tout le monde.
[La Yogini: Je disais, Shrī Mātājī, que ceci, c’est pour la Mère de tous les frères et sœurs, les enfants de l’Epoque de la Floraison. Et, Mère, puissions-nous être Vos fleurs.]
Ah, c’est trop beau. Merci beaucoup. C’est magnifique, trop beau.
[Cadeau suivant]
[Une Yogini: Mère, par Votre grâce, en l’honneur de Vous, J’ai ouvert mon magasin et je l’ai appelé “L’Amour de Mère”. Et hier, cela a été la plus belle inauguration de ma vie. Le magasin est absolument magnifique, à Seaford.]
Où?
[La Yogini: A Seaford, près de Brighton.]
Oh, Je vois.
[La Yogini: Et voici le logo, et avec un peu de chance, cela ira dans le monde entier. Tous mes produits ont été designés avec Votre nom dessus.]
Ah, c’est une bonne idée. “Pour prendre soin de vous et de vos bébés”—super! J’ai toujours eu cela à l’esprit, que nous devrions avoir un magasin qui convienne, parce qu’il est difficile de trouver des vêtements en coton ici, n’est-ce pas?
[La Yogini: J’ai une fille qui fait des articles pour moi, mais j’aimerais aussi faire faire des articles…]
J’essayerai de dire que vous venez d’Inde… Que Dieu vous bénisse! Que Dieu vous bénisse! Que Dieu vous bénisse! C’est une très bonne chose que vous faites là, que Dieu vous bénisse pour cela, car on ne prend pas beaucoup soin des enfants ici, Je vois; ils ont besoin de beaucoup d’attention. Qu’est-ce que c’est, encore? D’accord… Qu’est-ce que c’est? De Lausanne? C’est si beau, si bien fait. Merci.
[Cadeau suivant]
[Une Yogini: Je n’étais pas préparée, mais je Vous apporte quelque chose qui est venu du pays où je suis née.]
D’où?
[La Yogini: D’Afrique. C’est une pierre magnétisée, et elle capture les vibrations négatives.]
Je peux le voir.
[La Yogini: Et je la portais au cou, alors j’espère qu’elle n’a pas trop de négativité.]
Oh, Je M’en occuperai. Que Dieu vous bénisse!
[La Yogini:… et je vous donne Mon amour.]
[Cadeau suivant]
Qu’est-ce que c’est?
[Un Yogi, présentant une affiche: Donc c’est un travail collectif des Sahaja Yogis de Munich. En réalité, c’est davantage un cadeau pour nous que pour Vous. Pourriez-Vous donnez à ceci Vos bénédictions, s’il Vous plaît?]
Qu’est-ce que c’est? C’est une très bonne photo, Je trouve, une très bonne photo. Pour les gens extérieurs, c’est une très bonne photo. Que Dieu vous bénisse! Très maternelle. Merci. Merci beaucoup.
Terminé? Nous sommes à l’heure? Il y a encore quelque chose là.
[Un groupe de Yogis de Belgique et de Hollande s’avance]
Très bien. J’en connais déjà certains. Bien, on y va. Je suis si heureuse que vous ayez tous pu venir, c’est le plus important. C’est la chose la plus importante, que vous ayez tous pu venir aujourd’hui, à un si grand Pūjā. Et selon Warren, les gens de Bruxelles et de Hollande ont une grande humilité. Ce sont des gens très humbles pour la spiritualité, et les media sont aussi très bons. Alors Je pense que le Pūjā d’aujourd’hui, c’est en réalité grâce à vous qu’il a pu être célébré. Il dit que ce sont des gens très humbles, que les media sont très humbles, et qu’il y a une forme d’humilité qui agit véritablement là-bas…
Alors en fait, qu’est-ce que c’est? Approche, approche, Dominique, comment vas-tu? Quel est ce dossier que tu portes? Quel est ce dossier? Qui a écrit l’article, les gens des journaux? Ils l’ont aimé? Bien, bien. C’est pour cela qu’ils disaient que les media sont très utiles, et voilà… Qu’est-ce que c’est?
[Un Yogi: La traduction est à partir du flamand, pas à partir du français, Mère. C’est un bel article. Très bon, un compte-rendu très factuel, sans distortions.]
Bien. Donc voilà.
