Devi Puja, Brahmapuri 1985

(India)


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Devi Puja. India Tour, Brahmapuri (India), 27 December 1985.

English transcript verified IBP
Traduction française version 1/1/2014.

[Les paroles et passages traduits du marathi en anglais sont notés [* *].]
[Demandez-le lui. Nathalie, viens ici. Donne un coup de main à Danya. Ca va maintenant, Ray? Mettez du kumkum à tout le monde. Prenez juste cela, vous pouvez laisser cela ici. Toutes les dames, mettez-en.]
Hier, un garçon s’est levé et M’a posé une question: “Alors que nous sommes un tel Yoga Bhoomi [Terre du Yoga], que nous avons un pays si saint, comment se fait-il que toutes les découvertes scientifiques soient faites en Occident?”
“Très bonne question,” ai-Je répondu. J’ai dit: “Cela, c’est la connaissance de l’arbre, comme Je vous l’ai dit; c’est la connaissance de l’arbre. Et ils en ont en fait atteint l’extrémité, et maintenant ils veulent acquérir la connaissance des racines. C’est pour cela qu’ils sont ici.”
Alors, pour acquérir la connaissance des racines, tout d’abord nous devons avoir de l’humilité à ce sujet. Nous n’avons pas encore appris cette connaissance, jamais su ce qui est dans le Royaume de Dieu. Comme l’a dit Krishna, cet arbre pousse vers le bas, et ses racines sont dans le cerveau—Il l’a dit clairement. Donc, c’est une ascension spirituelle d’aller vers les racines, c’est un style différent. La Kundalini doit S’élever vers le haut pour aller vers les racines, et pour entrer dans les racines, ce que nous devons faire, c’est La connaître.
En fait, toutes ces choses, par exemple Je vous ai parlé hier de mettre un bindi [point de kumkum]. En fait, c’est aussi—grâce à Dieu, malgré tous les changements dans la Bible, il est écrit dans la Bible que vous serez connus par le signe que vous porterez. Maintenant, regardez combien ont le courage, même en Inde, de porter cette marque. C’est pour cela que vous attrapez si rapidement des blocages, l’une des raisons pour lesquelles vous avez des blocages. Tout d’abord, vos yeux ne sont pas stables. Vous n’êtes pas habitués à avoir des yeux stables, vous voyez, comme les Indiens qui ont des yeux très stables. Dès l’enfance, on leur enseigne: “Où est ton attention?” Tout le temps, on leur demande: “Où est ton attention?”
[*Il a des Sahaja Yogis occidentaux debout à l’arrière. S’il vous plaît, donnez-leur une chaise pour s’asseoir, car ils n’arrivent pas bien à s’asseoir par terre.*]
Donc, où est votre attention? En fait, l’attention est toujours si perturbée et c’est pour cela que vous attrapez si rapidement des blocages, et lorsque vous attrapez un blocage par les yeux, cela passe par votre Chakra de l’Agnya. En fait, ceci, c’est la protection de l’Agnya Chakra; c’est en réalité le sang du Christ que vous portez. Mais les gens doivent avoir ce courage. Ils portent bien une croix, mais pas ceci.
Dans les pays occidentaux, il est très difficile pour les gens d’avoir assez de courage pour porter ceci. Ils trouvent des excuses: “Mère, nous perdrons notre travail,” ceci, cela. Il y a toutes sortes d’excuses. Mais si vous êtes des gens courageux, alors vous devez commencer à le porter de temps en temps. Commencez peut-être la nuit d’abord, ensuite le jour. Peu à peu, vous pouvez y arriver doucement. C’est la seule chose que vous devez porter, Je pense—c’est important. Ce sera une bonne idée, parce que vous n’attraperez plus de blocages. Car vous sortez, votre attention est à l’extérieur, vous voyez ce qui se passe à l’extérieur. L’atmosphère est lourde.
De plus, si vous portez ceci, non seulement cela vous protègera, mais cela protègera aussi les autres. Ils en auront une autre idée. Après tout, vous vous habillerez comme eux, vous êtes tout à fait comme eux—vous devez l’être. Mais vous devez vous protéger, et comme protection vous devez porter quelque chose comme cela. J’ai remarqué, lorsque Je suis allée la première fois en Angleterre, que les gens se moquaient de Moi, en voyant Mon point rouge. Je veux dire, si elles portent du rouge à lèvre, c’est bien, même si elles ressemblent à des clowns, si ce sont des hippies, des punks, c’est bon: mais si vous portez ce qu’il faut, qui est scientifique, c’est tout à fait scientifique…
Donc, pour comprendre la science des racines, vous devez comprendre ce que cela signifie, pourquoi cette culture est ainsi: car elle est davantage tournée vers les racines, le mouvement ne se fait pas vers l’arbre. Et l’arbre, où s’est-il retrouvé? Au-delà du Mooladhara Chakra. Alors maintenant, ils retournent en arrière. Aller des feuilles vers les racines, c’est très difficile, mais aller des racines aux feuilles, c’est plus facile. Alors, dans cette ascension, nous devons être humbles, pour acquérir cette connaissance—la connaissance des racines. En fait, s’ils mettent tous du kumkum, c’est pour cette raison, pour protéger leur Agnya. Tout d’abord, il n’y a pas de passage. C’est pour cela qu’une fois qu’un Indien reçoit sa Réalisation, il s’élève. Il ne continue plus à attraper des blocages; Je veux dire, cela ne se produit pas ici. Ceci, c’est une des choses qu’on doit faire.
