Shri Vishumaya Puja 1988

(England)


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Shri Vishnumaya puja. Shudy Camps (England), 20 August 1988.

English transcript: UNverified
Traduction: NON vérifiée. Ver 1/1/2014.

Il n’était pas prévu que nous ayons un puja ou un programme ici. Mais je crois que quelque chose manquait à ce voyage très rapide, comme vous le savez, au cours duquel il m’a fallu aller à Londres, à Francfort, puis en Amérique, à Bogota, puis revenir, aller en Andorre et tous ces endroits jusqu’à ce que je me dise : « Ca y est, c’est fini ». Et une fois ici, à Londres j’ai senti qu’un puja n’avait pas été célébré, celui pour le Vishuddhi gauche. Et cela coïncide avec la cérémonie du Raksha Bandhan, puisqu’il s’agit des relations entre les frères et sœurs.

Dans l’histoire, si vous regardez bien, on remarque que Shri Krishna est né le même jour que sa sœur et que Vishnumaya a été transformée en éclair peu après. Mais Elle a été celle qui a annoncé l’existence de Shri Krishna à ce moment- là, qu’il vivait et qu’il était présent. C’est le travail du Vishuddhi gauche, de l’éclair.

Et vous avez pu constater que, lorsque je me rends dans un endroit pour donner un programme ou quelque chose comme cela, juste avant, des éclairs et du tonnerre apparaissent dans le ciel pour exprimer cette annonce. C’est donc une des choses (l’éclair) qui est utilisée pour annoncer.

Pour rendre la chose plus pratique et compréhensible, nous avons maintenant l’électricité pour nos télévisions, pour nos annonces, pour transmettre un message aux gens, ou quoi que ce soit d’une grande importance. Je ne sais pas s’ils le font vraiment, il se pourrait que non.

De la même manière nous devrions utiliser notre Vishuddhi gauche pour annoncer la venue de l’Adi Shakti. Mais au contraire, les gens l’utilisent comme une poche que l’on garde pour la remplir de nos excès d’ego.

Lorsque nous nous sentons coupable, c’est avant tout parce que notre sens des relations avec les autres n’est pas bon. Par exemple, nous ne comprenons pas de la part d’une sœur et d’un frère une relation qui est très pure et qui est au-delà de toutes sortes de contaminations.

Mais comme vous le savez, en Occident, peut-être à cause de la boisson ou à force de faire toute sorte de choses qui sont contre la conscience, les gens ont perdu leur système des valeurs et, en cela, ils ont perdu le système qui permet de comprendre ce qu’est une sœur et ce qu’est un frère.

Donc Vishnumaya est très importante, extrêmement importante par l’annonce qu’elle a faite qu’une incarnation prenait place. Nous pourrions dire qu’elle équivaut, pour le cosmos, à la télévision qui annonce, qui fonctionne.
Mais, dans notre Etre propre, Vishnumaya réside dans notre Vishuddhi gauche et je trouve qu’elle est celle qui souffre le plus, particulièrement en Occident, où c’est une mode de se sentir coupable pour tout.

Normalement, lorsque Vishnumaya elle-même a annoncé que Shri Krishna était né et qu’il existait sur cette terre, elle a vu que, d’un point de vue pratique, on pourrait penser que c’était une mauvaise chose qu’elle avait accomplie. Car dire à Kamsa qu’il existait, qu’il était toujours en vie, c’était le mettre en danger. Et elle aurait pu en ressentir de la culpabilité et se dire : « Pourquoi avoir agi ainsi ? Si je n’avais rien dit, il n’en saurait rien ! ». Mais c’était une bonne chose de le faire, c’était le rôle qu’elle avait à jouer

Voyez donc pour vous-même ces toutes petites choses qui vous font ressentir de la culpabilité : en fait, c’est notre propre ego qui réagit contre nous et nous fait revenir sur nos actes. Certains se culpabilisent pour des mots qu’ils n’auraient pas dû dire, ou pour des choses qu’ils n’auraient pas dû faire, et parfois pour des choses très superficielles.

Par exemple, on renverse du café et on se sent coupable, ou encore, on prend le couteau de la main gauche, et on se sent coupable ! Ce genre de stupidités sont considérées comme des règles de bonne conduite par la société. Et nous leur accordons beaucoup d’importance, comme si elles représentaient un dharma à maintenir !

Cependant, la plupart de ces règles émanent de l’homme, et certaines d’entre elles sont vraiment stupides et horribles, à tel point qu’il faudrait les supprimer, les faire disparaître complètement. Par exemple, nous avons l’habitude de nous serrer la main : je pense que c’est une très mauvaise idée de serrer la main de tout le monde. Les mains des gens émettent Dieu sait quelles vibrations !

Lorsque j’assiste à une réception officielle avec mon mari, je dois parfois serrer la main de 700 personnes qui entrent, et ensuite de 700 ivrognes qui s’en vont ! Serrer la main, c’est vraiment une très mauvaise habitude !

