Discours aux Sahaja Yogis: Les attitudes

London (England)

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Discours aux Sahaja Yogis: Les attitudes, Londres, 30-09-1986

EnTVD 2020-0521 FrTVD2020-0604

Veuillez vous asseoir.

Je vais me rendre en Inde pour un Puja, car comme vous savez, ils disent que c’est en Occident que la plupart des pujas ont lieu et qu’ils n’ont pas l’occasion de participer. C’est pourquoi Je vais aller en Inde. Et le Navaratri commence à partir du 4.

J’espère que dans ces neuf jours nous pourrons nettoyer la plupart de vos chakras. Bien sûr, Je vais y travailler mais vous devez aussi coopérer, vous surveiller, trouver ce qui est incorrect en vous, pourquoi les différents chakras sont bloqués.

Or l’attitude que nous avons envers nous-mêmes et envers les autres doit désormais changer au vu de ces nouvelles circonstances et cette transformation. Le style de vie de Sahaja Yoga n’est pas un système, vous le savez. Nous ne voulons pas créer des systèmes, des normes, dans Sahaja Yoga. Mais ce que l’on fait ici c’est de se transformer Soi-même, dans l’état de l’Esprit-Saint. Ce faisant, nous changeons nos façons d’être. Si nos façons d’être ne sont pas changées alors nous n’avons pas atteint grand-chose dans Sahaja Yoga.

D’abord, l’attitude devrait être qu’il nous faut réaliser que nous sommes ceux qui donnent et pas ceux qui reçoivent. Si cela vous arrive automatiquement, spontanément, alors vous avez réussi. Mais supposons que cela n’arrive pas, alors vous devez vous surveiller. D’abord, vous devez sentir la joie d’être dans Sahaja Yoga. Si vous ne pouvez pas ressentir la joie, alors il y a quelque chose d’incorrect avec vous, quelque chose de faux avec votre cœur, votre cœur n’est pas pur, vous devez purifier votre cœur.

Si vous pensez à votre passé tout le temps, ou au passé des autres, alors c’est vraiment une fausse attitude. Et la nostalgie et la tristesse, toutes ces choses sont les signes que vous n’êtes pas encore devenu votre Esprit. L’attitude devrait : quelle joie puis-je donner aux autres ? Qu’ai-je donné aux autres ? Et le fait de donner est une telle joie qu’elle ne peut être surpassée par une autre.

On doit donc se demander : qu’ai-je fait pour les autres ? En quoi ai-je aidé les autres ? Combien d’amour ai-je donné aux autres ? Quelle compréhension ai-je des autres ? Tant que vous ne développerez pas ce genre d’attitude vous ne pourrez pas profiter de la vie.

Les gens pensent que le plaisir dépend des autres. « L’atmosphère est mauvaise, je serais plus heureux en Inde, pas ici », c’est très commun. Mais ce n’est pas ainsi. Si vous êtes pleinement conscient que vous êtes l’Esprit, vous pouvez apprécier tous les autres yogis qui sont ici.

Donc une personne qui ne peut pas être collective montre qu’elle n’est pas encore très développée. Ce n’est pas la longueur de vos études, la personnalité que vous avez, la sorte d’éducation que vous avez eue, ceci n’est pas important. Mais combien vous pouvez savourer, quelles que soient les circonstances, cette capacité montre votre identification avec l’Esprit. Vous pouvez Me voir, vous avez vu Ma vie, combien Je peux M’ajuster en toutes circonstances. Je peux faire mille et une choses sans me faire du souci ou sans en être bouleversée. Je ne prétends pas que vous pouvez réussir tout cela mais quand même vous pourriez tendre à ces souhaits.

Or là où nous pêchons c’est que nous trouvons des fautes aux autres. C’est la pire des attitudes. Cela vous met en colère car vous pensez que vous êtes responsable de tout. J’ai vu des gens qui, se promenant sur la route, et voyant par exemple une personne étrange qui passe ou bien trouvant quelqu’un qui ne porterait pas un vêtement convenable, ou qui marcherait d’une drôle de façon. Tout de suite cela les met en colère. Comme s’ils étaient de la police, comme s’ils devaient corriger le monde entier et comme s’ils étaient parfaits. Dans Sahaja Yoga, si vous continuez ces anciennes habitudes, vous ne pouvez jamais être heureux.