[Un Yogi: Shrī Mātājī, il y a deux ans, nous avons fait une photocopie de Vos Pieds de Lotus en France, et nous avons fait dupliquer cette affiche dans le magasin, Vous savez. Et on envoie, on offre cette photo de Vos Pieds de Lotus partout, simplement pour montrer ce qu’on peut faire avec la photocopieuse, et donc…]
[Un Yogi: Mère, Vous savez, la copie des pieds que les Français ont apportée en Inde, et distribuée partout—c’est cela la photocopie. Et cette même photocopie, on l’utilise maintenant comme exemple de matériel promotionnel.]
Ceux avec les pieds un peu l’un sur l’autre?
[Le Yogi: Non, non, Mère.]
Laquelle? Laquelle? Quels pieds?
[Le Yogi: C’est celle avec le tapis blanc, et vous pouvez voir…]
Tout, tout le Pūjā?
[Le Yogi: Avec de l’or étincelant sur Vos pieds…]
Oh, Je vois… Vraiment? Où avez-vous vu cela?
[Le Yogi: A Bruxelles…]
Vraiment? Donc ils font cela à Bruxelles?
[Des Yogis: Oui et je crois partout, partout dans le monde pour cette société appelée—cette société française appelée “La Porte Joyeuse en Couleurs”.]
Et ils envoient cela partout depuis la France?
[Des Yogis: Je crois que oui. Vous voyez, ils donnent un exemple de leur travail, et Vos pieds sont cet exemple.]
C’est vrai? Quelle plaisanterie, hein? Grâce à Mes pieds, cela a dû bien marcher, vous voyez, alors ils utilisent l’idée de la publicité. Nous ne dépensons rien, mais nous avons les avantages! C’est bien que Mes pieds aillent partout, c’est la meilleure chose! C’est super, vraiment.
[Un Yogi: Il y a une chose remarquable, Mère, à propos des Belges et des Hollandais. Nous avons maintenant des gens des milieux professionnels. C’est vraiment une tendance intéressante dans Sahaja Yoga; nous n’attirons pas simplement les hippies et les marginaux. C’est un grand changement.]

Non, nous en avions quelques-uns, mais Je pense qu’ils étaient tous très bien, ces hippies. Ce sont des gens bien, ils sont si gentils, vraiment. C’est une telle bénédiction d’être là; J’ai été vraiment, J’ai été vraiment très heureuse, parce que cela a très bien fonctionné. Maintenant, tu dois les présenter, d’accord? Commençons, un par un.
[Un Yogi: Voici Henri, de Bruxelles. Juste derrière, c’est Jeanine. Elle est de Hollande, en réalité, mais elle vit à Bruxelles. Seulement quatre semaines après Vous avoir rencontrée, elle a expliqué à des nouveaux, elle expliquait tout sur Sahaja Yoga; et c’était un si bon programme. Et elle traduit aussi en français. Elle est très bonne.]
Où étiez-vous tous perdus? Je ne sais pas, tout à coup Je découvre que tous Mes enfants reviennent vers Moi! Très bien.
[Un Yogi: Il est professeur de yoga, et il veut lentement venir à Sahaja Yoga.]
Il faut utiliser le yoga, mais d’une façon particulière. Lorsque la Kundalini S’élève, vous devez savoir quels Chakras sont bloqués, et ce que vous devez corriger. En fait, tant que vous ne saurez pas ce qui ne va pas chez vous, eh bien vous ne saurez pas quoi corriger. De la même façon, vous devriez savoir ce qui ne va pas chez les autres. Donc, lorsque vous le savez, alors vous savez quel Chakra doit être corrigé, comment le corriger, quels mantras doivent être utilisés. C’est toute une grande science, et c’est pour cela qu’elle doit être comprise, parce que, sans la Kundalini, ce n’est pas une science connectée, c’est juste n’importe quoi.
[Un Yogi: Voici Herman, d’Anvers.]
Oh, Je vois. A Anvers, J’y suis allée aussi avant.
[Un Yogi: Il y a des gens que nous avons tous rencontrés, mais qu’il est difficile de contacter. Ils téléphonent pour avoir le livre, le livre de Grégoire…]
Ce livre de Grégoire? Vous avez lu son livre, et c’est comme cela que vous êtes venu?