Entre Sahaja Yogis, ce n’est pas gênant. Mais avec les autres, il vaudrait mieux pratiquer le Namaste, à l’indienne : c’est très simple, et je pense que c’est préférable. Se serrer la main peut être la source de nombreux problèmes, entre autres à cause de toutes ces nouvelles maladies. Faites-y très attention !

Ce qui se fait beaucoup également, je l’ai constaté en France, c’est de s’embrasser pour dire bonjour. C’est la pire des habitudes, c’est vraiment horrible ! Là-bas, on vous embrasse tout le temps ! Moi-même, j’ai subi ce genre
d’assaut : les gens vous abordent et vous embrassent ici et
là ! Peut-être qu’avec la peur du SIDA ces absurdités vont disparaître…

Toutes ces manières sont inutiles, elles ne sont pas la marque d’une bonne éducation ni de respect envers autrui : ce n’est pas en serrant la main ou en embrassant les gens que vous leur manifestez du respect.
Alors que, si vous pratiquez le Namaste, cela signifie: « Je m’incline devant toi. » C’est cela, le respect. Et respecter chacun, voilà l’une des bonnes manières qu’il nous faut acquérir. Et lorsque ce n’est pas le cas, nous ressentons de la culpabilité.

Il en va de même pour la façon de dire merci: lorsque l’on ne remercie pas, on pense qu’on a commis une grosse faute d’éducation. Vous êtes tellement habitués à dire merci à tout propos que cela devient du bla-bla-bla.

De même pour « Désolé ! » De mon temps, on disait : « Je vous demande pardon ». Par exemple, au téléphone, on dit : « Désolé… Désolé… Désolé… » Mais désolé pour quoi ? Ce mot, « désolé » se loge dans le Vishuddhi gauche.

Si vous n’entendez pas bien la communication, vous n’en portez pas systématiquement la responsabilité : cela peut venir du téléphone, ou même de votre correspondant ! Sans même savoir pourquoi, on dit : « Désolé… Désolé… Pardon… », on se sent désolé. C’est tout-à-fait ennuyeux !

Du matin au soir, on dit : « Oh, je suis désolé pour ceci, désolé pour cela, excusez-moi… ». Et vous vous sentez toujours tellement désolé que les autres finissent par se sentir désolés pour vous !

L’important, c’est de vivre dans la joie. Quelle importance cela peut-il avoir si on ne vous dit pas merci ? Certains se sentent offensés lorsqu’on oublie de les remercier

. J’ai eu une expérience très curieuse à ce sujet en Angleterre : Je m’apprêtais à sortir. John était au volant de la voiture et ma fille était déjà sortie de la maison. Il avait laissé la portière ouverte et, dès qu’elle s’est assise, il l’a refermée. Ce qui n’a pas pris plus de 5 ou 6 secondes. Et John n’a pas remercié un conducteur qui se trouvait derrière et qui était censé appartenir à un milieu très riche et très bien élevé.

Au lieu de démarrer, ce monsieur est sorti de sa voiture et a refusé de nous laisser avancer alors que nous avions démarré. Je ne comprenais pas ce qui se passait. J’ai dit à John d’arrêter le moteur et j’ai demandé à cet individu ce qu’il avait. Il a répondu : « Elle ne m’a pas dit merci ! » Il aurait pu se faire renverser, provoquer un accident. Mais cela n’avait pas d’importance pour lui : l’important, c’est que l’on ne lui avait pas dit merci !

Ce sont là les bonnes manières qui règlent votre vie. Et il y en a une telle quantité que, parfois, vous oubliez quelque chose, parce que c’est devenu mécanique. Cela ne doit pas être mécanique de dire merci. Une façon d’être, ou même un geste, ou un sourire peuvent aussi exprimer la gratitude.

Mais vos « bonnes manières » existent depuis si longtemps… ! (…). Il vaut mieux éliminer de votre langage tous ces « merci » et tous ces « désolé ». Le mieux, maintenant, lorsque l’on vous rend service, c’est de remercier d’un sourire.

On peut dire merci de temps en temps, mais pas tout le temps. On oblige les enfants à dire merci à tout propos. Une fois, un enfant m’a dit qu’il ne voulait pas aller chez telle personne, « parce qu’il faut tout le temps dire merci, merci, merci, merci… ». Les enfants aussi trouvent que c’est artificiel et que c’est du bla-bla-bla qui va se loger n’importe où.

Par exemple, vous n’avez pas envoyé de cartes de voeux et vous vous sentez coupables ! Mais l’important, ce n’est pas les cartes de voeux ! L’important, ce sont les
voeux ! Est-ce que vous les sentez dans votre cœur, ces vœux que vous envoyez ? Quand vous aurez appris à sentir cela dans votre cœur, vous n’aurez plus jamais de blocage au Vishuddhi gauche ! Ce genre de blocage, c’est une manière très superficielle de détourner les yeux des erreurs qu’on a commises !