Ici vous n’avez pas à voir ces choses, fermez juste les yeux lorsque vous voyez des défauts chez les autres gens. De tels gens sont toujours des gens fâchés car ils trouvent que le monde entier en veut à leur vie ou bien ils pensent qu’ils doivent s’occuper du monde entier, l’un ou l’autre. C’est une drôle d’existence. C’est une existence ridicule, frustrante, où l’on est tout le temps soit en colère avec les autres soit en colère avec soi-même. Cette colère continue à augmenter et dès que cela se multiplie, vous ne devenez rien d’autre qu’une montagne de colère. Et au moindre soupçon, vous vous mettez en colère.

Alors ils disent que c’est leur conditionnement. Ce n’est pas le cas mais c’est ce que vous avez accumulé dans cette vie. Cela n’a rien à voir avec vos vies antérieures, rien à voir avec vos démons. Or c’est assez commun en Occident de dire que c’est mon démon. Comme si d’avoir un démon était un très grand honneur ! En Inde, personne ne dirait cela, personne n’accepterait d’avoir un démon. Car si vous dites que vous avez un démon, cela signifie que vous êtes une personne débile. Comment pourriez-vous avoir un démon ? Cela voudrait dire qu’il y a quelque chose de mauvais en vous, que vous êtes faible, ou qu’il vous manque une case.

Donc on doit comprendre que l’attitude envers la vie doit être comme cela, de donner de la joie aux autres, de ne pas trouver les fautes des autres. Cette attitude doit changer complètement de trouver les fautes des autres.

Et puis trouver des fautes avec vous-mêmes n’est pas nécessaire car tous les jours vous changez, tous les jours vous vous épanouissez, chaque jour vous évoluez. Donc cela n’aide pas de se trouver des fautes. De même, des gens Me disent : « Mère, vous savez, je ne suis qu’une créature misérable et je ne sais pas quoi faire avec moi-même, et ceci et cela, et j’ai toujours été comme cela, j’ai toujours été une personne malheureuse ». Quel besoin d’être comme cela ? Si vous avez été comme cela, vous avez été stupide ! Mais c’est ce que vous étiez ! (rires). Par la grâce de Dieu, vous avez tout : pourquoi être misérable comme cela ? « Depuis mon enfance, je suis comme cela ». Et alors ? Si c’était depuis votre enfance, vous avez été stupide, c’est comme ça. Cela ne vous donne pas une meilleure place dans la société si vous dites que c’est depuis votre enfance. Débarrassez-vous-en !

Donc se plaindre comme cela tout le temps, « vous voyez, je suis bon à rien, je suis nul, je ne peux pas m’adapter ». Mais nous n’avons aucune norme, Je vous l’ai dit. Pas de normes. Aucun système, ce n’est pas comme si nous devions avoir une maison de style Georgien ou Victorien et que si ce n’est pas le cas, alors c’est difficile; ce n’est pas le cas dans Sahaja Yoga.

Il n’y a aucun modèle établi pour les Sahaja Yogis. Mais ce qui est établi c’est que vous êtes l’Esprit. Vous êtes des gens libres, vous êtes des yogis, vous êtes des rois. Pas comme ces rois modernes qui doivent porter des vêtements choisis par le Parlement. Vous êtes libres. Vous êtes des êtres libres, libres de comprendre ce qui vous rend heureux et ce qui rend les autres heureux. Alors respectez la liberté des autres. De vouloir dominer quelqu’un et dire tout le temps « oh, c’est comme ça » et lui poser des centaines de questions, non, pas nécessaire.

J’ai vu Moi-même des gens me torturer comme cela. Comme quand Je suis allée quelque part et il y avait une dame qui devait s’occuper de Moi. Elle était très sophistiquée et elle commence à Me demander : « Mère, vous voulez dormir du côté droit ou du côté gauche ? ». Je lui ai répondu : « Je ne sais pas, pourquoi est-ce important ? » « Non, je voudrais savoir de quel côté je dois placer la lampe ». J’ai répondu : «De n’importe quel côté vous la placerez, Je pourrai me tourner et l’allumer ! » (rires). Et puis elle a ajouté : « Quelle main utilisez-vous pour le savon ? » J’ai répondu : « N’importe laquelle ! quelle importance ? ». Elle dit : « Mais c’est que je l’aurais placé à gauche ou à droite ». Vraiment, Je ne suis pas une machine qui ne va qu’à gauche, Je peux aussi aller à droite ! (rires), et elle m’a empoisonné la vie. Je lui ai dit : « S’il vous plait, ne Me transformez pas en machine. S’il vous plait, partez et laissez-Moi seule, Je peux Me débrouiller seule ».