En fait, la seconde chose, c’est le Pūjā. Le Pūjā a de l’effet sur chacun, mais en fonction de votre profondeur: et c’est pour cela que vous devez avoir de la Shraddha, de la foi. Si votre mental pense encore, vous ne pouvez pas aboutir à grand’chose dans le Pūjā. Alors que pour les Indiens, participer à un Pūjā, c’est le summum. Ils ne s’intéressent pas à Mon discours, ni à rien; s’ils manquent le programme, ce n’est pas grave, n’importe quel programme musical, c’est bien; tout cet inconfort, ce n’est pas grave—pourvu qu’ils puissent participer au Pūjā. Aujourd’hui des gens sont venus de trois cents à quatre cents kilomètres pour ce Pūjā, tout ce trajet, parce qu’ils savent qu’il s’agit de la connaissance des racines. Pour cela, vous devez faire le Pūjā. Si vous devez vous élever, vous devez le faire. Mais vous êtes encore au même niveau; si vous pensez encore à l’histoire de l’arbre, alors vous irez vers le bas. Pour vous déplacer vers l’intérieur, vous devez avoir tous ces instruments. Et l’un d’entre eux est celui du Pūjā.
Maintenant, sommes-nous préparés pour le Pūjā? Sommes-nous dans l’état d’esprit qu’il ne commencera qu’au moment où il doit commencer? Tout d’abord, nous avons attaché notre montre très serrée. Grâce à Dieu, J’ai perdu Ma montre la nuit dernière! Et en fait les montres nous ont tellement ligotés qu’un Pūjā de onze heures signifie onze heures. Ce n’est pas comme cela—cela dépend. C’est la croissance naturelle de notre être, c’est le fonctionnement naturel de notre croissance. Lorsque Je suis arrivée ici, vous en serez étonnés, tout Mon côté droit était paralysé, totalement paralysé. Mon pied droit était paralysé, Je n’arrivais pas à bouger les jambes, et Mes pieds étaient devenus comme fossilisés, et Je ne savais pas ce qui se passait. La raison en est que tout le monde pensait trop.
En fait, l’attention devrait être sur notre état, sur ce que nous faisons de nous-mêmes, c’est très important; combien nous avons progressé. Mais au contraire, notre attention est distraite par beaucoup de choses. L’une d’elles, c’est peut-être les mariages—les mariages vont avoir lieu, que va-t-il se passer et tout cela. Mais au moment du Pūjā, cela n’a aucun sens. Rien n’a d’importance, si ce n’est vous développer vous-même, et c’est de cela qu’il s’agit: c’est à ce moment-là que vous devez développer vos racines. Et développer vos racines, c’est une science tout à fait différente.
L’autre chose, c’est que vous pouvez suivre le mouvement de l’arbre par l’agressivité, en agressant. Mais lorsque vous agressez, dans le mental humain, alors vous êtes davantage tiré vers le Mooladhara, vers la force de la pesanteur, et vous descendez vers les morts; le matérialisme commence à apparaître. Car c’est à l’envers, la croissance humaine se fait à l’envers. Vous savez que le cerveau est ici, pas dans les pieds. Cela part du cerveau, la croissance commence dans le cerveau. Comme vous le savez, et les docteurs aussi, tout cela est ici et les nerfs descendent, ils ne partent pas des pieds. Alors, lorsque vous commencez à mettre votre attention sur votre croissance extérieure, vous allez vers le matérialisme, automatiquement. Ensuite vous découvrez que la matière n’a rien à apporter, que vous vous êtes fossilisé. Et alors vous revenez.
En fait, vous devez complètement changer votre attitude pour aller vers ce nouvel apprentissage, et ce nouvel apprentissage, c’est que vous devez développer tout d’abord une attitude humble. Et deuxièmement, ce que nous allons atteindre dans notre ascension par cet apprentissage, ce sont les différents tantras, le mécanisme, le mécanisme divin—et comment il fonctionne.
Une personne qui est extrêmement efficace dans l’autre domaine peut devenir complètement inefficace dans ce domaine-ci: absolument nulle, possédée, agressive, bonne à rien, colérique, énervée, et aussi dépourvue de tout amour, affection ou compassion. Par exemple, ils ont été choqués d’apprendre que des gens tuent leurs enfants en Angleterre, ils n’arrivaient pas à le croire. Ils ne peuvent pas croire que même un seul enfant ait été tué comme cela. Ils pensent que les Anglais sont des gens parfaits, comment peuvent-ils tuer leurs enfants? Ils sont absolument parfaits, selon les Indiens. Les Indiens n’ont aucune idée du genre de vie qu’ils mènent là-bas.