Supposons que je n’ai pas fait ce que j’avais à faire. Cela arrive parfois : si je sens dans mon cœur que j’aurais dû le faire, et la chose se corrige (d’elle-même) ! Voilà comment les choses se font, pour un Sahaja yogi ! Il faut sentir les choses dans votre cœur et ne pas vous soucier de ce qui est superficiel, ne pas vous inquiéter: vous êtes tous des yogis ! Vous devez le savoir: vous êtes tous des saints, maintenant. Alors, ne vous tracassez pas pour les toutes petites choses.

Vous pouvez même gifler quelqu’un, si c’est nécessaire ! Autrefois, certains yogis se protégeaient de l’agression des autres en leur jetant des pierres. Vous êtes des saints, et les saints peuvent agir ainsi.

Je connais une très belle histoire, au sujet d’un moine qui devait devenir roi. Il ne voulait pas du trône et disait : « Je suis un saint. » Et c’est ce qu’il était. Et, malgré cela, il fut couronné parce qu’il était le seul à pouvoir remplir cette fonction et que le peuple était très content.

Il laissa à ses seigneurs toute liberté de faire ce que bon leur semblait, et tous les courtisans et les ministres ont profité de sa douceur et de sa générosité pour accroître leurs richesses, leur puissance, pour exploiter les villageois, les pauvres, les fermiers, et tout le peuple. Ils leur ont extorqués tous leurs biens, les ont chassés, torturés, ont abusé de leurs femmes et commis toutes sortes de choses odieuses envers les sujets du roi.

Mais un jour, le roi l’a appris. Alors, il a dit : « Maintenant, je ne m’assois pas en tant que roi. Et, bien que je sois un saint, j’ai un devoir à accomplir ». Donc, il s’est entouré de gens qui lui étaient proches et sur lesquels il pouvait compter. Puis il a fait appeler tous les seigneurs de la cour en leur disant de ne prendre aucune arme avec eux.
Et il leur a tous fait couper la tête.

Il était un saint, bien qu’il leur ai fait couper la tête. Puisque ces gens étaient horribles, il fallait les punir et c’était son travail. Alors il l’a fait, sans se sentir coupable, sans ‘catcher’ au Vishuddhi gauche.

Par conséquent, quoi qu’il y ait à faire, il faut que ce soit fait. Il n’y a pas de raison de se sentir désolé pour cela. Vous ne devez pas vous sentir gênés. Mais, quoi que vous sentiez, si ce sentiment n’est pas exprimé clairement, il faut que vous sachiez que cela vient du cœur. Alors cela agit et cela travaille. Ceci, bien sûr, c’est pour le Vishuddhi gauche.

Mais la question que nous devons nous poser est : « Comment nous débarrasser du Vishuddhi gauche ? ». Et, lorsque vous vous demandez : « Pourquoi est-ce que j’ai ce Vishuddhi gauche », cela vient de votre ego, comme je vous l’ai dit. Alors essayez de voir comment et pourquoi vous avez agi de telle ou telle manière, ce que vous avez dit, et faites-y face ! Et ne recommencez pas !

C’est ainsi que vous cesserez de vous sentir coupables. La culpabilité n’est rien d’autre qu’un monceau d’erreurs. C’est comme si vous alliez à la confession en disant au prêtre : « Je suis désolé, j’ai fait ci ou ça » et que vous recommenciez à la sortie du confessionnal. Cela revient au même : vous ne vous corrigez pas vous-même.

Ouvrez un peu la fenêtre… Celle-là… Il fait très chaud… Merci… – Je suis aussi anglaise… et je dois dire merci (rires). Vous devez arriver à comprendre les choses, les erreurs commises, à comprendre que c’est votre ego qui s’arrange pour que vous vous sentiez mal à l’aise en pareil
cas : alors ne le stockez pas ! Faites-y face et ne recommencez plus jamais! Dites-vous simplement : « Je ne recommencerai pas. » et rien de plus ! Vous n’avez que cela à dire, quelle que soit l’erreur commise. Faites-y face et dites-vous : « Je ne recommencerai pas ». Voilà le meilleur moyen de vous débarrasser des blocages au Vishuddhi gauche.

L’autre fonction (du Vishuddhi gauche), c’est la proclamation (de Sahaja Yoga) : servez-vous de votre Vishuddhi gauche pour annoncer (Sahaja Yoga), sans en avoir honte, sans que cela ne vous rende nerveux, sans que vous vous sentiez bizarre. Lancez-vous ! Dites-leur ! Cela fonctionne, cela fonctionne très bien ! Nous n’avons plus besoin d’avoir peur, maintenant. J’ai vécu dans ce pays pendant 14 ans, J’ai travaillé en Occident pendant 14 ans : maintenant, vous pouvez parler (de Sahaja Yoga) très librement.