Donc ce genre de système, nous ne l’avons pas. Nous ne devons pas nous robotiser. Nous sommes des personnes libres. Il y a une chose que nous oublions : nous sommes libres. Et quand nous sommes libres, nous respectons la liberté des autres et nous jouissons de leur liberté autant que nous jouissons de notre propre liberté. C’est un principe très important de Sahaja Yoga, que vous n’imposiez pas vos vues aux autres.

Par exemple, c’est une chose très commune de dire : « Je peux sentir tes vibrations, tu es très mauvais ». Ce n’est pas bien. Si vous sentez que les vibrations de quelqu’un sont mauvaises, ou autres, essayez de fuir cette personne, c’est différent. Mais vous n’avez pas besoin de le dire car cela offense la personnalité de cette personne, qui se sent blessée et alors cette personne ira vers une autres et dira : « je peux sentir les vibrations, vous avez de très mauvaises vibrations », et puis elle le dira au chien, elle le dira de n’importe quoi… C’est superficiel d’en parler comme cela. Vous ne devriez pas parler des vibrations si superficiellement. « Laisse-moi voir tes vibrations ». Vous n’avez pas à juger des vibrations des autres, c’est mieux de juger les vôtres.

Avez-vous compris vos propres vibrations ? Vous êtes-vous corrigés ? Mais bien sûr cela ne signifie pas de vous condamner vous-mêmes, « Mère, j’ai bloqué au niveau de mon Agnya gauche, que faire ? ». Pourquoi ne vous en êtes-vous pas débarrassé ? C’est tout simple. L’Agnya gauche est la chose la plus facile à éliminer. Vous connaissez les mantras, vous savez quoi faire, alors débarrassez-vous-en ! Mais non, vous voyez … C’est comme une sorte de complaisance que les gens ont : « Oh, j’ai de l’Agnya gauche ». Et alors tout le monde se lamente sur cette personne, compatit avec elle, apporte une bougie, brûle ses habits, le brûle, brûle tout. Et alors on commence à pleurer « Oh mon Dieu, qu’est-ce qui se passe? ».

C’est une habitude qui est venue de … (pas clair), devrais-Je dire, que nous avons eu des parents comme ceci, nous pourrions avoir eu des grands-parents comme cela, nous devons avoir eu un entourage comme cela et alors maintenant nous suivons leurs pas. Et il se peut que nous ayons lu des romans de ce style où il y avait des gens qui étaient tout le temps misérables et nous voulons être misérables comme eux. Il se peut que nous essayions de devenir comme eux, juste comme une créature malheureuse car J’avais lu dans un roman que telle ou telle héroïne, comme dans Les Hauts de Hurlevents, qu’il y avait une personne très triste, alors on voudrait devenir comme cela. Mais nous ne sommes pas au siècle des Hauts de Hurlevents, et personne n’écrit sur vous. Vous êtes des Sahaja Yogi normaux. Il s’agit de personnages particuliers qui ont été décrits juste pour que vous voyiez que ce sont des personnages anormaux. Or tout de suite vous vous identifiez. Mais toutes ces identifications ne sont que des justifications et ce ne sont que des excuses pour ennuyer les autres, c’est tout. Ils sont si ennuyeux, de tels personnages sont très ennuyeux. Vous ne les aimez pas vraiment. Les gens les fuient car ils voient bien qu’ils nous embêtent avec leurs absurdes problèmes personnels ou quelque identification qu’ils font en lisant un livre, immédiatement ils deviennent comme eux. Comment pouvez-vous devenir comme cela ? Pourquoi ne pouvez-vous pas devenir l’Esprit, ce que vous êtes ?

Toutes ces fausses idées, fausses identifications, faux détournements doivent être abandonnés. Nous devons revenir à la réalité. Nous devons revenir à la vérité et la vérité qui donne la joie.

Il y a le mot, comme J’ai dit « problème », qui est un mot récent dans la langue anglaise, il n’existait pas avant, Je vous le dis. C’est seulement en géométrie qu’on avait l’habitude de l’employer quand j’étais jeune. C’est en géométrie seulement qu’il y avait un problème, nous n’avions pas de problème autrement.