Alors lorsque Je leur ai dit: “Vous vous trompez complètement, ce sont des gens très malheureux. Ne pensez pas qu’en développant les radios et toutes ces choses, ils sont heureux. Ils sont tous fous. Ils s’assoient devant la télévision, ensuite ils ne peuvent pas s’en passer, ils deviennent des télévisions. Et la télévision les exploite, leur met de mauvaises idées dans la tête, et ils subissent un lavage de cerveau, ils sont très conditionnés.”—Ils n’arrivent pas à le croire. Ils ne peuvent pas croire que des gens puissent être si cruels en Occident. Comme cette croissance se fait vers le matérialisme, ils deviennent grossiers, insensibles, immoraux, et également dépourvus de tout amour ou compassion.
Donc, tout d’abord, comme Je l’ai dit hier, vous devriez dire: “Je ne suis pas français”—vous devriez dire: “Je ne suis pas occidental.” On verra, cela peut fonctionner, mieux fonctionner: “Je ne suis pas occidental.” Peut-être que lorsque vous entrez dans une université—si, disons, vous êtes à l’Université d’Oxford et qu’ensuite vous allez à l’Université de Cambridge, vous devez porter le badge de l’Université de Cambridge. De la même façon maintenant, vous avez changé de nationalité, Je pense que vous devriez dire: “Je ne suis plus occidental.” Peut-être que votre passeport dit autre chose, ce n’est pas important. Mais vous avez un privilège particulier en Inde en tant que Sahaja Yogis, vous le savez. En tant que Sahaja Yogis, le gouvernement vous a acceptés. Si vous voulez rester ici pour toujours, ils n’auront aucune objection.
Donc, quoi que nous pensions maintenant, ceci agit au niveau de l’arbre et doit être changé. Ici, tout devient uni, synthétisé. L’arbre tout entier est synthétisé dans une graine. Donc, si vous devez devenir la racine, vous devez descendre à la position où vous pouvez faire cette synthèse. En fait, former des groupes est une mauvaise chose. Si vous vous regroupez entre Anglais, ceci, cela, ou entre Indiens, ou autre chose, c’est mal.
Dans Sahaja Yoga, nous ne croyons pas en tout cela. Il n’y a aucune différentiation entre un Sahaja Yogi et un autre Sahaja Yogi, parce que c’est Vishwa Dharma. En fait, nous affirmons que c’est Vishwa Dharma, mais nous n’en faisons pas encore partie, nous ne sommes pas encore dans le même pendal, comme nous le devrions. Nous sommes encore séparés, nous sommes encore différents, nous devons encore nous mélanger entre pays. Nous devons tous devenir un avec les autres, en nous comprenant les uns les autres; c’est seulement alors que les problèmes de l’Occident s’en iront.
En suivant ce mouvement du côté droit, Je pense que les gens deviennent vraiment idiots. Je les range dans la catégorie des idiots, stupides et tout cela. Je veux dire, Je ne sais pas dans quelles catégories ils tomberont plus tard, car il n’y a pas eu de catégories de ce genre avant. Je veux dire, ils pourraient former une nouvelle dimension de stupidité. Voilà ce que J’en pense, tant que vous n’apprenez pas vraiment ce nouveau yantra, cette nouvelle méthode: alors, vous ne vous occupez pas de confort physique, vous ne vous occupez pas de ce qu’on appelle flatter les émotions.
Toutes ces choses-là, vous ne les voyez pas, mais là où vous allez, c’est vers l’innocence. La qualité de la matière elle-même, c’est l’innocence, son essence. Vous devenez alors la qualité, ou Je dirais, l’essence de tout. Vous en devenez l’essence. Mais pour cela, vous devez vous tourner vers l’intérieur, et ce mouvement vers l’intérieur n’est possible que lorsque vous comprenez et respectez, que vous croyez avoir le privilège de pouvoir faire tout ceci.
Mais vous devez comprendre pourquoi Je vous le dis. Je n’ai rien à gagner à travers vous. En fait, il ne faut pas penser que J’essaye de faire de vous des Indiens, mais si, disons, vous portez ici un costume trois pièces et une cravate, que vous arrivera-t-il? Je veux dire, vous aurez tous des furoncles sur le corps. Vous devez vous adapter au climat, et vous appréciez beaucoup ce vêtement parce qu’il est très confortable. Vous appréciez les bains dans la rivière, c’est très confortable. Dans ce pays, cela vous convient mieux.
Donc, de la même manière, dans cette nouvelle vie que nous commençons, nous devons comprendre que l’extérieur n’est pas important—c’est l’intérieur qui est important. Et pour cela, tout ce qui doit être fait à l’extérieur, nous devons le faire, nous devons le faire. Nous devons apprendre, nous devons comprendre ce qu’est ceci, ce qu’est cela.
En fait, comme vous êtes des scientifiques, que vous êtes Occidentaux, vous avez un avantage sur les Indiens, Je dirais, ou en science, d’accord? Mais dans cette science-ci, ce sont eux qui ont un avantage sur vous. Cela ne fait rien, c’est bien. Eux ont choisi cet endroit-ci pour naître, vous avez choisi cet endroit-là pour naître: parce que vous êtes des gens courageux, tout d’abord, Je pense, et deuxièmement parce que vous vouliez peut-être faire du bien là-bas. Mais pour cela, vous devez apprendre.