Aujourd’hui, je viens d’en avoir un exemple : les musiciens devaient arriver et l’un d’entre eux, par hasard, est arrivé plus tôt. (A la douane), on lui a demandé pourquoi il venait à Londres. Il a répondu : Je suis venu chanter des chants de dévotion pour Shri Mataji » – « Qui est Shri Mataji ? ». Il a montré ma photo, et on ne lui a rien demandé de plus, ni son passeport, ni quoi que ce soit.

Et lorsque les autres sont arrivés, les douaniers leur ont demandé où ils allaient chanter, où ils étaient fixés. Ils ont répondu : « Nous ne sommes fixés nulle part, nous venons chanter notre dévotion à Shri Mataji, nous allons chanter des Bhadjans pour MATAJI NIRMALA DEVI ». Et le (douanier) anglais leur a dit, en hindi : « Chika chika (?) »
Cette capacité de proclamation est une aide importante. Par exemple, porter un badge ou un collier ou une bague (à mon effigie) est, en soi, la proclamation que vous avez découvert la Vérité. Et non seulement cela, mais aussi vous pouvez commencer à porter aussi le sari ou le kurta dans la rue : quand ils vous verront, les gens sauront.

Cependant, certains (Sahaja yogis) ont dit que je ne voulais pas qu’on s’habille ainsi. Je n’ai rien dit de tel : si vous le désirez, vous pouvez le faire, vous avez cette liberté de vous habiller de la sorte. Mais si vous ne le désirez pas, ne le faites pas.

Il arrive parfois que les femmes, adeptes des « HARE RAMA HARE KRISHNA » s’habillent ainsi dans la rue. Mais elles sont sales et peu soignées. Si vous portez le sari de manière traditionnelle, les gens l’apprécieront à coup sûr, pourquoi pas ? Ils aimeront vous voir en sari.

Si vous le souhaitez, vous pouvez essayer, il n’y aurait aucun mal à vous promener, habillées de cette façon. Le sari est un vêtement très décent. Une femme en sari est bien plus féminine que lorsqu’elle porte un pantalon ou un jean. Alors, n’en ayez pas honte ! Si vous le désirez, habillez-vous en sari, osez, ayez ce courage, soyez braves !

Seuls les braves peuvent se débarrasser de leur blocage au Vishuddhi gauche. Vous agissez ainsi parce que vous êtes braves : c’est la marque de la culture à venir. Nous aimons porter le sari, nous aimons porter le kurta –

En Inde, avec une chaleur pareille, comment porter un costume trois pièces/cravate ? Comment les Anglais ont-ils bien pu garder leurs habitudes vestimentaires ? Certains le peuvent, pas tous : seulement les très frileux… Pourquoi porter des vêtements qui ne vous conviennent pas ? Mais cela ne veut pas dire … En Inde, par exemple, j’ai vu des gens s’habiller en short! C’est indécent! Il ne faut pas s’habiller de façon indécente! Nos vêtements doivent être confortables et décents.

Il n’y a pas de : « Moi je suis Indien » – « Moi je suis Anglais » – « Moi je suis ci ou ça » qui tienne ! Nous sommes tous des êtres universels. Et, une fois que vous avez accepté cela, soudain vous vous retrouvez dans l’état de conscience collective, dans l’état du Virata.

Et, lorsque le Virata s’épanouit, alors on ne parle plus du blocage au Vishuddhi gauche : si vous êtes partie intégrante du Virata, comment pourriez-vous bien encore commettre des erreurs ? Comment pourriez-vous bien encore vous sentir coupable ? Parce que c’est le Virata qui s’occupe de la chose.

Supposons par exemple que votre main soit en mauvais état : vous n’allez pas l’en blâmer pour autant ! Vous allez reporter la chose au corps tout entier : le problème vient de lui. C’est à lui de s’en occuper, de prendre sur lui, de réparer et de faire circuler. Quelle que soit la douleur ou le problème, c’est le corps qui le prend en charge et ce n’est pas le doigt qui va avoir honte de sa situation.
De même, une fois que vous avez intégré cet état du Virata, où vous vous sentez « part et parcelle du Tout », le blocage au Vishuddhi gauche est balayé. On s’en débarrasse complètement. Il n’y a plus de place pour ce genre de problème. Comment pourriez-vous bien avoir honte, tout seul dans votre coin, alors que vous êtes partie intégrante du Tout ? Est-ce logique ? Il n’est pas possible de se sentir coupable ! Et si vous êtes une partie intégrante du Tout, alors le Tout prend en charge le problème, et c’est ainsi que vous pouvez briser net ce blocage au Vishuddhi gauche.

Et maintenant, nous en arrivons au point où il nous faut voir notre destin. Les Sahaja yogis ont-ils une destinée ? Avez-vous accompli votre destinée ? Vous n’êtes pas venus à Sahaja Yoga parce que c’est la mode, ou pour être un « fan » de Shri Mataji Nirmala Devi ! Non ! Vous êtes ici parce que vous êtes des saints ! Et quelle est votre destinée ?

VOTRE DESTINEE, C’EST DE DEVENIR UNE PARTIE DU TOUT !