Maintenant, il y a un problème : ce n’est pas mangeable, cela peut être arrosé. Qui a apporté cela ? C’est trop ! (Shri Mataji rit). Ils pensent que Je vais manger cela, hein, c’est trop ! C’est dur comme des semelles, Je dois dire (tout le monde rit).

Et puis quand nous rions, nous devrions rire fort, franchement, nous sommes libres. Mais ce ne devrait pas être un rire qui serait celui d’un certain Elvis Presley ou un ordre quelconque « vous devez sourire comme ça, on veut seulement voir deux dents » et ceci ou cela. Ce n’est pas pour des Sahaja Yogis. Ils sont libérés, ils rient, ils sourient de la façon qu’ils veulent. Mais Je trouve qu’il y a tant de gens, voyez-vous, juste pour Me montrer qu’ils sont très heureux, ils sourient largement, comme cela. Je me suis demandé ce que c’était, un démon qui rit ou un sourire pour Moi ? Lequel ? Donc, voyez-vous, cela devrait être une joie pétillante, spontanée et naturelle qui devrait se voir sur les visages des Sahaja Yogis.

Maintenant, prenons un simple exemple que Je vais vous raconter. Un jour Je suis montée sur une colline assez haute avec mon beau-fils et ma fille. Et là-haut il y avait un grand temple où nous devions nous rendre. Il s’appelait Palitana. Et le temps d’y arriver, vous êtes vite très fatigué, car vous devez marcher des kilomètres en grimpant. Nous y étions et nous nous sommes installés, il faisait chaud alors nous nous sommes assis. Et puis tout à coup Je vis tous ces beaux éléphants qui avaient été sculptés dans la pierre, et chaque éléphant avait une différente forme de queue tordue. A la vue de mon beau-fils et de ma fille absolument étalés, tous les deux fatigués et attendant assis que de l’eau arrive, Je leur dis : « Regardez ces éléphants, voyez comment ils ont été faits : Chacune de leurs queues est tordue différemment ». Ils ont dit : « Mamie, vraiment, c’est … en ce moment, comment pouvez-vous voir les queues des éléphants ? ». Je dis : « C’est ce que je vois car juste maintenant, il n’y a pas d’eau, alors c’est mieux de voir les queues des éléphants. »

Et c’est de cette façon que vous vous sentez mieux, vous vous sentez plus jeune, vous vous sentez plus heureux, vous vous sentez dynamique, vous pouvez faire 10 choses sans problèmes. Mais c’est la nature humaine, Je crois, de montrer que vous êtes très malheureux pour gagner une sorte de compassion. Le moindre petit travail que vous ferez et vous direz 10 fois : « Oh mon Dieu, j’ai dû descendre au magasin et puis je suis monté et puis je suis allé au guichet, et puis j’ai acheté cela, et puis j’ai dû payer, et puis j’ai dû … »

(Explosions de rires des enfants et de Shri Mataji). Regardez les enfants, c’est exactement cela. Les enfants sont contents car ils savent qu’ils font cela, toutes ces choses insensées ne devraient pas du tout être faites. Cela devrait être tout simplement un état joyeux. On devrait dire : « Vous avez acheté quelque chose, c’est très bien ». Profitez-en, gentiment, avec joie. Vous n’avez pas besoin de dire : « J’ai fait ceci ». C’est mieux de ne pas le dire, plutôt le garder, c’est comme ça.

Donc chaque fois que Je m’en vais, Je dois vous donner une sorte de message et cette fois, c’est que vous soyez heureux. Chaque fois, Je dis cela « jouissez de vous-même ». J’espère que vous comprenez pourquoi Je dis cela. C’est un mantra. Il y a un mantra désormais « Jouissez de vous-même », de votre Soi, votre Esprit. Jouissez de votre Esprit dans le « Nirananda ». Vous devriez vous tremper dans cela. Vous serez surpris que tous les soi-disant problèmes, tous les soit disant stress, toutes ces choses, vont juste disparaître. Ce sont seulement vos conceptions et idées mentales et toutes ces formes et systèmes desquels vous venez, c’est tout.