[Le Yogi: Oui. Il y a des gens partout en Belgique, mais qui ne peuvent pas venir à Bruxelles…]
Oh, super! Bien. Vous vouliez vous développer. Comment va Nathalie?
[Une Yogini: Elle sera au Tour en Inde.]
Bien. C’est bien, c’est bien. Le Tour en Inde, ils devraient le faire, Je crois. Combien? Vraiment? Venez à quatorze, treize n’est pas un bon nombre! Essayez de venir à quatorze. Seulement de Belgique?
[Un Yogi: Shrī Mātājī, je leur ai dit qu’exceptionnellement, ils peuvent s’inscrire un peu en retard, parce que…]
Oui, oui. Simplement, vous—vous voyez, en fait, Je vais être ici quelque temps, c’est possible. Mais vous voyez, c’est une chance, une grande chance. Je ne sais pas pour l’an prochain, Je ne sais pas quelle sera la situation, parce que ce sera très intéressant et bon, la manière dont nous avons voyagé et tout cela. Je veux dire, vous ne pouvez pas faire mieux que cela, le programme n’est que de trois semaines. Vous voyez, c’est un programme de trois semaines, on ne peut pas faire moins que cela, n’est-ce pas?
[Un Yogi: Voici Heidi.]
Elle est super, Je vous le dis.
[Le Yogi: Et sa mère… d’Afrique du Sud, également.]
Vous avez une fille super. Hello! Comment vous appelez-vous?
[Un Yogi: Marilise. Shrī Mātājī, son père était dans l’Himalaya pendant quelque temps, à se cogner la tête contre les rochers.]
L’Himalaya est ici!
[Le Yogi: Mais maintenant il est venu à Sahaja Yoga.]
Mais ce sont des chercheurs, vous voyez.
[Le Yogi: Il a été assez gravement abîmé par les lamas, et il souffre juste un peu en ce moment de…]
Ces lamas sont des gens épouvantables.
[Le Yogi: Ils espèrent aller en Inde, mais…]
On verra. Du calme! Il n’y a rien d’urgent, mais Je pense que si vous pouvez vous arranger, ce sera une bonne idée; parce que, une fois qu’il se sera très bien établi dans Sahaja Yoga, vous irez en Inde. Et comme l’Inde est un pays très différent, où nous voyageons—vous ne trouverez pas cela avec les lamas ou d’autres.
[Un Yogi: Voici Nina. En fait, elle est juive, à moitié juive. Elle est de Bruxelles, mais elle est française. Elle parle français.]
Oui, elle a l’air de plus en plus jeune, Je trouve. N’est-ce pas? Elle a beaucoup changé. Toutes ses rides sont parties—elle a l’air bien plus jeune maintenant. Tu vas les présenter tous?
[Le Yogi: Voici Claudine, la mère de Daniel. Elle va aux Iles Canaries et elle veut en connaître plus sur…]
Vous! Vous allez aux Iles Canaries? Et amener Sahaja Yoga là-bas… Bon endroit.
[Le Yogi: Nina aimerait Vous donner quelque chose.]
Oui, tu Me l’as donné—pourquoi Me l’as-tu donné? J’aimerai le garder avec Moi, d’accord? Je M’occuperai d’eux. Sont-ils des chercheurs? Ils reviendront, alors ne vous inquiétez pas.
[Un Yogi: Voici René et Anya, de Bruxelles. Il est médecin et ostéopathe. Il a été formé en Angleterre, et il s’est maintenant impliqué très activement dans Sahaja Yoga à Bruxelles.]
Oui. Oui. Cela attaque de chaque côté: des problèmes musculaires, des problèmes osseux, il y a tant de problèmes liés à ces forces négatives, et qui sont hors de portée de la science médicale. Par exemple, si c’est le Mooladhara, ils ne comprennent pas, ils ne comprennent pas l’aspect innocence. Tant de maladies viennent du Mooladhara, et ils n’ont pas de solution pour cela. Mais pour se mettre à quelque chose comme cela, il est difficile pour eux de sortir de cette connaissance. Parce que ceci, c’est la connaissance de la connaissance, pour en atteindre l’essence, vous voyez—et ensuite tout l’ensemble change, c’est très différent. Cela fonctionne. Nous avons besoin d’ostéopathes, le Vishuddhi de tout le monde est vraiment si mauvais que le pauvre Warren a dû corriger le Vishuddhi de tout le monde. Et maintenant, vous pouvez le faire aussi!