Etes-vous devenus une partie du Tout, du Collectif ? Vous êtes toujours prisonniers de vos propres problèmes : « J’aurais dû dire ceci ou cela à ma femme, à mes enfants, chez moi… ». Alors vous n’êtes pas une partie du Tout.

Mais si vous vous mettez à penser aux Sahaja yogis, à leur gentillesse, au fait qu’ils sont tous vos frères et sœurs, que vous appartenez à une seule et même famille, que vous devez être ensemble, unis, ce qui se passe alors, c’est que toutes ces petites idées, qui nous font sentir coupables ou autre, disparaissent (…). C’est comme une goutte qui se fond dans l’océan : on ne peut plus savoir ce qu’elle est devenue, ni la voir, ni la sentir.

Ce qu’il nous faut comprendre, c’est que nous devons accomplir notre destinée, qui est de devenir « part et parcelle du Tout ». Et c’est ainsi que Vishnumaya s’affirme, scintille et proclame : quand vous êtes devenus une partie du Tout, il n’y a aucune raison d’avoir honte d’en parler ! Nous sommes des saints, à coup sûr ! « Etes-vous des saints ? » – « Oui ! » Vous devez parler de Sahaja Yoga et parler de moi d’une manière très ouverte, sans timidité.

En Inde, nous avons organisé des processions. Ici, en Angleterre, c’est hors de question, nous n’osons pas. Mais supposons qu’on en fasse une, que va-t-il se passer ? Vous allez passer aux informations télévisées. Mais pour y parvenir, vous devez le faire savoir, l’annoncer, faire un effort collectif pour le proclamer. Et alors cela pourra avoir lieu. Mais je dirais qu’il vous faut encore attendre un an ou deux ans tout au plus. Ensuite, vous devrez faire cet effort de publicité, en parler aux gens, l’annoncer, le proclamer.
Voilà le rôle de Vishnumaya ! Et si, dès ce soir, vous commencez à réfléchir à ce qu’il vous faudra faire, votre Vishuddhi va se clarifier. Ce blocage est parfois si intense que je n’entends plus de l’oreille gauche, à cause de votre fameuse culpabilité.

N’ayez pas honte de n’avoir pas accompli votre
destin : voilà le problème. Mais pensez-y de façon positive Car, lorsque vous vous sentez coupable, vous n’y pensez pas de façon positive. « Qu’aurais-je dû faire ? De quoi aurais-je dû m’occuper ? J’aurais dû m’arranger autrement, j’aurais dû aller plus loin… »

Il est très important de comprendre que si vous devez accomplir votre destinée, la première chose est d’y réfléchir : « Que dois-je devenir ? ». Maintenant que vous êtes Sahaja yogis, vous avez des pouvoirs. Malgré vos blocages ou vos problèmes, vous êtes capables de donner la Réalisation, de guérir, de corriger. Les gens vous verront un peu comme un magicien, car vous avez un tel pouvoir créatif, c’est vrai !

Mais cela n’est pas votre destinée. Votre destinée est de devenir une partie du Tout. Voilà votre destinée. Et pour bien remplir votre rôle, en tant que partie du Tout, la première chose est de proclamer.

J’ai été navrée d’apprendre que certains voulaient organiser un programme, mais qu’il n’y avait personne pour poser les affiches. Vous devriez mettre sur pied une méthode spéciale en Angleterre. L’Angleterre, du fait que c’est une île, est un pays où les gens sont aussi sur leur petite île personnelle où ils vivent : « Ma famille, ma maison, mes livres, mes ceci, mes cela… » Ils vivent dans une île.

Et si vous leur dites qu’on organise un programme public, ils disent qu’ils n’ont pas le temps, qu’ils sont désolés, qu’ils sont très occupés ou quelque chose comme cela. Et ensuite, ils ont honte de leur attitude : « Oh là là, j’aurais quand même dû m’en occuper, vous savez… ».

Et maintenant, vous êtes entré dans ce mouvement, dans ce mouvement réglé par le Divin, qui doit mener à bien l’émancipation de l’humanité tout entière. Vous ne pouvez pas vous contenter d’un si piètre effort. Et vous en souffrez.

Il y a des pays qui ont fait un grand pas en avant, qui ont réussi dans tous les domaines, les gens sont riches et ont tout ce qu’ils veulent. Mais si vous en êtes encore à vous inquiéter de ceci ou de cela, votre progrès s’arrête.

Je voudrais donc vous demander de ne plus vous inquiéter de rien. Pensez seulement à devenir une partie du Tout. C’est pour la même raison que, la dernière fois, j’ai demandé aux femmes d’abandonner leurs idées de mainmise sur leur mari, leur enfant, sur ceci ou sur cela : elles n’ont pas besoin de posséder quoi que ce soit ! Leur travail, c’est de vérifier qu’elles ne sont pas attachées à ce genre d’idées bizarres et qu’elles ne sont pas en train de stopper la collectivité.