Vous avez certaines idées des gens qui ne sont pas la vérité. Ils sont tous en train d’évoluer, ils s’en sortent. Même les sociétés qui ne sont pas des Sahaja Yogis sont en train de changer autour de vous. Vous êtes ceux qui sont en train de changer tout cela. Vous voyez comment un petit enfant, un petit enfant qui court, comment cela vous rend tellement heureux. Cela suffit à vous rendre heureux. De même, tant de Sahaja Yogis en Angleterre vont changer la société anglaise, sans aucun doute. Mais voyons combien nous nous sommes transformés, le dynamisme nous avons acquis.

Maintenant, Je n’ai aucun problème bien sûr. Mais il y a une chose que vous pourriez appeler problème concernant l’Angleterre, c’est le site de Shudy Camp. Or Shudy Camp, pour devenir Shudy Camp a besoin de gens pour y travailler. Et les gens qui ont des talents devraient y aller, tout le monde, pour pique-niquer. Mais ce n’est pas vraiment pour y pique-niquer, c’est pour y travailler, et ceux qui voudraient y aller devraient se faire connaître auprès de Gavin ou un autre. Ou bien Je pense que le Dr Spyro peut s’en occuper. Et vous devriez les informer que vous êtes prêts à y aller, et à faire tel ou tel travail. Allez-y et débrouillez-vous. Et Je suis sûre que tout sera prêt très bientôt pour nous pour des pique-niques. Mais avant cela nous devons travailler et le travail c’est comme un pique-nique si vous le prenez comme partie de plaisir. Rien ne vous oblige, rien n’est ennuyeux, rien de la sorte.

Donc vous êtes ceux qui peuvent rendre tout le pays très joyeux et le monde entier très joyeux.

Que Dieu vous bénisse.

Alors aujourd’hui, pour le rendre encore plus joyeux, J’ai pensé à rendre les enfants joyeux tout d’abord. Donc, nous avons … pour des enfants … Pour les enfants J’ai de petites choses. Et qu’est-ce que nous avons pour les enfants ?

(Shri Mataji donne d’abord aux toutes petites filles des poupées, puis aux filles plus grandes des ombrelles de papier).

Pour celles d’entre vous qui vont avoir des bébés filles peuvent aussi en avoir (rires)

(Shri Mataji donne ensuite des cadeaux aux garçons. Les grandes filles reçoivent des tissus pour des habits de puja).

(Quelques dames qui ont cuisiné dans la maison de Shri Mataji reçoivent des tabliers de cuisine)

J’aurais pu vous trouver quelque chose de mieux, mais pour le moment, c’est juste une consolation.

Maintenant, Je voudrais que vous tous vous vous écriviez des lettres et à d’autres gens en Inde. Vous revenez d’Inde et personne ne leur écrit, ils ne comprennent pas. Vous devez vous faire plus d’amis. Pour cela, Je vous ai prévu quelque chose. Alors pour ceux qui vont vraiment promettre d’écrire, vous pouvez venir. Mais vous devez avoir, Je pense, moins de 30 ans. Venez, les moins de 30 ans. Ecrivez des poèmes. Vous devriez tous commencer à écrire. Ecrivez des poèmes, de jolies lettres à vos amis. Vous devez aussi avoir des amis. C’est très simple mais symbolique. (les Sahaja Yogis reçoivent des blocs de papier à lettre). C’est un lien pour le royaume, vous êtes liés par le royaume de Dieu. Donc vous devez écrire. Vous êtes tous des écrivains. Ecrivez sur Sahaja Yoga. Maintenant c’est le dernier, exactement, pouvez-vous le croire ? (applaudissements)

Tous ceux qui restent et qui ont moins de 30 ans, tous ceux qui restent. Au-dessous de 30 ans (quelques Sahaja Yogis reçoivent un stylo). Personne qui en a exactement 30 ? (rires) Exactement. (applaudissements après que les derniers stylos ont été donnés)

(Shri Mataji met sur Ses genoux les châles qui doivent être distribués)

Maintenant, nous devons respecter nos aînés, les leaders, voyez-vous. D’abord nous devons respecter les architectes et les gens qui sont venus d’Australie et d’autres pays lointains. C’est très important. Donc d’abord, J’aimerais dire que nous avons Michael (le nom de famille n’est pas clair) qui est venu de si loin. Et puis nous avons Paul, qui a fait un travail énorme, Je dois dire. Qui est le troisième ? Robert ? Celui-ci est pour Mark qui fait toute la charpente, tout, et qui a vraiment travaillé dur. Il est ici ? Il n’est pas là. (des arrangements sont faits pour donner le châle à Mark)

(les prochains cadeaux sont des montres)

Maintenant pour les derniers qui ont travaillé ici, l’un d’entre eux est John qui a fait un excellent travail, John Watkinson (nom peu clair). Pat est-il ici ? Loran ? Ken, est-il ici ? Et il y a cette Anita qui a cuisiné pour nous tous (longs applaudissements)

(viennent des cannes)

Nous avons pensé à Djamel, et Ian.