[Le Yogi: Voici, derrière, Marie-Louise et Jacques, de Bruxelles.]
Quel est son nom? Je n’ai pas compris ta prononciation. Marie-Louise, merci. C’est qu’ils disent “h” au lieu de “r”, n’est-ce pas? Au lieu de “Marie”, ils disent “Mahi”? Ah. Bien, parce que, vous voyez, “Marie”, c’est “Mary”, qui devient “meha”; “meha” veut dire la pluie, en sanskrit. D’accord?
Alors comment allez-vous? Vous avez l’air bien plus jeune aussi. Comment vous sentez-vous?
Imaginez, avant d’aller dans d’autres pays européens, Je suis d’abord allée en Belgique et en Hollande, en 65. Vous vous rappelez, en Hollande, on célébrait les cent ans ou quelque chose, du jardinage, il y avait quelque chose, en 65, vous le savez? Ils avaient une immense exposition, et c’est cette chose-là que J’ai vue.
Ensuite, Je suis allée à Hambourg, et à Hambourg il y avait le centenaire des bateaux de Hambourg. Alors ils avaient une grande, immense—comment l’appelle-t-on—une célébration avec des pétards et beaucoup de ces feux d’artifice, toutes sortes de choses, ce qui était une idée formidable. Et nous étions tous sur une rivière, dans un bateau, et de là nous pouvions voir cela. Je n’ai jamais vu de tels feux d’artifices: cela explosait en forme d’arbres, de fleurs, de fruits, de tout—les feux, vous savez—ils les avaient fabriqués spécialement.
Donc cela s’est passé à Hambourg, et en Hollande J’étais là pour cette grande exposition, sur des kilomètres aussi. Ils avaient des fontaines, ils avaient de petits lacs, ils avaient de petits ruisseaux qui serpentaient et des ponts, magnifiques, et toutes les tulipes et tout cela, elles étaient magnifiques—toutes sortes de fleurs. Le meilleur spectacle qu’on pouvait imaginer, les fleurs et le jardin. Maintenant…
[Une Yogini: Tout d’abord, J’aimerais Vous transmettre l’amour et la dévotion de Richard et Ellen, et des autres Sahaja Yogis qui n’ont pas pu venir. Et ensuite, J’aimerai présenter ici Maria, de… Voici Cham Cham, de La Haye.]
[Un Yogi:… Voici Chandra. Elle a une histoire remarquable, Mère. Elle est née de parents indiens traditionnels en Hollande, quasiment de sang hollandais, et elle a découvert la réalité de l’hindouisme dans Sahaja Yoga. C’est très beau.]
C’est vrai. Pas de doute. Vous voyez, comme chaque religion a en quelque sorte tourné en vinaigre, c’est seulement à travers Sahaja Yoga que vous comprendrez qu’elles étaient toutes vraies, toutes véritables. Chacune d’elles était vraie, juste, intégrée, tout à fait unie avec les autres. Mais pour cela, vous devez devenir l’Esprit, sinon vous ne pouvez pas comprendre.
Mais il y a une seule chose qui est très bonne dans la philosophie indienne, c’est qu’ils n’ont jamais parlé d’autre chose que d’émancipation spirituelle, de devenir un avec l’Esprit—de rien d’autre. L’essentiel d’abord. Et ils ont aussi parlé des Déités. Mais Bouddha n’a même pas parlé de cela. Il a dit: “Ne parlez pas de Déités, ne parlez pas de Dieu, ne parlez de personne; parlez simplement de l’Esprit.” Il était si exigeant avec le fait que les gens doivent mettre leur attention uniquement sur l’Esprit pour commencer, et qu’ensuite ils apprendront. Mahavira a fait la même chose—tous les deux.
Donc, vous voyez, dans cette philosophie, il n’y a pas vraiment d’unité; mais l’idée principale de toute la philosophie indienne—qu’elle soit hindoue, bouddhiste, jaïn ou n’importe laquelle présente en Inde—c’est que la première chose est de recevoir votre Réalisation du Soi. Et toute votre vie devrait être intégrée autour de cette chose. Par exemple, il est dit que votre chitta doit être maîtrisée. Vous ne devriez pas autoriser votre attention à partir s’impliquer dans tout. Donc toutes ces idées, ces idées romantiques, c’est mauvais.