La collectivité doit s’élever de telle sorte que vous sentez aussi cette unité en vous, que vous êtes tous ensembles, que vous vivez tous ensemble comme une partie du Tout.

Par exemple, ce doigt commet une maladresse, se blesse ou quelque chose de ce genre. Le doigt ne va pas venir se plaindre et dire qu’il est désolé. A qui s’adresser pour dire « Désolé » ? Envers quel autre va-t-on se sentir coupable ? Nous sommes tous membres d’un seul et même corps ! Il n’y a pas lieu de se dire désolé ! Il n’y a aucun étranger parmi nous, nous sommes tous ensemble. C’est de cette façon qu’on réalise qu’on ne doit pas se sentir coupable ou quelque chose de similaire.

Je n’ai jamais adressé à quiconque de carte de vœux, pour être très franche : ni cartes, ni fleurs. Je n’ai pas de Guru, ni de Mataji à qui envoyer des fleurs. Si j’avais eu quelqu’un, j’en aurais envoyées. Mais je n’ai personne. Alors à qui envoyer quoi ce soit ?

Ils sont tous mieux, alors pourquoi devrais-je leur envoyer quelque chose puisqu’ils sont des parties de mon Etre. Mais je peux les nourrir, je leur offre des cadeaux car ils sont des parties de mon Etre. Je leur donne des cadeaux parce que, vous voyez, c’est comme le cœur qui nourrit certaines parties du corps. La tête nourrira d’autres parties ou effectuera quelque fonction de nutrition.

De la même manière, on peut le faire en donnant des cadeaux à chacun. Pensez-y. Des toutes petites choses. Je vous demande de réfléchir à comment procéder.

Cela arrive parfois, comme une fois où j’avais chanté une chanson en marathi. Cela en était resté là pour quelque temps. Et puis, je ne sais pas comment et où ils l’ont retrouvée, mais un jour, j’étais assise et ils ont commencé à chanter la chanson. Alors les larmes ont commencé à couler de mes yeux et j’ai dit: « Regardez cela, comme c’est attentionné de leur part d’avoir vu que j’aimais cette chanson ».

Mais lorsque vous n’êtes pas une partie du Tout, vous pouvez faire des erreurs énormes en essayant de plaire aux autres. En voici un exemple : « Je suis allée au Sahastrara Puja (1986). Là-bas, il y avait une dame chargée de s’occuper de moi, et je ne savais pas quoi dire.

Mais, pendant deux jours et demi, elle ne m’a rien donné d’autre à manger que de la mozzarella, le fromage. Je me suis dit qu’il devait y avoir un manque d’argent énorme et c’est pourquoi il n’y a pas de nourriture.

Donc je n’ai rien fait remarquer et j’ai simplement mangé gentiment. Cela ne me dérangeait pas. Puis, j’ai vu quelqu’un qui m’a dit: « Quel choix nous avons pour les repas! ». Alors j’ai demandé: « Vous avez du choix? » – « Oh oui, il y a plein de choses à manger! ». Je me suis dit : « Oh, mon Dieu! Et moi qui n’ai mangé que de la mozzarella ! ».

Ils m’ont à ce moment-là raconté qu’ils avaient rapporté à cette personne que j’aimais bien la mozzarella. C’est vrai, j’aime ça, mais cela ne veut pas dire que je ne mange rien d’autre ! (rires). Ce type de comportement prouve quoi ? Que vous ne m’avez pas du tout comprise. Vous ne m’avez pas vue, pourtant vous savez partiellement que j’aime cela. C’est d’accord, j’aime la mozzarella, donc que de la mozzarella…
Ce que je dirais, c’est que, pour me comprendre, pour m’étudier, vous devez saisir que,… pour savoir ce qu’est Mère, ce qu’elle aime… Si vous voulez réellement le savoir, voici : j’aime pratiquement tout. Je n’ai pas un choix particulier de nourriture ou de quoi que ce soit. J’aime la musique anglaise, occidentale, j’apprécie même quelques musiques ‘pop’. Je veux dire que j’aime toutes sortes de choses. Tant que c’est bon, qu’il y a de bonnes vibrations, j’aime tout. Je ne fais pas d’histoires pour les choses. Mais si vous leur dites que Mère aime cela, ils se collent à cet aspect. Ce qui montre qu’ils ne sont pas collectifs.

Etre collectif, c’est me comprendre pleinement. Supposez qu’il y ait un problème à tel endroit (dans le corps). Alors toutes les cellules du sang savent qu’il y a un problème à cet endroit. Elles le savent toutes et elles savent tout sur le corps tout entier. Elles ne savent pas juste ce qu’il y a avec cette cellule précisément. De la même manière, si vous ne connaissez de moi que cet aspect, celui-ci, ou celui-là, je crois alors que .

Donc, essayez de comprendre tous les aspects. Et, pour cela, le meilleur moyen je crois est de connaître les mille noms de la Déesse. D’un côté, elle est très calme, elle est Shantamundra, Elle est tranquillité et paix absolue. Et, de l’autre côté, elle est Rudra, elle est celle qui peut tuer les gens, les éliminer. Elle est extrêmement rude. C’est vrai. Je l’accepte, il en est ainsi.