Une est pour (le nom n’est pas clair). Comment allez-vous ? Bien sûr, liberté complète, absolument. Personne ne peut…) (peu clair). (Un Sahaja Yogi âgé : je suis un homme libre). Bien sûr vous l’êtes, absolument. Il n’y en a pas tellement, mais vous vous avez tant de pouvoirs. Vous avez tous les pouvoirs de donner la liberté aux autres, la libération aux autres. Que Dieu vous bénisse. Merci.

Quel est le quatrième ? Zim ? Mettez-vous à l’aise.

Cela vient de Mme Gupte qui est venue d’Inde. Elle veut les donner à 7 femmes mariées qui ne sont pas indiennes (des saris). Je vais appeler, asseyez-vous, Je vais les appeler une par une (les noms sont : Antoinette, Guillemette, Esther, Laura, Ruth, et quelques dames viennent vers Shri Mataji).

Ceux-là sont pour les autres dames mariées. Ces dames mariées qui sont collectives doivent vraiment être remerciées. Et il devrait y en avoir plus car il y avait seulement sept saris, et Je ne savais pas. Et il y en a tellement qui sont très collectives et de bonnes épouses. C’est pour toutes les dames mariées. Quelqu’un peut les passer, levez les mains. Et celles qui ont été de bonne épouses, faites un vœu. De bonnes épouses. Valérie, venez, vous pourrez faire un penjabi avec ça.

Qui d’autre ? Toutes, pouvez-vous me dire, à l’unanimité le nom d’une bonne épouse, très très bonne. Pat ? Venez ici Pat (dernier sari). Je ne voulais pas le faire car les gens vont dire que Je lui fais des faveurs. Donc c’est bien que vous tous vous l’ayez acclamée, Je suis très heureuse.

(Des tapis)

Un pour Gavin, un pour Docteur …, un pour le Docteur Spyro.

J’espère que toutes les dames ont eu ces tissus. Et pour les hommes, nous avons ici le tissu en khadi pour des kurtas. Et Je pense que ceux qui veulent peuvent venir en chercher ici, ceux qui n’ont rien eu. Mais il faut qu’ils soient de bons Sahaja Yogis, sans taches (rires).

Seulement pour les gens mariés. Vous devez améliorer vos mariages. Ne les donnez pas aux indiens car eux ils peuvent toujours en avoir.

(Noms mentionnés : Benoit, Alan, Derrick)

Maintenant vous devez décider à qui donner cela. Le meilleur époux, pas un qui soit mené par le bout du nez (un nom sort comme Nevit, Paul). Très bons époux (applaudissements). Or vous voyez, tous les deux ont été acclamés, donc ils ne vont pas se bagarrer (rires)

C’est fini maintenant ? On y va ?

(Shri Mataji reçoit un cadeau)

C’est de nous tous pour Mme Gupte (un cadeau est remis à Mme Gupte)

Cela vient de ma terre (Shri Mataji touche une assiette avec de la terre dessus). Vous pouvez la mettre ici pour tous ceux qui veulent … Shudy Camp, quelqu’un devrait la prendre. Vous pouvez la prendre Robert.

Si vous me permettez, Je vais changer tout cet argent liquide en billets. Où est la liste ?

Donc Je dois vous dire une chose avant de partir. Nous devons féliciter Michael qui est venu de si loin du Canada (longs applaudissements). Il est venu ici de loin pour M’aider à rédiger mon livre car vous savez Je suis si occupée que rien ne se fait. Donc il est venu pour M’aider. J’aimerais dire que si vous avez des enregistrements ou n’importe quoi, si vous pouvez faire des transcriptions, vous pouvez les lui transmettre, tout ce que vous auriez d’imprimé ou de dactylographié. Il sera capable de s’adapter. N’importe qui a déjà fait quelque chose à ce sujet, veuillez le lui envoyer.

