Programme du soir. Jour 1

Delphi, Camping Apollon (Greece)

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Programme du soir. Jour 1. Delphes Grèce, Camping Apollon, 5 novembre 1999

Grégoire: Shri Mataji, il y a une quinzaine d’années, certains d’entre nous voulaient avoir la bénédiction d’avoir un puja à Delphes et je me souviens que nous avions préparé le programme mais ce n’était pas le moment. Ce devait être maintenant. C’est le dernier puja de l’occident, à l’ouest, et c’est le dernier puja en occident de ce deuxième millénaire, Shri Mataji, et on dirait qu’il y a longtemps, vous avez ouvert une page à Delphes et que maintenant vous fermez une page, et vous ouvrez un nouveau chapitre de l’histoire mondiale.

Bien sûr, nous sommes encore complètement déconcertés par votre mystère et complètement fasciné par votre magie Shri Mataji. Nous ne comprenons rien, mais nous pensons que ce moment est complètement historique.

Et dans la civilisation grecque, il y avait deux trains: l’un apollinien vers le ciel et la lumière et l’autre dionysiaque, plus terrestre et beaucoup plus ambigu. Mais, au fond, c’étaient le côté droit et le côté gauche et le tout apollinien le développement du côté droit, d’une manière ou d’une autre, a été initié en Grèce et nous prions pour que maintenant, le côté droit et le côté gauche soient guidés par le Esprit, Shri Mataji. Merci de nous permettre à tous de vous accueillir ici à Delphes.
Merci Shri Mataji.

5:42
Pascal introduit le programme:

Le Bénin commence. Côte d’Ivoire. Vidéo sur la Grèce. Danse indienne. Un Qawali de Babamama.

1:46:45
Après une musique aussi belle et divine, Je ne sais pas quoi dire. Le cœur même de toutes les divinités doit sauter de joie comme vous avez tous sauté de joie. C’est une telle unisson, l’unité avec tous les musiciens et c’était des musiciens célestes. C’était vraiment une expérience formidable de joie. Je dois remercier les gens qui sont venus d’aussi loin que le Bénin, ils ont si bien fait. Je veux dire, Je ne sais pas jusqu ‘à quel point ils ont toujours dansé avec rythme.
Et il y a quelque chose en eux, chez les Africains, J’ai vu qu’ils ont beaucoup de rythme, ils sont tout le temps en rythme: ils marchent avec rythme, ils parlent avec rythme. C’est en quelque sorte – Je pense parfois que Shri Shiva agit à travers eux. Ce rythme est toujours si magnifiquement rendu et la façon dont ils le transforment, font des schémas, le doublent, le triplent et soudain, de nouveaux motifs apparaissent.

À part Quel est l’autre pays, celui que Je ne connais pas? L’autre pays?
Sahaja Yogini: La Côte d’Ivoire.
Shri Mataji: Vient ensuite la Côte d’Ivoire. Et les Ivoiriens sont également très remarquables. J’étais surprise de la façon dont les dames ont dansé aussi, pleines de rythme. Je veux dire que vous devriez tous apprendre d’eux le rythme. C’est quelque chose de si important pour comprendre et pour apprécier la musique et pour apprécier Sahaja Yoga.

Vous voyez, c’est comme – Je vois tellement de lumières ici comme si J’avais l’impression que vous aviez tous des lumières dans la gorge, dans vos yeux, aussi dans votre Sahasrara. C’était un moment merveilleux et nous devons les remercier, tout particulièrement ces deux personnes qui sont venues de loin pour nous divertir et nous faire profiter de tout. Nous devons donc être très reconnaissants. Et voyez autrement à quel point ils vivent si loin et comment ils sont devenus tellement unis à nous.

Nous devons remercier les Français pour cela parce qu’ils sont allés diriger ces pays. En les gouvernant, ils se sont rapprochés de nous! S’ils ne les avaient pas dirigés, nous n’aurions pas eu la possibilité de les rencontrer de si tôt. Donc, c’est une si belle combinaison, une unité avec nous tous et Je dois vous remercier encore et encore.

Ensuite, nous avons une autre petite chose qui est très importante au moins à faire. J’ai maintenant vu un tel génie, il y a un génie né et qui a du être un grand musicien dans sa vie précédente, J’en suis sûre! La façon dont il manie son violon, Je ne peux pas le croire.
Mais il peut jouer sans notations, sans quelque chose, c’est un miracle. Et si cela est arrivé grâce à Sahaja Yoga, Je dois dire que Sahaja Yoga est lui-même un miracle. Et puis il s’est mis à la musique classique indienne, il a joué avec beaucoup de dextérité, tellement bien. J’ai été étonnée de voir comment quelqu’un d’aussi talentueux pouvait se mettre à n’importe quel type de musique.