Mais vous devez me comprendre entièrement (tous mes aspects). Si, par exemple, vous ne comprenez qu’un côté de moi, même celui d’une Mère très douce, très commissionnée, qui pardonne, alors vous vous trompez tristement. Parce qu’il se pourrait que vous ayez à payer pour quelque chose de très faux que vous auriez fait à Sahaja Yoga, ou à vos frères et sœurs, à vous même aussi, ou peut-être à moi. Et donc, l’autre côté vous punira tout à fait. Donc, vous devez savoir qu’il y a de nombreuses facettes à Sahaja Yoga. Et toutes ces facettes doivent être comprises proprement.

Et beaucoup de gens, dans Sahaja Yoga, se sentent coupables comme par exemple ceux qui, alors qu’ils sont assis devant moi commence à se donner un bandhan. Alors je leur dis: « Ne faites pas de bandhan quand je suis là ! ». Et aussitôt ils se sentent coupables. Essayez de comprendre l’essence de chaque chose.
Vous devez aller plus en profondeur, dans une compréhension subtile. Et alors vous n’aurez pas ce problème de Vishnumaya. La compréhension plus subtile doit être que nous devons voir, avec notre discernement, notre discernement divin, ce qui est juste et ce qui est faux. Nous ne devons pas juger mentalement.

C’est ainsi que j’ai des gens qui s’assoient pour méditer pendant trois heures. C’est inutile, dix minutes cela suffit. Mais le problème c’est que, lorsqu’ils ne comprennent pas les subtilités de Sahaja Yoga, ils se comportent d’une manière tellement folle et grossière. Et, à cause de cela, j’ai même eu des compte rendus de personnes qui disaient que Sahaja Yoga rendait les gens fous, que les gens s’y comportaient de manière bizarre, qu’ils faisaient de drôles d’actions, etc… Donc, toutes les subtilités de Sahaja Yoga doivent être comprises. C’est ainsi que vous deviendrez une partie du Tout. Avec les subtilités de Sahaja Yoga.

Il y en a beaucoup qui ne connaissent même pas où sont les chakras sur les pieds et ne savent pas comment on doit se comporter dans Sahaja Yoga pour exprimer le maximum d’amour. Il y tellement de manières de prendre les choses.

Si vous acceptez vraiment que vous devez devenir un être plus subtil, vous serez surpris d’avoir de telles capacités qui vous permettront de prendre en charge un grand nombre de personnes, à n’importe quel moment, de n’importe quelle nationalité. Vous saurez tout sur eux. Parce que la subtilité signifie que vous allez à l’essence de chaque chose. Et alors vous commencez à voir ce qui est construit sur cette essence. C’est très facile de s’occuper des gens si vous voyez leur essence.

Donc, pour Sahaja Yoga, il est important de savoir que d’avoir du Vishuddhi gauche, c’est simplement éviter le sujet. Vous ne lui faites pas face et, ensuite, vous ne pouvez pas aller au subtil. Une autre chose qui fait ‘catcher’ au Vishuddhi gauche c’est bien sûr la fumée, comme vous le savez, Les drogues, le tabac sont très mauvais pour le Vishuddhi gauche.

Mais le pire, ce sont les mantras donnés par de faux gurus. Parce qu’ils sont l’essence, les mantras sont l’essence de ce que chacun dit. Par conséquent, ce qui vous arrive, lorsque votre Vishuddhi gauche est affecté, c’est que même si vous dites des mantras, ils n’ont pas d’effets.

Tous les mantras que vous dites avec votre Vishuddhi gauche sont encore à moitié-cuits et ne sont pas entièrement vibrés. Mais, si vous dites des mantras sans avoir de problèmes de Vishuddhi gauche, alors les mantras deviennent absolument complets et entièrement efficaces ou, comme on dit, « Purna ». C’est la plénitude et ils ont un effet total.

« Non ne fais pas ça ». « Hello ! que fais-tu ?
Nanaka ! »… Tu es censé être Nanaka et non pas faire toutes ces choses. Vous êtes des Sahaja yogis, d’accord ? Vous devez bien vous comporter, c’est la troisième fois que je vous le dis. Vous êtes des Sahaja yogis, tous…, toi aussi ! Et vous devez vous conduire comme des Sahaja yogis et non pas comme les autres enfants stupides. D’accord ?…
Il y a une chose, faites comprendre à tout le monde que nous sommes tous collectivement liés. Et ainsi, vous ne pourrez plus blesser quelqu’un ou troubler quelqu’un ou dire quelque chose de méchant.

Mais si vous n’êtes pas collectivement conscient, alors vous allez faire tout cela : vous allez blesser les autres, vous allez les torturer, vous en tirerez avantage. Il se pourrait même que vous les exploitiez. Vous pouvez faire n’importe quoi.