Par exemple, nous disons que nos scientifiques ici sont des gens courageux qui essayent d’apprendre la science, qui veulent aller à l’étranger l’apprendre et nous ramener cette science. De la même manière maintenant, vous êtes les ambassadeurs de tous ces pays, du Divin, les ambassadeurs du Divin. Vous devez porter le Divin, parce que cela a réussi dans ce pays-ci. Comme vous pouvez le voir clairement, c’est ainsi, acceptez-le: n’ayez aucune mauvaise conscience. Comme vous êtes attaché à une certaine nationalité et tout ce à quoi vous pensez, il n’y a pas à avoir mauvaise conscience.
En Inde, les gens se sentent très fiers de devoir aller à l’étranger étudier la science. Même s’ils sont végétariens, cela ne les dérange pas de faire des dissections biologiques ou autre chose, car c’est de la science, c’est de la connaissance. Alors pour l’amour de la connaissance, vous devez faire toutes ces choses. Et une fois que vous réalisez que c’est pour l’amour de la connaissance que vous y travaillez, cela vous aidera beaucoup.
Ce Pūjā d’aujourd’hui a une signification particulière, car hier c’était Datta Jayanti, c’est-à-dire l’anniversaire de Dattatreya. Et vous connaissez l’histoire de Dattatreya, la plupart d’entre vous connaissent l’histoire de Dattatreya, où Brahma, Vishnu et Mahesha ont essayé de tester l’Adi Shakti, appelée Anasuya. Ils sont venus chez Elle et Lui ont demandé l’aumône. Et c’est censé être un grand privilège en Inde de donner l’aumône aux autres—Je veux dire, c’est un grand privilège de s’occuper des invités, c’est un grand privilège d’être généreux, c’est un grand privilège de distribuer des choses aux autres. C’est un grand privilège.
Par exemple, hier, vous voyez, Mon sari pour ce Pūjā a été oublié quelque part. Mais J’avais acheté un sari pour une dame ici, alors elle a dit: “J’aimerais que ce sari soit présenté au Pūjā.” J’ai répondu: “Je vous le rendrai.” Elle a dit: “C’est un plus grand privilège encore.” Cela ne les dérangeait pas que le sari ait été oublié, ils disaient que c’est un plus grand privilège—quelle attitude!
Donc notre comportement doit être changé, car pour l’instant nous allons vers le bas, en fait la direction devrait être vers le haut. Et pour cela, nous devons bien comprendre la méthode qui va nous permettre de grimper. Par exemple, si vous devez aller en montagne, vous devez savoir comment faire de l’alpinisme. Vous ne pouvez pas simplement déclarer: “Maintenant Je vais dans les Himalayas”—personne ne vous y autorisera. Donc il faut se former, et en vous formant, vous devez avoir cette humilité, sinon cela ne fonctionnera pas.
Donc, Je dois faire une déclaration très claire: changez de nationalité, d’une nationalité terrestre à la nationalité divine. Et alors, tout ce qui est nécessaire, nous le ferons, nous l’accepterons, nous nous en occuperons. Pour cela, vous n’avez rien de particulier à changer, mais vous devez vous transformer vous-même en une nouvelle personnalité, une nouvelle personnalité dans laquelle vous êtes en sécurité.
En fait, regardez, simplement en mettant du kumkum, combien l’Agnya S’est calmé—observez simplement. Mon pied était paralysé, complètement paralysé lorsque Je suis arrivée. Je ne pouvais pas marcher. Je ne savais pas comment J’allais faire Ma toilette. J’ai dû le masser et alors cela s’est apaisé. Donc, simplement en mettant cela, voyez simplement comme c’est puissant. Regardez—les vibrations ont commencé à couler.
Mais les gens en Occident ont en quelque sorte très peur de perdre leur nationalité. Je veux dire—cela vient, Je crois, de la façon dont ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour détruire le monde entier et se détruire, et imposer leur propre nationalité aux autres. Si vous allez en Amérique—par exemple Je disais hier: “Grâce à Dieu, Christophe Colomb n’est pas allé en Inde, il est allé… Grâce à Dieu, Hanuman l’a poussé de l’autre côté. Sinon nous aurions tous été anéantis ici…” Vous voyez, le pauvre homme, il ne voulait pas faire tout cela, mais tous ceux qui l’ont suivi sont simplement allés anéantir. Vous ne pouvez pas trouver un seul aborigène, une personne de ces anciens Indiens en Argentine.
Je suis allée en Argentine et ils M’ont dit: “C’est au musée que vous pouvez les trouver”—imaginez seulement. Non seulement en Argentine, mais dans d’autres endroits, par exemple Je suis allée au Chili: pas un seul. Il n’y a qu’en Bolivie que J’en ai trouvé quelques-uns, c’est tout. Mais il y a un tel mélange là-bas aussi, car Je crois que les gens se sont enfuis dans les collines et se sont débrouillés. Et quelle image ils leur ont collée, comme si c’étaient eux les cruels. Les pauvres, ils ont tous été massacrés par les Blancs, pas de doute là-dessus. C’est horrible d’aller tuer les autres, d’aller dans leur pays, de l’occuper, parce que vous avez des machines, et tout, et que vous pouvez tous les tuer. Et tout cela a été fait.