Et Douglas ? Il n’est pas ici ? Très bien. Et nous devons admettre que cela a été un peu trop tout ce que les gens lui ont demandé. Il a consacré tant de temps pour vous. Cela est un boulot énorme que nous devons régler. Et Douglas, si vous pouvez M’aider, Je vous en serais très reconnaissante. Très bien.

Or les gens qui sont venus au début dans Sahaja Yoga comme Douglas, Gavin, Maureen, tous ces gens ont été d’un très grand secours pour nous. Et ils ont vraiment été les fondations. Maintenant nous tous devons créer une atmosphère d’unité, d’une grande maison bénie, une maison de bienfaits. Cela doit être construit de la façon dont William Blake a parlé. Nous tous sommes importants, depuis les fondations mêmes jusqu’au toit. Et le symbole en est Shudy Camp que nous devons réussir.

Tout le monde est ici, c’est tout symbolique. Je ne veux pas citer le nom de chacun qui a tellement aidé depuis le début de Sahaja Yoga. Mais comprenez bien que chacun compte, chacun est important et que chaque brique qui est faible fera que le bâtiment sera faible. Donc nous devons tous y travailler pour nous rendre compte de ce que nous avons fait pour Sahaja Yoga. L’argent n’est pas le but, ni n’importe quelle sorte de travail, mais c’est l’attitude, Je le redis. Quelle sorte d’attitude vous avez eue et quelle sorte d’attitude vous aurez.

Il se peut que quelqu’un n’ait rien reçu. Je veux dire que Je n’ai rien donné, rien de valeur, alors ils vont se dire : « pourquoi Mère nous a-t-elle pas appelé ? » ou « pourquoi Mère n’a-t-elle pas dit… ? ». Ce n’est pas une façon. Il n’y a rien de mal avec vous, après tout, c’est juste une chose symbolique. Si cette main a reçu, celle-là aussi. Nous sommes tous un. C’était juste pour nous amuser un peu, nous avons arrangé cela et nous avons bien apprécié ce moment. Il ne faut pas penser : « Pourquoi Mère n’a pas fait cela pour moi ? Pourquoi ? » Rien de la sorte. D’accord ?

Promettez-Moi que vous tous serez contents.

Que Dieu vous bénisse.

Tellement de gens ont aidé, cela n’en finit pas. Ce qui veut dire que Je ne peux pas les appeler tous. Et de toutes les manières ils ont été utiles pour nous. Nous devrions juste voir ce que nous pouvons faire pour aider, et juste s’en réjouir. Et voir par vous-mêmes ce qui vous fait plaisir pour que les autres puissent aussi être contents.

Il y a des questions ?

Vous êtes de Bristol, n’est-ce pas ? Oû vivez-vous ? Vous êtes le docteur ? Je vous ai déjà rencontré n’est-ce pas ? Vous avez l’air bien mieux et plus jeune qu’avant. Votre problème est-il réglé ?

Qu’est-ce que c’est ? Merci beaucoup. (des enfants présentent des cadeaux à Shri Mataji)

Ce sont les Midlands qui Me font du souci. Je Me fais du souci pour toute l’Angleterre, Je devrais dire, mais plus particulièrement pour les Midlands. Ce problème est là. Nous verrons comment cela finira. C’est tout politique, Je pense. La politique, c’est insensé, c’est tout.

Merci beaucoup.

(Des Sahaja Yogis parlent à Shri Mataji d’achats qu’ils doivent faire pour Shudy Camp et du taux de change de la livre sterling.)

Tous ceux qui veulent aller en Inde devraient immédiatement en parler à Gavin. Ou si vous voulez vous marier. Il vous donnera le formulaire adéquat pour le mariage. Je leur ai dit d’en faire un. Et ceux qui veulent se marier devraient remplir le formulaire correctement. Et voyez vous-mêmes que tout ce que vous avez dit est la vérité. Ceux qui sont déjà fiancés se marieront mais ils doivent de nouveau affirmer qu’ils veulent bien se marier, et tout devrait être écrit honnêtement.

Que Dieu vous bénisse.

(les sahaja yogis chantent « Mataji, your face shines like a thousand suns » = Mataji votre visage brille comme un millier de soleils).