Cependant, si vous savez que vous êtes une partie du Tout, si vous le savez en ce sens que vous le percevez dans votre système nerveux central, lorsque cela devient partie intégrale de votre Etre, que c’est une conscience en vous qui vous fait sentir que vous êtes une partie du Tout, dans ce cas, vous ne pouvez pas commettre d’erreurs et donc, vous ne vous sentez pas coupables.

Aujourd’hui est le jour des très grandes relations entre les frères et sœurs, où un frère et une sœur ne se sentent jamais coupables. Les frères et sœurs ne doivent jamais culpabiliser entre eux et ils doivent toujours dire ouvertement ce qu’ils croient être faux ou ce qu’ils croient être vrai. Il n’y a pas de mal. Une sœur peut toujours aller corriger son frère, et le frère peut toujours venir corriger sa sœur. C’est une relation dans laquelle personne ne doit se sentir blessé parce que c’est la relation la plus pure que vous puissiez imaginer.

Parfois la mère dit quelque chose, mais la différence d’âge est telle qu’il se peut que vous ne compreniez pas. De même lorsque le père dit quelque chose, les enfants ne comprennent pas toujours car la différence d’âge est trop grande. Il l y a également les normes que nous avons créées qui disent qu’il y a un soi-disant fossé entre les générations et toutes ces choses.

Cela aussi c’est dans notre tête. Mais supposons que les frères est sœurs entre eux comprennent Sahaja Yoga, alors ils ont tous le droits de dire ce qu’il y a de faux entre eux et de s’arranger pour ne pas qu’il y ait de culpabilité.

Mais maintenant, avec les Rakhi – sisters’, c’est encore mieux. Avec les Rakhis – sisters’, nous avons établi une belle atmosphère où quelqu’un qui est un frère ne peut avoir de relation bizarre avec cette personne. Cela tue toutes vos fluctuations, toutes ces drôles de relations que vous avez développées, toutes sortes de problèmes de mariages brisés (…).

Une fois que vous avez compris le principe selon lequel nous devons nous installer sur des relations très saintes entre nous, c’est ainsi que, dans Sahaja Yoga, nous établissons ces relations. De plus, il faut veiller à ce que ces relations vous donnent de la joie, du bonheur et du plaisir. Ce n’est pas seulement une relation sainte où l’on est forcé ou quelque chose comme cela.

Même si la sœur ne peut rien faire pour le frère, ou le frère ne peut rien donner à la sœur, ce n’est pas grave. La relation est dans le cœur et elle est ressentie très fort. Et, lorsque vous sentez cette relation, cette douceur de pureté et de sainteté qui s’écoule, comme certaines personnes que j’ai connues, vous sacrifiez tout pour un frère ou pour une sœur.

Donc, il faut comprendre que cette relation doit être conservée très propre, belle et complètement ouverte. Il ne devrait y avoir aucune formalité où le frère et la sœur doivent dire : « Je suis désolé ». Vous devez être ouverts et dire les choses. Vous ne devriez jamais vous sentir mal vis- à- vis d’un frère ou d’une sœur.

Mais cela peut aussi aller dans l’autre extrême, où j’ai vu des personnes, dont une femme qui est devenue ‘bootish’. Et quelqu’un disait : « Oh ! Mais c’est ma Raki- ‘sister' » ! Et alors ? Dès qu’elle devient ‘bootish’, il n’y a plus de Rakhi – sister’ ! L’impureté, dès que la moindre impureté arrive, alors il n’y a plus de Rakhi. C’est fini, il est brisé depuis longtemps.

Vous devez entretenir des relations pures, de personnalités pures. Vous ne pouvez pas avoir des personnalités impures. Ensuite, je dois intervenir. Ce Rakhi-‘sister-‘ business m’a créé de nombreux problèmes aux Etats- Unis. Une personne était la Rakhi-‘sister’ de quelqu’un, et elle a commencé à créer un genre d’intrigue. Elle téléphonait à son Rakhi-‘brother’ qui, lui, est entré aussi dans l’intrigue.

Il ne faut en aucune façon que cela recouvre votre discernement. C’est pourquoi le discernement se tient toujours entre les deux pour comprendre lorsqu’une Rakhi-‘sister’ (ou un Rakhi-‘brother’) vous dit quelque chose qui va contre Sahaja Yoga ou dans le sens de Sahaja Yoga.

Cette discrimination se tient entre les deux et avant d’aller jusqu’à ce point (extrême), vous avez du discernement, pour vous rendre compte par vous- même que cette relation de Rakhi doit nourrir, supporter, aider Sahaja Yoga.

Si elle n’est pas ainsi, cela veut dire que cette relation n’existe pas. Nous sommes frères et sœurs dans Sahaja Yoga, et si quoique soit brise cela, alors il n’y a plus de relations du tout. Si vous comprenez ces choses très simples, je crois que nous avons fait du bon travail pour aujourd’hui.

Que Dieu vous bénisse.