Gardez votre attention vers votre Soi. Vous ne pouvez pas mettre votre attention sur quelque chose d’inutile—chitta nirodha. Et lorsque cela commence, vous voyez, c’est seulement alors que les gens peuvent voir que, lorsque vous gardez votre attention sur votre Soi, alors votre attention s’élève plus haut, elle ne se gaspille pas.
Donc, l’essence de toutes les religions est la même, c’est la Réalisation du Soi, avant toute chose; et, sans cela, elle est ce qu’on appelle “sans vie”, ou bien “avec les cadavres”, nishpran. Si vous suivez une religion qui est sans vie, cela n’a aucune signification, c’est tout inanimé. Il n’y a rien de mal avec la religion en soi, mais elle est sans vie, en fait ils en ont retiré la vie. Et sans vie, elle s’endommage. La vie, c’est Sahaja Yoga. Le Yoga est la… Que Dieu vous bénisse!
[Une Yogini: Voici Karina, de La Haye.]
Oh, nous avons un Karim là-bas en Hollande. Nous devons le retrouver. Avez-vous l’adresse de Karim? C’est un jeune garçon, une âme réalisée, un grand personnage, Je dois le dire. Il avait l’habitude de venir ici et maintenant son père est en Hollande, et il boit beaucoup. Je lui ai demandé: “Comment va ton père?” “Il est comme tous les autres Hollandais.” J’ai demandé: “Que veux-tu dire?” “Ils boivent tous beaucoup.” J’ai répondu: “Non, non, tout le monde boit, pas seulement les Hollandais.” Sa mère est française et son père hollandais, ils ont divorcé, alors il a emmené le garçon. Il vient ici parfois—c’est une grande âme, Karim. Comment se fait-il que vous ayez trouvé ce nom “Karima”? Comment vous ont-ils donné ce nom Karima?
[La Yogini: Non, mon nom est Karina…]
Oh, Je vois, cela s’est transformé. “Karima” signifie, “Karim” signifie “Celui qui est le Créateur”. “Karima” est le pouvoir du Créateur. D’où le mot “charisme”, “charismatique”, “karishma” vient de là.
[Une Yogini: Voici Henno, d’Amsterdam.]
Amsterdam—bien.
[Une Yogini: Et voici Herman, de La Haye.]
[Un Yogi: Henno devrait emménager à l’ashram avec les autres.]
Bien. Et il y a quelqu’un, là derrière.
[Le Yogi: Ils m’ont déjà présenté, Mère.]
Ah oui? Comment vous appelez-vous?
[Le Yogi: Jacques, de Bruxelles.]
Oh, Je vois, Jacques est de Bruxelles. Oui, oui, oui, Je sais. Je connais Jacques.
C’est super, n’est-ce pas? Donc, expliquez-leur aussi que les Tours en Inde sont très spartiates, vous voyez, en ce qui concerne le confort personnel, et, cette fois-ci, la plupart du temps, ce sera dehors. Dehors en plein air, nous aurons des pendals et des choses comme cela, ce sera comme un camp de scouts. Mais Je pense que vous apprécierez, à cause de la nature, de la beauté, des rivières et tout sera agréable—Je l’espère. Mais la chose principale, c’est que, dans ce pays-là, vous vous élevez très rapidement—Je l’ai remarqué, vous savez. C’est comme si cela vous nourrissait, cela nourrit votre être, c’est une terre fertile pour l’ascension spirituelle, et beaucoup y ont beaucoup gagné, alors Je pense que ce sera une bonne idée.
Ne vous en faites pas, il n’y a pas urgence. Je suis ici jusqu’à la fin de ce mois, c’est certain; peut-être que Je partirai un peu plus tard. Alors ne vous en faites pas. Dans la mesure du possible, J’aimerais accueillir cette fois-ci tous ceux qui peuvent venir. D’accord? Que Dieu vous bénisse!