Et Babamama m’avait déjà dit que: « Tes Sahaja Yogis sont vraiment talentueux. Ce sont des gens très talentueux. Sinon, comment auraient-ils pu se mettre à cette difficile musique indienne classique? » Non seulement ils s’y sont mis, mais ils l’ont maîtrisée.

Maintenant, il y a eu aux tablas un autre Français que Je n’avais pas vu depuis trois ou quatre ans, mais Le pense que maintenant il les maîtrise. La façon dont il joue est vraiment très remarquable. J’ai été surprise de la façon dont il pouvait jouer. Et puis ce monsieur qui vous a joué le raga « Malkans ». C’est un raga très difficile.
Dans ce raga, une « swara » (note) que nous appelons « madewa », qui est retirée du groupe principal (de la gamme) et aussi – Je ne connais pas le mot anglais – « pa » (sol) est également retiré. C’est un raga très difficile, très mélodieux et complexe à apprendre que son raga « Malkans ». Je suis surprise de voir comment ces personnes, en si peu de temps, ont maîtrisé un raga aussi difficile pour lequel, en Inde, les Indiens doivent travailler pendant des années!
Mais vous, n’étant même pas Indiens, vous n’avez jamais entendu ces notes et la façon dont vous avez atteint cette maîtrise me dépasse. C’est vrai, Je dois le dire, la plus grande bénédiction de Sahaja Yoga c’est qu’il vous a donné du rythme, il vous a donné « swarasasana », ce qui signifie les notes de musique. Vous ne passez pas à côté de ces notes.

Moi-même, Je ne chante pas moi-même. Je chantais longtemps auparavant, mais ma famille est tellement dans la musique qu’elle a pénétré mon cœur et mon esprit. Et quand Je vois ça, Je dis: « Regardez ça! Comment ces gens se sont développés! »

La dernière mais non la moindre, c’est cette dame, Ana.
Sahaja Yogini: Anne.
Shri Mataji: Qui est une autre maître. Ce sont tous des maîtres, vous rendez-vous compte? Ce petit garçon est déjà un maître. Mais les manières d’accompagner la musique indienne, Je veux dire, il m’épate. De même, la façon dont cette dame a exécute des ragas très difficiles, avec une telle habileté et une telle perfection. Je veux dire que maintenant, J’emmène ce film en Inde.
Ils m’ont demandé: « Mère, pourquoi ne nous donnez-vous pas vos épisodes, vos programmes. Nous aimerions les diffuser à la télévision. » Maintenant, Je dirai: « Regardez ça, vous voyez ça. » Et ils vont tous se ruer dessus, Je vous le dis. Ils l’auront et ils l’utiliseront et ils seront tellement étonnés de la façon dont, avec Sahaja Yoga, vous avez pu maîtriser ces choses.
Et voyez notre unité. Vous êtes de ce pays-ci, vous êtes de ce pays-là, et vous parlez également des langues différentes et vous comprenez des mots différents, tout différemment. Mais quand il s’agit de bhajans sahaj, Je ne sais pas comment vous devenez complètement unis en ça. Cela montre que Sahaja Yoga va rassembler le monde entier à travers sa musique et à travers sa manifestation.
Je suis vraiment très honorée. Je suis reconnaissante envers tous ces artistes, vous tous, pour un si beau rendu. Envers les dames qui sont venues ici, J’aimerais être jeune pour apprendre leur danse. Mais Je ne le suis pas.
Rires; applaudissements.

Aussi, Je chantais très bien mais à force de faire des conférences et tout cela, Je pense avoir perdu la capacité de chanter. Maintenant, vous voyez, après avoir vu cela, c’est comme un reflet de votre cœur, c’est le reflet de votre des idées sur votre idéal, votre vision. On voit le monde chanter ensemble le chant de la Divinité. C’est quelque chose que personne ne croira, le fait que nous ayons un si bon groupe de personnes ici.
Je suis reconnaissante envers vous tous et envers tout l’auditoire qui s’est joint et a montré leur belle unité et aussi l’expression de leur joie.
Que Dieu vous bénisse tous.
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