Maintenant nous entrons dans une ère nouvelle, où nous devons aimer. Nous ne devons pas agresser, nous devons embrasser. C’est une ère tout à fait différente. Cette agression à la Napoléon, c’est terminé maintenant. C’est une nouvelle chose que nous avons démarré, dans un autre monde, où nous devons avoir davantage de personnes, nous devons faire la synthèse de tout cela. Et lorsque vous agressez, vous commencez à analyser—il n’y a rien à analyser.
[Vous vous sentez mieux maintenant? Faites-le un peu plus grand. Vous voyez, vous avez un grand front, alors faites un grand, un très grand—pourquoi mettez-vous un petit, tout petit… sur son front?] La mode ne devrait pas concerner ces choses. Il ne devrait y avoir aucune mode en ce qui concerne vos devoirs religieux, non. Il n’y a là aucune mode. La mode est une affaire humaine, elle n’est pas divine. Regardez ces arbres, comment suivent-ils la mode? Vers le Soleil. Chaque feuille est exposée au Soleil, chaque feuille, car elle doit avoir de la chlorophylle, elle doit recevoir en elle le pouvoir du Soleil, alors chaque feuille se tourne vers le Soleil. Elles ne suivent aucune mode, si?
Et donc un autre point, c’est l’individualisme qui a démarré en Occident, et qui est absurde. En montrant fièrement: “Je suis quelqu’un de différent,” vous devenez stupide. Mais être un avec tout le monde, c’est cela le véritable individualisme, Je crois. Etre comme tout le monde, c’est le mieux. C’est très difficile, il est très difficile d’être un avec tout le monde, car il y a tant d’ego. Certains ont un ego qui blesse les autres et certains ont un ego blessé—cela revient au même.
Alors, pour surmonter toutes ces choses, oubliez ce genre d’attitude qui vous rabaisse. Mais pour l’ascension, tout ce qui est nécessaire, c’est de lever les yeux vers Dieu, lever les yeux vers Lui avec une foi totale—Shraddha. Alors Je n’ai pas besoin de vous toucher, vous n’avez pas besoin de Me voir. Cela existe partout, vous pouvez recevoir les bénédictions partout. Vous n’avez rien de particulier à faire pour cela—simplement avoir cette Shraddha. Mais pour cela, certains mécanismes doivent être réparés, en particulier l’Agnya a besoin de réparations, vraiment beaucoup. Cette roue a déraillé, et il faut corriger cela.
Hier, Mr. Patankar était très en colère contre les gens soi-disant instruits. Ils sont instruits en langue anglaise, c’est cela le problème, la langue est comme cela. Ils sont très imbus d’eux-mêmes. Il a dit: “Ils ne Vous ont pas touché les pieds.” S’ils apprennent l’anglais, ils ne Me toucheront pas les pieds, parce que dans la langue anglaise, toucher les pieds est considéré comme quelque chose d’affreux, Je crois. C’est pour cela qu’il en était très triste.
Mais toute cette architecture est venue d’Angleterre, tout est venu d’Allemagne ou de France. Nos téléphones sont venus de France. Pas étonnant qu’ils marchent comme cela! Ce sont tous les Français qui ont apporté cela, et de nouveau ils ont eu un grand—Je ne sais pas, si Je rencontre Rajiv Gandhi, Je lui dirai: “Au moins, ne donnez pas les téléphones aux Français.” Ils ont passé un si grand, un énorme contrat avec les Français. Et maintenant ils achètent leurs hélicoptères en Angleterre; grâce à Dieu, cela a été arrêté. Dieu sait ce qui arrivera aux hélicoptères en venant d’Angleterre en Inde.
Comme cela, vous voyez, ils dépendent maintenant du Tiers Monde pour leur croissance, parce qu’ils ne savent pas où envoyer leurs propres produits, qui sont fabriqués par leurs machines. Mais cette manière dont ils le font… Je veux dire, imaginez simplement le genre de téléphones que nous avons ici, tous fabriqués par des Français, pas des Indiens. Pourquoi blâmer les Indiens pour cela? C’est fait par ces Français horribles, ils ont été comme cela depuis longtemps, et ils sont encore pareils. Et de nouveau nous avons passé un contrat avec les Français, car nous pensions que seuls les Français peuvent réparer les téléphones français. Je ne sais pas ce qu’ils vont faire pour nous rendre justice ou pas.
Donc, de même que cette machine-là doit être réparée, notre propre machine doit aussi être réparée; et notre machine est partie vers le bas. Remontons-la vers le haut, vers Dieu, dans l’abandon, la compréhension, parce que vous êtes des personnes spécialement choisies dans ce domaine. Comme les lotus, vous devez sortir de la boue, et ne pas vous enfoncer davantage dans la boue. Essayez de vous en extraire, afin que le parfum du Divin se répande dans cette boue, et transforme toute ce monde occidental en un endroit magnifique, un endroit magnifique.