Petit à petit, établissez-vous dans votre groupe, du même genre que celui de ces gens ici, et ensuite nous pouvons avoir, comment dit-on, une espèce de chose régulière, comme ces gens ont une association et des choses comme cela, afin que cela puisse s’établir convenablement. Bien sûr, Je ne M’occupe jamais des comptes de l’association, et Je ne sais pas ce qu’ils font. Mais vous devez nommer des gens responsables, et rassembler de l’argent pour vos programmes lorsque J’irai là-bas.
Vous pourriez avoir besoin d’argent pour vos salles et des choses comme cela, pour la publicité. Quoi qu’il en soit, montez l’association qui convient, essayez de la créer maintenant et ensuite nous pourrons aussi la légaliser. Mais pour l’instant, vous devez avoir des gens responsables, et rassembler de l’argent pour des programmes. Parce que Je n’ai pas besoin d’argent, de rien du tout, mais bien sûr vous aurez besoin d’argent, car l’année prochaine, Je vais certainement y aller et Je resterai quelque temps—Je l’espère. Alors vous aurez besoin d’argent d’ici là.
Pour finir, J’aimerai que vous remerciiez tous Dr. Warren d’y être allé par lui-même, pour tout arranger si bien et les aider tous. Maintenant, comme Bogdan va à Genève, il s’occupera de toute l’Europe, et il courra d’un pays à l’autre—Bogdan, Dr. Bogdan. Et il fera tout le nécessaire. Grégoire, bien sûr, est là-bas dans les coulisses, et a déjà fait tout cela; alors il guidera Bogdan et tout le monde là-bas, et tout sera…
[Une question d’une Yogini.]
Venez juste ici, Je n’arrive pas à vous entendre. Approchez ici.
[La Yogini: Je voulais savoir, si Vous pouviez revenir, que…]
Mais si vous méditez, si vous mettez la main gauche vers la photo, la main droite comme cela, cela devrait fonctionner… Non, non, non, non, non—il ne faut pas faire cela… Donc Warren discutera… Oui, donc Patricia est là, et Antonio peut l’aider. D’accord? Bien. Je suis très heureuse que vous soyez là. Maintenant, c’est mieux—elle est là, et essayez de l’aider pour tout ce qu’elle demande; parce qu’elle le fait bien maintenant, elle comprend tout correctement… Autre chose? Vous tous avez l’air si beaux… Et Jacques, tu es en Belgique, n’est-ce pas? C’est bien.
Oui, Je dois rentrer à la maison maintenant. Je pense que nous avons eu un séminaire très réussi, et donnez un coup de main à tous ces gens qui sont venus de Hollande et de Belgique. Je voulais leur donner les… Warren… Et les photos sont là, vous pouvez les distribuer toutes, parce qu’il y en tant. Donc, d’abord ceux qui partent juste maintenant, ils doivent les recevoir d’abord, puis petit à petit… Donc Je vais vous quitter maintenant, et ensuite la distribution aura lieu.
En fait, Je veux vous remercier tous de M’avoir invitée à ce séminaire, c’était si magnifique. J’espère que vous ne l’avez pas mal pris, lorsque Je vous ai parlé de cette Vishnumaya. C’est le pouvoir, rappelez-vous, c’est le pouvoir. Vous devez tous avoir ce pouvoir en vous, afin que, lorsque vous dites même un seul mot, il agisse comme un éclair, et ensuite comme un arc-en-ciel.
Les deux sont les pouvoirs de Vishnumaya. Lorsqu’un arc-en-ciel apparaît, cela signifie qu’il n’y aura plus d’éclairs, et lorsqu’il y a des éclairs, il n’y aura pas d’arc-en-ciel. Alors vous êtes aussi l’arc-en-ciel. Cela veut dire que vous pouvez créer de belles couleurs à partir de la couleur blanche, c’est ce dont vous êtes capables. Donc vous devez montrer cette magie, et vous devez aussi montrer parfois cet effet d’éclairs. Mais mieux vaut prendre davantage l’éclair à l’intérieur et l’arc-en-ciel à l’extérieur, ce serait mieux.
Que Dieu vous bénisse tous!
[Les Yogis chantent “Jerusalem”]
Que Dieu bénisse les Anglais et les autres, vous tous qui désirez créer Jérusalem en Angleterre—c’est très important. Que les Anglais comprennent aussi cela, en prennent conscience et y parviennent. Non seulement les Sahaja Yogis anglais, mais tous les Anglais.
Que Dieu vous bénisse!