Ce qui est fait est fait. Je ne sais qu’une seule chose: sans pardon, rien ne fonctionnera. Ce qui est fait est fait. Se tromper est humain, ce n’est pas grave; ce qui est fait est fait. Tout ce qu’ils ont fait est fait. C’est bon, pardonnez-leur! Le pardon est la seule façon dont ils peuvent s’élever. Et lorsqu’ils sont pardonnés, ils doivent aussi réaliser maintenant que nous devons nous élever; parce que le monde qu’ils ont créé les a véritablement ruinés. S’ils s’élèvent maintenant, tout cet endroit peut devenir parfumé, comme Je vous l’ai dit, comme le lotus qui sort de la boue.
Les gens ici ont une idée très fausse de l’Occident, que vous êtes les gens les plus heureux qui existent. Alors il vaut mieux que nous leur disions: “Non, nous ne sommes pas heureux là-bas.” Ce que vous avez, vous, c’est quelque chose de précieux. Ils essayent de vous suivre, et cette poursuite est allée si loin que, peut-être un jour, vous devrez venir ici leur enseigner Sahaja Yoga. Parce qu’ils sont sur l’autre côté du cercle; ils essayent maintenant d’apprendre l’anglais, de maîtriser la langue anglaise, et de devenir des sahibs. Ils vont sortir en smoking, et vous devrez leur dire: “Vous feriez mieux de porter vos vêtements!”
Alors, nous devrions être sages, nous devrions être sensés ; la stupidité et le tempérament idiot que nous avons développés, nous devrions les laisser tomber. Tout à coup, les gens sont en effervescence, Je le vois. Vous voyez, il n’y a pas d’équilibre. La maturité se voit lorsque vous avez un équilibre. Vous devriez être heureux, Je le sais; mais sourire tout le temps, être toujours en représentation, ou sortir tout à coup des remarques bizarres et des remarques idiotes, cela montre que vous n’êtes pas assez mature. Vous devez devenir adulte. Dans Sahaja Yoga, vous devenez adulte, et si vous ne devenez pas mature, alors Sahaja Yoga ne vous a fait aucun bien. Alors vous devez faire vraiment très attention à cet aspect.
J’espère que J’ai été capable de tout vous dire à ce sujet.
En marathi: Maintenant, que devrais-Je vous dire? Je vous faisais des éloges, simplement des éloges devant les autres. Je leur ai dit de ne pas se comporter en personnes stupides, mais vous, Je dois vous dire que vous n’avez pas besoin de les imiter aveuglément. Tout ce que nous avons reçu, c’est un héritage fabuleux. Il devrait être maintenu avec soin. Si, en regardant ces gens, nous essayons de les imiter, ce sera un comportement idiot de notre part. Leur vie n’est pas équilibrée, mais est allée dans les extrêmes. Je suis restée là-bas douze ans. Donc, J’y ai passé une douzaine d’années, alors Je voulais juste vous dire de ne pas les suivre aveuglément.
Même si l’ancien vaut de l’or, tout ce qui est vétuste [junnat en marathi] n’est pas bon. Donc, ce qui est vétuste n’est pas bon. Le concept d’ancien est aussi apparu récemment. Par exemple, des Musulmans nous avons appris à harceler les femmes, des Anglais nous avons appris à donner une dot. Maintenant nous avons édicté de nouvelles règles [de vie] et dans ces nouvelles règles, nous n’avons pas besoin de donner de dot [à nos filles qui se marient]. On a donné aux filles la moitié des biens. Ce système est correct, celui où la fille devrait avoir la moitié des biens. Mais ici les filles ne prennent ni ne donnent. Alors nous ne devrions pas apprendre ces choses d’eux. Nous devrions nous en tenir à notre comportement humble, mener une vie équilibrée, comme nous l’ont enseigné nos ancêtres, et abandonner tout ce qui est vétuste. Il y a beaucoup de vieilles habitudes qui subsistent en nous.
Par exemple, la domination des Brahmanes dans les temples doit être abandonnée. Ils nous ont tous gentiment abusés. Deuxièmement, la coutume du jeûne [au nom de Dieu] doit être abandonnée. Je vous ai dit des centaines de fois de ne pas jeûner, mais de manger ce qui est nécessaire pour le corps, mais les gens Me disent: “Nous ne pouvons pas laisser tomber le jeûne.”
Mais la pire vieillerie, la plus sale habitude que nous ayons prise, c’est de consommer du tabac. Nous ne sommes pas capables d’abandonner le tabac, parce que nous n’avons pas assez de force. Le tabac, le mishri [tabac à chiquer avec du citron vert], qui a apporté ces choses dans notre pays? D’où vient le mot ‘tabac’ [‘tambakou’ en marathi]? Il n’y avait aucun mot pour ‘tambakou’ en sanscrit. C’est venu de quelque part ailleurs. Nous ne cultivions pas le tabac auparavant. Ce sont les Anglais qui l’ont apporté dans notre pays. Les Anglais l’ont apporté ici.
C’est pour cela que nous l’appelons ‘tambakou’, qui est venu du mot ‘tabac’. Où est le mot ‘tambakou’ dans notre langue marathie? Il a été apporté ici de l’extérieur. Initialement, les Musulmans le cultivaient dans une certaine mesure dans notre pays, mais ces gens-là [les Anglais] ont apporté la cigarette et d’autres choses ici à grande échelle. Ils l’utilisent à très grande échelle dans leur pays. Ils ont aussi exporté le tabac et la ganja [cannabis] en Chine. Dans notre langue marathie, Je n’ai jamais entendu les mots ganja ou charas [hashish]. Si vous essayez de consommer la ganja ou le charas, vous deviendrez comme les Anglais. C’est à vous de décider. Donc tout est en notre pouvoir.
Nous n’avons jamais eu de tabac dans notre pays, vous en serez surpris. Il n’y a aucun mot pour le tabac en langue sanscrite. Cela a été apporté en partie, bien sûr, Je dirais en partie, par les Musulmans et ensuite par les—le fait de fumer ne nous a été enseigné que par les Anglais. Nous ne connaissions pas cela, le fait de fumer, nous n’avions jamais connu cette histoire de fumer. Les Musulmans le faisaient bien un peu, mais cela a commencé assez tard. Mais en réalité cette cigarette et ceci, tout ceci a démarré après que les Anglais sont arrivés, et l’ont rendu accessible, vous voyez. Ils avaient des hookahs [narguilés]. C’était assez difficile à fabriquer, alors ils ne pouvaient le faire qu’un petit peu. Cela était présent il y a longtemps dans la culture islamique.
Mais la véritable histoire de la cigarette, cette histoire d’ego est venue des Anglais, pas de doute là-dessus. Et les Portugais, les Portugais et les Français, eux nous ont appris toutes ces choses. Donc, ce que J’essaye de leur dire, c’est que tout ce qui est vétuste devrait être abandonné. Tout ce qui ancien vaut de l’or, mais tout ce qui est vétuste, que nous appelons junnat, devrait être abandonné.
Marathi: Nous avons l’habitude de porter des saris à bordures épaisses. C’est une très bonne coutume. Les bordures épaisses symbolisent les maryadas, et lorsque nous portons des saris à bordures épaisses, nous restons dans nos maryadas. Les jeunes filles peuvent s’habiller comme il leur plaît, mais les jeunes femmes, en particulier les femmes mariées, devraient porter des saris à bordures épaisses. Si vous abandonnez les saris à bordures épaisses, alors vous perdrez tout cet art, tout cet art. Les tisserands perdront tout cet art du tissage.
Si nous ne construisons pas nos maisons selon le style ancien, alors nous perdrons tout cet ancien art de construire de belles maisons. Ces gens aiment nos maisons construites dans l’ancien style, pas le nouveau style. La raison en est que l’ancien style a en lui de la beauté, qui pourrait être perdue si nous construisons des maisons n’importe comment. Même les premières huttes étaient bien meilleures. Au lieu de cela [perdre notre art de construire de belles maisons, selon l’ancien style] plus tard, une fois que nous aurons perdu tout cet art, dans le futur ce sera trop tard. Ainsi, tout notre ancien art doit être préservé, car il a en lui de la beauté.
Par exemple, nous avons un type de sari qui est appelé bugdya—de nos jours les femmes ne connaissent même pas le nom de ces saris. C’est pour cela que nous devrions toujours porter les saris que nous avons tissés. Ils sont bons. Je pense que les saris à bordures épaisses conviennent mieux aux femmes mariées. Si les saris n’ont pas de bordures épaisses, cela ne leur convient pas. Les femmes mariées devraient toujours porter des saris à bordures épaisses. Ce n’est pas une coutume vieillotte, mais c’est une coutume très belle. C’est joli, cela va bien aux femmes, cela a l’air élégant, cela donne l’air d’une femme bien élevée. C’est notre culture, et nous ne devrions pas l’abandonner et devenir comme eux [les Anglais].
Nous ne devrions pas essayer d’acquérir leur culture, parce que notre culture est vraiment remarquable. Si nous ouvrons la voie en comprenant ce qui s’est mal passé dans leur culture, alors nous pouvons bien progresser. Nous pouvons accepter leurs progrès en science, mais si, en le faisant, nous perdons notre héritage culturel, alors nous deviendrons comme eux. Ils tuent leurs enfants. Mari et femme ne peuvent pas rester ensemble, même pendant deux ans. Ils restent tous dans des orphelinats, attendant que vienne la mort.
Dans notre société, nous devons préserver notre bonté et notre gentillesse. Au lieu de cela, nous avons acquis tout ce qui ne va pas chez les autres. D’abord, nous avons appris des Musulmans, et maintenant nous apprenons de ces gens-là. Si nous absorbons d’eux la saleté, comment nos maisons peuvent-elles rester propres? Nous sommes supposés être des gens propres et aux bonnes manières, et maintenant nous avons acquis des autres beaucoup de mauvaises choses. Alors nous devons abandonner ces choses et nous nettoyer.
En fait, Je leur ai dit quelle est l’importance du Pūjā, mais vous connaissez toutes ces choses, alors Je ne vous l’ai pas expliqué. Mais dans un Pūjā, il faut avoir de la Shraddha, et nous ne devrions pas nous disputer durant le Pūjā. Cela n’a pas d’importance de savoir qui fait le Pūjā, car chacun en bénéficie autant, selon la Shraddha que vous avez. Vos cruches seront d’autant plus remplies que vous avez de Shraddha.*]
Je dirais que les dames peuvent venir s’asseoir ici un peu de ce côté-ci. Il fait très chaud pour vous. Avancez. En particulier les gens qui ont trop chaud ne devraient pas s’asseoir de ce côté-là. Il vaut mieux s’asseoir… [*S’il vous plaît, laissez ces dames s’asseoir de ce côté-ci. Elles ne peuvent pas supporter le soleil. Laissez-les s’asseoir ici. Ce sont nos invitées.*] Avancez, de ce côté-ci.
Si vous aviez mis quelque chose là, vous auriez pu gérer cela. Il faut aussi comprendre un peu qu’ils font tout. Nous devons aussi faire quelque chose à ce sujet. Ils arrangent tout, nous venons simplement nous asseoir comme des Dieux; ce n’est pas une bonne chose, si? Vous auriez pu—il y avait beaucoup de temps, pourquoi n’avez-vous pas mis quelque chose là pour vous protéger? Ce n’est pas difficile.
Ah, et celles-ci… Venez de ce côté-ci aussi. Vous pouvez venir de ce côté-ci. Approchez. [*S’il vous plaît, donnez-leur de la place pour s’asseoir.*] Approchez. Levez-vous là-bas. Hello—levez-vous, tous les trois. Venez de ce côté-ci. Les dames qui sont dans–non, vous êtes bien là, Je pense. Vous êtes bien, n’est-ce pas? Bien, derrière vous. Derrière vous, ces gens peuvent venir de ce côté-ci, déplacez-vous un peu de ce côté-ci. [*Pas au soleil, elles sont déjà au soleil. Si nous faisons un peu d’ombre de ce côté-ci…*] C’est bon? [*Laissez-les s’asseoir. Il y a de l’ombre de l’autre côté, il y a de l’ombre. Asseyez-vous devant, là où il y a de l’ombre. S’il vous plaît, asseyez-vous.*] Hello—venez de ce côté-ci. Il y a de la place pour vous. Venez ici, de ce côté-ci. De ce côté-ci, approchez. Les dames n’ont pas besoin d’aller là-bas, alors approchez de ce côté-ci. [*Laissez-les s’asseoir.*] Les hommes peuvent venir de ce côté-ci. Oui, les hommes peuvent venir de ce côté-ci. Non, non, il vaut mieux venir de ce côté-ci. Pourquoi ne vous déplacez-vous pas un peu de ce côté-ci?
Egalement, nous devons réfléchir à ce que nous pouvons arranger, en quoi nous pouvons les aider. Par exemple hier, comme ils ont organisé, arrangé—lorsque J’y suis allée, ils ne savaient que J’allais venir. Lorsque Je suis revenue, comme ils ont tout arrangé pour Moi, comme ils couraient. Je veux dire, Je suis aussi votre Mère, n’est-ce pas? Alors nous devrions penser à ces choses, comment nous pouvons faire, comment nous pouvons les aider; tout le monde devrait le faire. [*Laissez-le simplement, laissez-le juste comme cela. Comme ils n’ont rien prévu, qu’ils s’asseoient comme cela.*]
Vous pouvez vous déplacer un peu de ce côté-ci. Hello—avancez un peu de ce côté-ci. Vous pouvez aussi vous déplacer un peu. Je ne veux pas que vous restiez au soleil, cela vous ferait du mal. Non, mais ils peuvent déplacer un peu la sono de ce côté-ci. Déplacez-la juste un peu… Dès que le soleil montera, vous voyez, ça ira, mais maintenant… [*Asseyez-vous juste à l’ombre, asseyez-vous autant que possible à l’ombre. S’il n’y a pas d’ombre, vous pouvez vous asseoir devant. Pendant le Pūjā, il vaut mieux s’asseoir à l’ombre. Je suis toujours ici au-dessus de vous. Ne vous inquiétez pas. S’il vous plaît, asseyez-vous ici devant Moi. Il vaut mieux vous asseoir à l’ombre. Y a-t-il quelqu’un pour dire les mantras? S’il vous plaît, appelez Gavin.*]
[Hier, tu n’es pas venu à Mes pieds—tu aurais dû.] [*S’il vous plaît, laissez cela maintenant, sinon ce sera trop tard. Qu’ils s’asseyent au soleil [si on ne peut rien faire pour avoir de l’ombre]*] [Tu bloques au Cœur gauche et au Swadisthan gauche. Hier tu aurais dû venir; Je veux dire, tu feras tout dans les Pūjās, alors…] [*Y a-t-il quelqu’un ici pour dire les mantras? Mr Gholap est-il arrivé? S’il vous plaît, appelez-le. Sait-il le faire?*] [Cela bloque sérieusement—le Cœur, le Swadisthan gauche.] [*Dites l’Atharva Sheersha. Mr. Gholap n’est pas arrivé. Où est allé Mr. Gholap? Il n’est pas venu? S’il vous plaît, appelez-le pour faire le Pūjā. S’il vous plaît, commencez le Pūjā avec l’Atharva Sheersha. S’il vous plaît, commencez maintenant.*]